L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Vaccin : Suite du décès de la petite Stacy

Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2011, 10:32am

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

Nous venons de publier la triste histoire de la petite Stacy, ce bébé de 2 mois et demi, décédée 3 jours après avoir été vaccinée.

Le bébé a été victime d'une forte fièvre qui n'a cessé d'empirer et les parents l’ont conduite à la clinique Notre-Dame de Grâce, à Gosselies. On lui a administré un traitement, en évoquant la présence d'une gastro-entérite mais quelques heures plus tard, l'enfant est décédée.

 

Après l’annonce de la plainte des parents avec constitution de partie civile qui est entre les mains de la juge d'instruction Véronique Desneux, à Charleroi, l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a immédiatement réagi le lendemain, en prétendant dans un communiqué ne pas avoir été averti d'une quelconque maladie de l'enfant le jour de la vaccination, ni via le dossier médical, ni via l'examen clinique du médecin, alors que le père a signalé que son enfant était enrhumée. De toute manière, c’était au médecin de poser son diagnostic et il est grave pour lui de ne pas avoir vu qu’un enfant aussi jeune n’était pas en pleine forme et de l’avoir vacciné tout de même.

 

 « Il faut d'ailleurs souligner que, même si l'enfant avait souffert d'une maladie bénigne, cela ne constituait pas une contre-indication à la vaccination », a noté l'ONE, qui a précisé que « sur base des étiquettes de traçabilité des vaccins, Stacy n'a reçu que les vaccins recommandés pour son âge ». L’Office devrait savoir que le fait d’être « recommandés » ne dispense pas les vaccins d’être dangereux. Et toute maladie, même « bénigne », est une contre indication à la vaccination.

 

Lorsque les parents ont répété leurs explications devant le Tribunal, leur avocat Me Van Langendonck, du barreau de Bruxelles, a évoqué un récent dossier du tribunal de Tournai, opposant deux textes de loi. Le plus ancien était relatif à l'obligation de vaccination, datant de 1967 mais le second, de 2002, mettait en balance la liberté de vaccination. Le tribunal lui a donné raison en première instance, faisant valoir que la liberté primait sur le texte plus ancien.

Selon les parents et leur avocat, c'est le manque d'information qui peut être mis en cause, ainsi que le manque de précaution. En effet, les parents n'ont appris qu'après le décès les risques courus par leur enfant en raison de l'administration des vaccins. De même, il n'a pas été suffisamment tenu compte des antécédents familiaux et notamment de ceux de la mère de Stacy et de ses allergies.

 

La plainte a été déposée contre X et l'enquête doit maintenant tenter d'établir quels sont les éventuels responsables dans ce décès.

 

Selon une habitude  installée depuis longtemps,  l'ONE a précisé, comme un perroquet, que « pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins et ceux-ci ont un intérêt majeur dans la promotion de la santé ». Avant de proférer de telles âneries, l’One devrait consulter la littérature médicale sur ce sujet et se renseigner sur les milliers de témoignages de parents qui ont perdu leur enfant par la faute du manque de transparence qui règne sur ce sujet, comme sur les médicaments.

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