Samedi 1 décembre 2012 6 01 /12 /Déc /2012 08:50

« La Commission d’Enquête parlementaire sur l’uranium appauvri semble avoir trouvé une nouvelle cause à plusieurs cas de cancers détectés chez des soldats italiens. 

« Les études réalisées montrent la responsabilité des vaccinations multiples et répétées, telles que pratiquées hors protocole au sein de l’armée ; celles-ci affaiblissent le système immunitaire, rendant ainsi les organismes plus sensibles en cas d’exposition à différents produits chimiques (uranium appauvri, dioxines, produits chimiques des décharges et des industries...) et augmentant alors le risque de développer des maladies graves, comme le cancer.

« Les doutes sur le fait que l’uranium n’est pas la seule cause possible de cancers au sein de l’armée résident dans le fait que 85 % des militaires touchés n’étaient jamais partis en mission à l’étranger (mais ils avaient néanmoins tous été vaccinés...)

« En effet, même si les soldats étaient restés en Italie, leur exposition aux produits chimiques les rendait d’autant plus à risque de développer un cancer si leur système immunitaire avait été attaqué/malmené, comme c’est le cas après plusieurs vaccinations inoculées en un court laps de temps.

« Déjà en 2007, le Ministre de la Défense Arturo Parisi déclarait au Comité : "Les militaires qui ont développé des cancers et qui semblent être partis à l’étranger entre 1996 et 2006 sont au nombre de 255 personnes tandis que ceux qui sont tombés malades sans avoir pris part à des missions internationales sont au nombre de 1 427." Ces chiffres ont doublé en 2012 : 698 patients parmi ceux qui sont partis en mission à l’étranger contre 3 063 qui sont restés en Italie, pour un total de 479 décès (données épidémiologiques de la Défense). »

La source de ces renseignements venait de Italiasalute.it du 9 octobre 2012.

Initiative citoyenne citait ensuite le Professeur de médecine Antonio Giordano, du Sbarro Institute de Philadelphie, qui répondait au journal italien La Republica. Les journalistes lui demandaient alors ce qu’il répondrait à un soldat qui viendrait lui demander son avis sur le fait de devoir réaliser une douzaine de vaccinations en un seul mois.

« Je lui expliquerais qu’il pourrait tout aussi bien se suicider. » Selon Initiative Citoyenne, le Professeur Giordano aurait alors proposé aux Instituts Sbarro du Cancer et de biologie moléculaire de Philadelphie de réaliser gratuitement des études scientifiques destinées à faire éclater la vérité. « Une proposition qui semble avoir même retenu l’attention des autorités italiennes compétentes. »

3891736981_0d2216deb5.jpgAinsi, la Commission d’Enquête sur l’uranium appauvri se penche à présent sur les vaccinations, « un sujet jusqu’ici passé sous silence, en dépit des avertissements croissants de plusieurs médecins et de nombreuses familles ces dernières années. »

À son tour, le Dr Massimo Montinari, médecin et fonctionnaire de police a expliqué : « Ils ont essayé de taire tout ça jusqu’ici, en raison des intérêts financiers en jeu et surtout parce que ces résultats dérangeants obtenus chez les militaires peuvent tout aussi bien être transposés aux civils, mais maintenant il semble que, même au sein du monde politique, un changement soit en marche. »

 L’article conclue qu’à la fin de 2011, des indemnités ont été accordées à 110 militaires sur 350, touchés par des maladies incriminant des substances toxiques. Les indemnités pouvaient s’élever à 200 000 euros. Mais maintenant, à la lueur de cette nouvelle piste et de l’implication des vaccins, les 240 dossiers qui avaient été rejetés pourraient tous être réexaminés.


Vous pouvez lire tous les détails concernant cette affaire sur le site d’initiative citoyenne :

http://www.initiativecitoyenne.be/article-cancers-dans-l-armee-italienne-la-piste-des-vaccins-112822770.html

Source : Republica.it (extraits)

 http://www.italiasalute.it/copertina.asp?Articolo_id=11407

Il est intéressant de comparer ce document avec ce qui s’est passé dans d’autres pays à l’occasion de la Guerre du Golfe. En mai 1995, l’émission Zone Interdite sur M6 nous apprenait que durant l’hiver 1991, 50 000 GI américains avaient reçu en arrivant au Koweit au moins 4 vaccins, dont l’hépatite A et l’hépatite B. Plus tard, on apprenait qu’ils avaient reçu un cocktail d’injections de vaccins expérimentaux, dont les vaccins contre l’anthrax (le charbon), le choléra, la peste bubonique. 8 000 d’entre eux avaient aussi reçu un vaccin expérimental contre le botulisme, non autorisé par la FDA. Les soldats avaient eu l’ordre de ne pas divulguer cette vaccination, même à leurs médecins, sous la menace de Cour martiale (cf. Rapport de la commission du Sénat américain pour les vétérans, décembre 1994). 

Actuellement, on compte 70 000 victimes aux états-Unis et plus de 4 000 en Grande-Bretagne. Deux mille sont décédées. L’alerte avait été donnée dès 1991 par les banques du sang américaines qui refusaient le sang de toute personne ayant séjourné dans le Golfe au cours des quinze derniers mois. Le plus alarmant, c’est que parmi les enfants de ces soldats, deux mille étaient gravement anormaux (sans bras, sans reins, sans yeux, sans glande thyroïde) ou avec des handicaps graves (nanisme, atrophie d'une moitié du corps, hydrocéphalie, mongolisme), sans compter tous ceux atteints au point de ne pas être viables. Les conjoints de ces soldats ont également développé des pathologies. Ces vaccins ont aussi induit un dérèglement, voire une destruction de la fonction reproductive de l’être humain (des cas d’impuissance ou de sperme brûlant ont été signalés) avec des atteintes chromosomiques irréversibles.

