L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Communiqué No Fracking France

http://nofrackingfrance.fr/gaz-et-petrole-de-schiste-ils-ne-pourront-pas-dire-quils-ne-savaient-pas-10731

 

Henri Pézerat, né le 12 avril 1928 à Chalon-sur-Saône et mort le 16 février 2009 à Paris 13, est un chercheur français, diplômé de l'École de Chimie de Lyon.
 
 
Notre Association, No Fracking France,  n'a de cesse d'informer les responsables politiques.  ColloquesVoyages d'étude, courriers aux ministères, traductions d'expertises etc...
Notre objectif premier est de diffuser des expertises scientifiques objectives, mais également des études sanitaires, qui confondent les lacunes inhérentes à la fracturation, (toutes les techniques de fracturations), "fracking",  procédé industriel d'exploration/exploitation des gaz et huiles/pétrole de roche mère; (schiste, grès, houille, charbon).
 
"Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas " est un leitmotiv qui constitue le fondement de notre combat.
 
Nous avons dès le départ de notre engagement, fait un parallèle entre deux problématiques en terme de  scandale sanitaire, " l'amiante" et celui de  "l'industrie des gaz de schiste là où elle est implantée".
Nous recensons sur notre site tous les impacts de santé et de sécurité publique associés à cette exploitation des gaz ou pétrole non conventionnels.


Au lendemain de ce  "Non Lieu" dont bénéficierait Madame Martine Aubry, responsable politique,  il est impensable  pour notre Association qu'un (une) responsable politique ayant retardé la mise en place de mesures radicales puisse être blanchie.
Nos pensées sont alors dirigées vers ce cher et regretté Henry Pezerat. Henry Pezerat qui a consacré 30 ans de sa Vie,  à une fibre invisible qui décime aujourd’hui une génération d’ouvriers : l’amiante.
Henri Pezerat était un scientifique éminent, maître de recherche honoraire du CNRS et toxicologue, membre fondateur du mouvement anti-amiante de Jussieu, de Ban Asbestos France et d'Andeva. Il a consacré sa vie au service des luttes sociales concernant la santé. Il était animé par la conviction qu'on ne peut séparer production de connaissances et action militante pour la santé, la vie, la justice, la dignité de tous ceux et celles mis en péril par un développement industriel capitaliste dénué de tout respect de la vie humaine.
Annie Thébaud-Mony, sociologue française de la santé, connue pour ses recherches et son travail associatif sur les maladies professionnelles préside l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement).
Le 31 juillet 2012, Cécile Duflot a pensé pouvoir inscrire à la Légion d'honneur l'Association Pezerat.
L'Association a refusé !
Elle a refusé la Légion d'honneur, au nom de l'indifférence du Gouvernement de l'Epoque aux égards d''Henry Pezerat lorsqu'il alertait sans cesse, de ses expertises, pour prévenir du scandale sanitaire à venir.
Afin de dénoncer l'« indifférence » qui touche la santé au travail et l'impunité des « crimes industriels » elle a écrit une lettre à la ministre chargée de l’Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, pour expliquer pourquoi. Elle y dénonce un manque de financement de ce secteur de recherche.
L’Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante (Andeva) vient de faire savoir qu’elle saisirait le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour faire appel de ce Non Lieu.
 
Extrait de l’article de Benoît Hopquin publié dans Le Monde en Hommage, après le décès d'Henri Pezerat le 16 février 2009:
 
"Henry ne supportait pas que des hommes empoisonnent sciemment d’autres hommes. Il le supportait d’autant moins que les coupables se disaient scientifiques, comme lui. Alors Henri Pézerat traquait dans les organismes, dans le sol, dans l’eau, dans l’air, les doses infinitésimales, les particules microscopiques qui auraient dû permettre le crime parfait.

Depuis plus de trente ans, le toxicologue pourchassait particulièrement une fibre invisible qui décime aujourd’hui une génération d’ouvriers : l’amiante. Il fut parmi les premiers à en dénoncer, sur la place publique, les effets ravageurs.
Son modeste appartement de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) était encombré de dossiers qui étaient autant d’éléments à charge contre les industriels, les pouvoirs publics et, hélas !, des experts qui se faisaient leurs complices. “Il est plus aisé de culpabiliser les individus que de condamner les acteurs économiques qui n’hésitent pas à mettre sur le marché des produits ou des technologies à même d’engendrer une augmentation de l’incidence des cancers”, grondait-il.
 
 
" Si une action ou une politique a un risque suspecté de causer un préjudice au public ou à l'environnement, alors la charge de la preuve incombe à ceux qui prennent des mesures pour démontrer que leurs actions ne nuiront pas à la santé publique.
La santé des travailleurs du secteur gazier et pétrolier est la première exposée aux risques sanitaires associés à la technique de fracturation pour extraire des hydrocarbures liquides ou gazeux de roche mère. (Non conventionnels). No fracking France s'engage pour préserver la santé des travailleurs et des populations riveraines de l'industrie des gaz et huiles/pétrole de roche mère, (schistes, grès, houille, charbon etc...)."


Elisabelle Bourgue, Présidente,

 Association Nationale No fracking france
 www.nofrackingfrance.fr
 contact@nofrackingfrance.fr
 (+33) 06-44-80-00-93


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