L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Vaccins : Quel est le coût des maladies qu'ils engendrent ?

Publié par Sylvie Simon sur 4 Octobre 2011, 11:14am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

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En matière de vaccination, le hasard a bon dos

Il est difficile d’évaluer le coût de nos campagnes de vaccination antigrippale qui représentent une fortune, mais il serait indispensable de connaître le coût des maladies engendrées par le vaccin afin de l’ajouter au prix de la vaccination. Or, cela est impossible car bien des accidents ne sont jamais signalés et dans les cas de décès, on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin.

Ainsi, au cours de la semaine du 16 au 22 octobre 2006, quatre personnes, âgées de 53 à 76 ans, sont décédées en Israël. Toutes avaient été vaccinées la même semaine contre la grippe avec le vaccin fabriqué par le laboratoire Sanofi-Aventis. Le ministre de la Santé israélien a immédiatement suspendu la vaccination, mais à peine deux jours plus tard le ministre annonçait : « On n’a trouvé aucun lien entre cette tragédie et la vaccination antigrippale ». On peut ainsi juger du sérieux de cette expertise-éclair pour déterminer les causes des décès, d’autant que si l’on ne cherche pas, il existe peu de chance de trouver. Et sans attendre le rapport des experts que le fabricant devait envoyer sur place, le Pr. Manfred Green du CDC d’Atlanta a déclaré, tout aussi rapidement, qu’il n’existait aucun rapport entre ces quatre décès et le vaccin.

2612194-3685338Dès cette annonce, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, a saisi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) afin d’évaluer très rapidement la situation. Respectant les deux jours considérés comme un « délai raisonnable » pour ce genre d’expertise à distance, les experts étant restés sur place, dès le 24 octobre 2006, nous apprenions que le ministère de la Santé et de la Solidarité maintenait la campagne de vaccination antigrippe en France, car « rien n'indique que ces décès soient liés au vaccin et qu’aucune situation similaire à celle connue en Israël n’a été à ce jour rapportée en France ni dans d’autres pays. »

Lorsqu’on analyse en détail cette affaire, pour expliquer ces décès, il existe de nombreuses affirmations qui devraient être examinées et que personne n’a encore relevées : Tout d’abord, « les décédés souffraient tous de problèmes chroniques, de maladies cardiaques ou de diabète ». Cette vaccination est administrée à des sujets à risques, cardiaques ou respiratoires, car on prétend les protéger à cause de leur fragilité. Or, c’est ce que l’on évoquait alors pour expliquer ces décès.

3862824312_987e665ef9.jpgEnsuite, « les décédés avaient été vaccinés l’année précédente sans aucun problème ». Les autorités n’ont-elles jamais entendu parler de la goutte d’eau qui fait déborder le vase ? En 1974, dans les Annales internes de médecine (volume 81 page 584), le Dr C. White avait déjà publié une mise en garde contre les immunisations à répétition et leurs possibles effets adverses. Et dans Le Concours médical du 12 octobre 1996, le Dr C. Knippel partageait cette inquiétude au sujet « d’une vaccination contre une maladie non mortelle qui est appelée à être répétée tous les ans ».

En outre, « Aucune situation similaire à celle connue en Israël n’a été à ce jour rapportée en France ni dans d’autres pays ». Notre ex et actuel ministre de la santé qui prône tellement la transparence a sans doute oublié alors qu’entre le 9 et le 20 janvier 2004, 17 personnes âgées de plus de 90 ans, toutes vaccinées contre la grippe, ont manifesté des symptômes pulmonaires disparates, et 9 d’entre elles sont décédées de la grippe. Philippe Blanchard, directeur de la Ddass, n’a rien trouvé de mieux à dire alors à ce sujet que « chez les personnes âgées, le vaccin est peu actif ». S’il est « peu actif » pour protéger de la grippe, il est particulièrement actif pour tuer en toute légalité.

4664633130_e65726bcf8.jpgNotre ministre a-t-il aussi oublié qu’entre le 13 et le 27 février 2005, 13 personnes âgées de 82 à 99 ans, toutes récemment vaccinées contre la grippe, sont toutes décédées dans une maison de retraite à Faulx, près de Nancy ? Selon le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, Philippe Michel, joint par l'AFP, huit de ces personnes « ont été victimes de la combinaison d'un virus de la grippe et d'une bactérie de type pneumocoque ». Les cinq autres sont décédées de mort naturelle, par hasard, comme les victimes en Israël. Cinq personnes sont décédées en dix jours de « mort naturelle » dans le même établissement, et personne ne s’en est inquiété ! Sans compter celles qui ont été victimes d’un mélange de virus et de bactérie, comme le risque toute personne vaccinée. Ce genre de tragédie aurait du motiver une enquête judiciaire immédiate, ce qui n’a pas été le cas.

Quant aux autres pays, en janvier 1998, Le Quotidien du médecin du 13 février 1998 signalait que 31 personnes étaient décédées de la grippe dans un établissement médico-social de Zurich. La plupart ayant été vaccinées à l’automne, n’importe quelle personne sensée devait se demander si le vaccin n’avait pas de rapport avec ces décès massifs.

4007566153_32d55f2a44.jpgMais si l’on a parlé de ces cas, c’est parce qu’ils étaient groupés dans des maisons de retraite. On ne cite jamais des cas isolés, pourtant très nombreux, car on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin, et bien des accidents ne sont jamais signalés ou sont bien vite étouffés. Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était sans doute intervenue car la mention de la vaccination antigrippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue ». Mais QUI a censuré cette information ?

En France, la plupart des dirigeants de la santé, ministres et autres, ou bien ne lisent pas les journaux ou bien souffrent d’amnésie. À moins qu’ils aient de puissants liens d’intérêts avec les laboratoires fabricants du vaccin.

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