Certes, ces soldats ont également reçu du bromure de pyridostigmine, commercialisé sous le nom de Mestinon et ont également subi une importante pollution avec les puits de pétrole en feu. Mais cette vaste pollution pétrolifère n’a entraîné aucune anomalie connue chez les enfants des autochtones, et nombreux sont les soldats qui ne sont pas allés dans le golf, mais ont été vaccinés. Certains affirment avoir reçu entre 8 et 16 vaccins dans la même journée sans savoir contre quoi ils étaient vaccinés. Les autorités nient ces chiffres et estiment avoir « donné les meilleurs vaccins sur le conseil de médecins », dans le cadre de la  protection de l’armée. Il est donc plus que probable que les vaccins par génie génétique soient en cause.

Les militaires et leurs médecins ont écrit au Ministère de la défense pour réclamer leurs dossiers. Ils ont reçu la photocopie de la couverture et une note spécifiant que rien d’autre ne pouvait être dévoilé. 

Mais, depuis ces réponses laconiques, le Ministère a franchi un échelon de plus dans la fourberie et il est à présent très difficile d’établir la vérité puisque la plupart des dossiers de ces soldats, victimes de « nazisme scientifique », comme l’ont appelé divers journaux américains, ont disparu. Conservés sur papier et disquettes dans deux lieux différents, ils se sont volatilisés en même temps, aussi bien en Floride, qu’à l’Institut de Défense chimique du Maryland. Disparus aussi les prélèvements sanguins !

Interrogé à l’époque sur ce fait pour le moins surprenant, le général Ronald Blanck, alors inspecteur général des services sanitaires, n’avait « aucune idée » de ce qui a pu se passer, mais il n’a pas manifesté de surprise car « ce sont des choses qui arrivent parfois », a-t-il osé affirmer lors d’une interview télévisée. Bien que le Congrès ait retiré au Ministère de la défense la responsabilité des recherches, les dossiers disparus ne pourront jamais prouver quoi que ce soit à l’encontre du Pentagone.

Même attitude des responsables au Royaume-Uni. D’après Impact médecin hebdo du 7 novembre 1997, le gouvernement aurait révélé que  : « Lors de la guerre du Golfe, le ministère de la défense avait fait vacciner les soldats contre les armes chimiques et biologiques, malgré les avertissements des autorités sanitaires de réaliser d’abord des tests d’innocuité. »  Mais le ministre des Forces armées, ne « peut accepter qu’il existe un lien entre les maladies et le fait que les militaires aient servi dans le Golfe ».  

Qu’il l’accepte ou non les faits sont là, et quatre mille jeunes soldats britanniques, en pleine forme lors de leur recrutement, ne tombent pas tous malades en même temps par le plus grand des « hasards ». Même attitude en Australie où de nombreux soldats qui ont participé à la première guerre contre l’Iraq en 1991 souffrent aussi de graves problèmes de santé.

En France, entre 10 et 15 % des combattants de la guerre du Golfe éprouvent des pathologies ostéoarticulaires, circulatoires, ophtalmiques ou de l’appareil digestif. D’autre part, 2,75 % de leurs 4 750 enfants nés depuis cette époque présentent une malformation congénitale ou une anomalie chromosomique.

Hervé Desplat, président de l'association Avigolfe (Association des Victimes civiles et militaires de la guerre du Golfe), a évoqué les cancers, lymphomes, leucémies, tumeurs cérébrales, atteintes du système nerveux central, sarcome d'Ewing, maladies contractées par les soldats français lors de la guerre du Golfe et dans les Balkans. Le ministère de la Défense utilise abusivement le « secret défense » pour ne pas répondre à des questions compromettantes et pour dissimuler ses responsabilités dans certains dossiers. Le « secret défense » a bon dos chez les politiques de tous bords et de tous pays, pour couvrir des agissements dangereux de responsables « irresponsables », comme c’est aussi le cas pour les lieux d’essais d’OGM en pleins champs. Secret défense reste le maître mot et couvre bien des scandales.

Depuis 17 ans, nombre de vétérans sont morts dans l’indifférence générale. Le dernier gouvernement avait fait savoir à Hervé Desplat qu'on lui répondrait par écrit. Avigolfe attend toujours.

Le 23 mai 2008, dans un courrier adressé à Didier Migaud, Député de l'Isère et Président de la commission des Finances, de l'Economie et du Plan, Hervé Morin écrivait sans état d'âme : « Des réponses claires aux questions qu'ils nous avaient préalablement adressées leur ont été apportées en séance, permettant ainsi un échange productif dans un climat de totale confiance. »

Hervé Desplat a conclu sur son site Internet : « Jusqu'alors, l'association avait eu droit à des réponses langue de bois, désormais nous sommes dans la fiction la plus totale. »

Tout ceci nous prouve bien que la plupart de nos gouvernants, français ou étrangers, connaissent le danger des vaccins mais prennent les citoyens, particulièrement les militaires obligés d’obéir aux ordres, comme cobayes et s'en débarrassent quand ils ne peuvent plus être utiles.

 

Voir les 0 commentaires Par Sylvie Simon - Publié dans : Cancer/ Hépatite/ Polio/ Tuberculose
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Biographie

Sylvie Simon était auteur et journaliste. Elle a écrit plusieurs romans et de nombreux ouvrages sur divers sujets. Depuis quelques années elle s‘était spécialisée dans le domaine de la Santé et celui des dérives de la Médecine. Sylvie Simon se battait contre la désinformation et les sophismes en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante  [...]

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