L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Varicelle

Publié par Sylvie Simon sur 30 Avril 2011, 09:42am

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

12078312Selon le dernier bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles, publié mercredi 27 avril, l'activité de varicelle est restée modérée au cours du mois d’avril, avec 32 cas pour 100 000 habitants. Aussi il était difficile d’inquiéter la population, même pendant la semaine de la vaccination, mais le bulletin a tout de même signalé que la maladie reste toujours très active dans cinq régions de France métropolitaine, et que pour la prévenir, on dispose d'un seul moyen : la vaccination. Et le site Doctissimo, vitrine des laboratoires, annonce : « La varicelle, une maladie infantile ? Oui bien sûr, mais les adultes ne sont pas tous immunisés et l'on compte chaque année en France près de 60 000 malades dans cette population. Et ces varicelles tardives méritent une grande attention, car elles entraînent souvent des formes graves ou des complications. » Et nous voilà repartis sous la menace des varicelles tardives, comme pour la plupart des maladies infectieuses, qui sont surtout dues au fait que l’immunité naturelle n’existe presque plus puisque nous ne sommes plus confrontés au virus dès l’enfance. 

La varicelle est tout à fait bénigne dans l'enfance et fait partie des maladies considérées autrefois comme nécessaires, car elle confère une immunité définitive. En outre, plus de 90 % des Français sont immunisés naturellement.

Durant l’hiver 2004, certaines publications dites médicales ont suggéré que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales, ce qui est parfaitement faux. Au fil du temps, les nouvelles se firent plus alarmantes, la maladie « évoluait vers des formes très sérieuses ». Enfin, au printemps, la varicelle est soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé ». Et non seulement elle s’est aggravée, mais les cas se sont multipliés de manière très inquiétante. « La France est au bord de l’épidémie », apprenait-on ensuite. Il est évident que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d’être autant diffusés, et que les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ».

5116249876_84663fc237.jpgLa lumière s’est faite lorsqu’on nous a appris qu’un nouveau vaccin contre la varicelle allait « prochainement être disponible ». Ainsi, le terrain était bien préparé.

Lorsque le vaccin est administré à des bien portants, des études ont montré que 2,4 % des vaccinés présentaient des formes atypiques de la varicelle dans les deux ans qui suivaient la vaccination. Le virus initial mute et donne une maladie différente qui risque d’évoluer de façon inattendue.

En outre, certains peuvent développer un zona par la suite. On a également constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés. Le vaccin est en fait, mal toléré et inefficace. « La vaccination ne semble pas utile et suffisante pour protéger les immunodéprimés », affirmait en 1995 le Dr Friedman dans le British Medical Journal.

En août 2004, une étude publiée dans le Journal of Infectious Diseases a démontré la faillite du vaccin dans une école élémentaire du Minnesota. Sur les 319 étudiants de l’école, 54 d’entre eux ont eu la varicelle alors que 29 étaient vaccinés, soit 53 %. Les auteurs en ont déduit que le vaccin était actif à 56 %.

En réalité, on pratique ce vaccin dans un flou absolu, mais ses fabricants annoncent une  protection vaccinale de cinq ans. Cela veut dire que des rappels seraient de la sorte nécessaires. On entre ainsi dans un engrenage dangereux et sans garantie. Il est bien préférable de contracter la maladie naturellement et d’être alors protégé toute la vie.

3394805933_8d62a1d877.jpgLorsque le Ministère de la Santé des États-Unis a décidé d’inscrire ce vaccin dans le calendrier vaccinal des enfants, cela a provoqué des protestations de la part de nombreux pédiatres qui y voient une aberration. Pour eux, il est clair que la vaccination contre la varicelle a décalé l’âge de la maladie et induit de nombreux cas de zona chez les adultes.

Jusqu’à présent, le vaccin ciblait les enfants exposés au risque des formes graves mais rares de la maladie, notamment les enfants leucémiques, cancéreux, immunodéprimés ou en attente de greffe. Mais comme le signalait déjà en 1991 The New-England Journal of Medicine (vol 325 n° 22), des études ont montré un taux d'environ 50 % de varicelles post-vaccinales chez des enfants leucémiques, en dépit des affirmations réitérées sur son efficacité et son innocuité. En outre, certains peuvent développer un zona par la suite. On a également constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés.

Pour sa part, Impact médecin du 9 décembre 1994 précisait que ce vaccin était formellement contre indiqué chez la femme enceinte, en raison des malformations congénitales qu’il peut induire.

Puisque seulement 10 % de la population n’est pas immunisée naturellement, pourquoi courir le risque d’une vaccination dangereuse et si peu efficace, à moins qu’on ne veuille enrichir les laboratoires et leurs sbires ?

 

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