L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Vaccin "ROR" : Gouvernements, médias, labos et conflits d'intérêts : James Murdoch à la direction de GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR

Publié par Sylvie Simon sur 24 Juillet 2011, 09:41am

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

5116262408_3c0beab678.jpgLe 16 juillet dernier, l’association belge Initiative citoyenne avait écrit à la rédaction du Journal International de Médecine (JIM) pour leur faire part de son étonnement à la suite des affirmations de l'Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait affirmer que « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves. »

Le journal a accepté de publier leur réaction, mais à la place d’un échange d'arguments scientifiques véritables, la rédaction du Jim s’est bornée à déclarer que la sécurité du ROR est « un fait avéré », ignorant les nombreux travaux qui ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirés. 

Le 20 juillet 2011, l’association belge a publié sur son blog un excellent article intitulé « Quand le Journal International de Médecine (JIM) se plante, ça fait mal à l'industrie du vaccin », que je conseille de lire à tous nos lecteurs intéressés par la question.

Les auteurs y font remarquer que le Daily Mail a cité les études du Pr John O'Leary qui avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001, puis celles de l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord, dont la deuxième étude indépendante est venue confirmer le bien-fondé des travaux de Wakefield. « Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM ! Etrange... »

L’Association met aussi le doigt sur les conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie comme ceux du British Medical Journal et du Lancet, qui ont tous les deux, depuis 2008 et 2009, un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, notamment des vaccins ROR. 

5605687303_e72df9643f.jpgEt voilà que le scandale qui éclabousse actuellement l’empire médiatique de Rupert 
Murdoch apporte de l’eau au moulin de tous ceux qui ont dénoncé les agissements des laboratoires, du gouvernement britannique qui a tellement prôné cette vaccination et de son ministre de la santé avec la complicité de certains médias. À ce sujet, il faut particulièrement citer le Sunday Times, qui a « acheté » le reporter Brian Deer afin de démolir la réputation d’un médecin renommé et incorruptible dont le seul défaut est d’avoir fait baisser spectaculairement l’incidence de la vaccination ROR, grâce à ses travaux.

On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009). Et c’est bien grâce à cette organisation, enfin accusée d’avoir corrompu la police, d’avoir mis sur écoute quelque 9 000 numéros de téléphone, d’avoir eu accès à des comptes bancaires privés et d’avoir acheté le silence de certaines victimes, que le Dr Andrew Wakefield, le Pr John Walker-Smith et le Pr Simon Murch, dont il faut saluer le courage, ont dû comparaître devant le GMC (General Medical Council), qui réglemente la pratique médicale au Royaume-Uni et a le pouvoir d’interdire à un médecin d’exercer. Le journaliste du Sunday Times Brian Deer a bien confirmé qu’il est à l’origine de la comparution des médecins devant le GMC. J’ai déjà raconté en détail dans plusieurs ouvrages et divers articles le processus abject utilisé pour faire taire ces médecins et leurs malades et ne vais pas récidiver, mais il est fondamental de connaître la vérité sur les dégâts causés par ce vaccin qui ont été occultés, comme les malversations de la famille Murdoch, également occultées pendant trop longtemps. 

On pourrait résumer « l’affaire », dont le but principal était de museler les médecins qui osaient sonner l’alarme afin de dissuader les autres de les imiter et de grever ainsi les fabuleux bénéfices de « Big Pharma », de manière très brève mais révélatrice :

ReedElsevier460.jpgEn juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevir, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales.

Clifford G. Miller, spécialiste des questions de droit médical et avocat auprès de la Cour Suprême anglaise, a fait remarquer combien il était curieux que le Sunday Times ait choisi de publier les accusations de Deer pendant la campagne du Gouvernement travailliste pour inciter à rendre obligatoire cette vaccination pour tous les enfants anglais, malgré les études médicales qui mettent en évidence les dangers de ce vaccin. « C’est une question de santé pour tous les enfants anglais — ni plus ni moins, ou bien le Sunday Times considère qu’il peut se poser en juge, jury et bourreau, sans procès, audition de témoins, et droit de réponse. Il est temps d’établir des règles pour les droits de la presse. »

4394943285_5de9879c11.jpgLa question est plus que jamais d’actualité et il serait temps que les tribunaux se penchent sérieusement sur la question. Espérons que le scandale Murdoch va y contribuer. Toutefois, le gouvernement britannique qui a tellement prôné cette vaccination à l’époque de Tony Blair et l’industrie pharmaceutique qui se sont alliés au Sunday Times n’ont pas intérêt à soulever ce nouveau lièvre.

Il faut espérer que certains pouvoirs indépendants et intègres ne laisseront pas passer cette occasion d'éclairer la situation. Le 16 février 2009, la journaliste anglaise Melanie Phillips demandait dans Child Health Safety la publication de la correspondance de Brian Deer avec le Department of Justice des États-Unis. En effet, la semaine précédente, trois requêtes parmi les 4 500 procédures en justice concernant des enfants blessés par ce vaccin et qui sont en attente depuis le début des années 2000, ont été rejetées alors que Brian Deer avait accordé son assistance au Department of Justice and Health and Human Services américain contre lequel les plaintes étaient déposées. Dans The Huffington Post, le journaliste américain David Kirby demandait ce qu’un journaliste anglais du Sunday Times était venu faire aux États-Unis juste avant ces auditions, et pourquoi le ministère de la Justice de ce pays s’était référé aux allégations de Deer qui discréditaient les travaux du Dr Wakefield. Il en connaît évidemment la raison.

Quant à la Commission du commerce, des sciences et des transports du Sénat américain elle a demandé qu'une enquête soit ouverte sur les activités du groupe de presse de Rupert Murdoch aux États-Unis et a déclaré qu'une telle enquête mettrait sans doute en évidence des « affaires criminelles ». « Cela sera une affaire énorme ».

             5421578112_394202a150.jpgIl est certain qu’une enquête de cette envergure pourrait déclencher un cataclysme économique », car de nombreux membres du Congrès ont été choqués par les efforts du gouvernement pour couvrir les dangers du ROR. Mais, d’autres, aidés dans leurs campagnes électorales par les millions de dollars de l’industrie, s’obstinent à répéter que les laboratoires comme Merck, GlaxoSmithKline, Wyeth et Eli Lilly devraient fermer leurs portes s’ils étaient un jour obligés d’assumer leur responsabilité pour les accidents causés par leurs produits. C’est pourquoi, selon eux, il est nécessaire de les protéger.

Il est donc nécessaire que ce scandale soit dénoncé par les « consommateurs éclairés », car nombre de gouvernements et de bénéficiaires de ces crimes, même ceux qui n’en sont pas directement responsables, sont trop enlisés dans leurs mensonges et leurs corruptions pour chercher à faire un grand nettoyage qui est non seulement urgent mais vital.

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