L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Je sais... Je sais... je sais ... : Une plongée dans les fondements de votre identité

Un lecteur qui fait partie du corps médical et a enseigné en Faculté de médecine mais qui veut rester anonyme

 

Je sais... Je sais... je sais ...  

mais au fait, êtes vous sûr de savoir ? et que savez-vous au juste ?  

Une plongée dans les fondements de votre identité 

Ce que je sais personnellement, c'est que nous sommes disposés à croire que ce qui va dans le sens de notre opinion, de notre intérêt, sans doute pour nous conforter et nous sentir bien, confortablement assis dans nos convictions. 

Bien sûr ce sont les autres qui ont tort, toute information contradictoire crée des tensions, de l'angoisse et de l'agressivité. Nous avons donc réflexivement un recul pour tout ce qui pourrait déstabiliser notre confort mental.         

Chacun se croit libre de penser, de ses opinions, et chacun les défend comme s'il s'agissait réellement des siennes...

 

Funeste illusion :

La communauté d'où nous sommes issus, le type et le niveau de notre culture, l'éducation familiale, la religion, la politique etc. constituent les fondements de notre identité et conditionnent notre conscience et notre comportement.

D'une manière générale ces différents déterminants sont des ancrages psychiques, ils ne nous laissent pratiquement aucune liberté de conscience susceptible de remettre en question nos réflexes comportementaux, les opinions, précocement sur trajectoire.

De cette évidence, nous devons malheureusement conclure que nous sommes pratiquement conditionnés comme les chiens de PAVLOV.

 

Des expériences précoces déterminantes indélébiles ?

Est-ce à dire qu'il ne reste plus de possibilité de changer réellement, d'évoluer, ce qui implique la remise en question de nos certitudes, de nos convictions ?...

Bien sûr, nous avons le sentiment parfois de changer, mais quand nous le faisons, c'est en marge et sur des détails qui ne créent pas de bouleversements notoires dans notre identité, c'est à dire, de la manière dont nous apparaissons pour d'autres. 

Il est, dit-on, plus facile de lutter contre une armée que contre soi même ... cela démontre à quel point nous nous ménageons et à quel point nous cherchons à rester nous mêmes, sans comprendre que ce nous-même tant protégé, est la résultante des déterminants éducationnels que nous venons d'énumérer, qui ont façonné très tôt notre identité.

 

Observez autour de vous:

En politique : lorsqu'une personne de droite exprime son opinion à une personne de gauche et inversement, la fermeture est immédiate et la condamnation péremptoire de tarde pas, jusqu'au risque de conflit !

 

En matière de religion le même archaïsme comportemental existe. Chacun croit en son Dieu et condamne celui des autres religions. Elles sont tellement différentes, qu'on se demande s'il ne s'agit pas de panthéisme ! Les religions ne sont que des hypothèses, par contre, ce qui est certain, c'est que le lieu géographique, par exemples l'Afrique du nord et le Pakistan produisent des musulmans alors que les USA et l'Europe des chrétiens. Le lieu de naissance condamne donc un individu à la religion du lieu.

Le fait paradoxal, c'est que chaque type de croyant a le sentiment d'avoir opté volontairement pour la religion de son choix.    

 

Les conditions de notre évolution personnelle

L'ouverture de son champ de conscience, une meilleure lucidité et une disponibilité accrue, pour accéder à une adaptation optimale et satisfaire au mieux notre capacité d'évolution, passe obligatoirement par une confrontation à des opinions contradictoires.

Sans cette confrontation, pas d'évolution possible. Les freins très efficaces à notre évolution, ce sont sans conteste, nos convictions. quand une personne est convaincue, elle s'enferme en elle-même dans une prison, la plus sûre qui soit.       

 

Passons à l'expérience suivante, entrons en résistance avec nous-mêmes pour  restituer un peu plus de liberté de conscience:

Ecoutez les intervenants, surtout si vous n'êtes pas d'accord avec eux, essayez de faire la part des choses et surtout méfiez-vous des lois qui limitent vos opinions ou vous obligent à penser selon des directives politiques du pouvoir dominant.

Les médecins disposent de votre corps quand vous êtes malades et les politiques tentent de contrôler votre mental. Alors défendez votre peau et votre liberté de conscience !       

 Pour mon compte personnel, je recherche des informations susceptibles de remettre en questions mes convictions à seule fin d'évoluer. Je ne m'interdis rien et j'avoue que j'ai beaucoup appris des thèses révisionnistes. Je comprends pourquoi les antirévisionnistes assistés d'instances répressives inquisitoriales refusent tout dialogue contradictoire avec les révisionnistes qui apportent de plus en plus de preuves confortant leurs thèses. 

  

Souvenez-vous de ces conseils:

 

« Ne crois rien de ce qu’une loi t’oblige à croire » (Socrate)

car « Quand la Vérité n’est pas libre, la Liberté n’est pas vraie » (Prévert)

 

Je vais spontanément à l'encontre de ce qu'on entend m'interdire, car la liberté commence au delà de ces barrières qu'on nous impose.

 

Chaque individu est unique, alors ne vous laissez pas cloner par ceux qui imposent des standards normatifs ...

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