L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Vaccin : La grève de la faim contre l’aluminium

Publié par Sylvie Simon sur 2 Décembre 2012, 17:45pm

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

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La grève de la faim contre l’aluminium

 

Comme nous l’avons déjà annoncé, depuis le 28 novembre, las de se battre diplomatiquement, des malades de l’association E.3M. (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) poursuivent une grève de la faim dans un bus devant la mairie du 2e arrondissement de Paris. Ils réclament le financement de la recherche sur le devenir de l'aluminium dans le corps et son impact sur la santé, afin de lever définitivement les doutes sur le bien fondé ou non des craintes au sujet de l'aluminium vaccinal.

« Il est anormal de devoir en arriver à de telles extrémités », a déclaré Didier Lambert, président de l’association, qui ajoute : « Nous ne reviendrons pas sur les connaissances scientifiques indiscutables qui devraient, si notre société fonctionnait "normalement", largement suffire à déclencher l'application la plus rapide du principe de précaution (il suffit de lire l'état des connaissances scientifiques, disponible sur notre site ». (www.myofasciite.fr)

Déjà, en 2003, l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire) avait écrit dans son rapport de 2003 : « De nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme ». En juin 2012, l’Académie de Médecine admettait que les sels d’aluminium injectés dans l’organisme atteignent le cerveau.

Et depuis dix ans, les chercheurs de l’unité INSERM U955 de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil ont confirmé toutes les recherches menées par plusieurs équipes internationales, en Israël, au Canada, au Royaume-Uni et aux états-Unis qui prouvent cette toxicité. Cependant, aux côtés de ces patients, le professeur Romain Gherardi qui dirige cette unité déplore que deux projets de recherche de son équipe dans ce domaine n'aient pas été retenus par l'agence du médicament. L’agencé sanitaire « n'a retenu aucun projet de recherche sur le risque vaccinal », a-t-il précisé. Selon lui, les symptômes, étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après le vaccin. Il estime qu'ils pourraient toucher jusqu'à 5 % de la population, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d'augmenter, avec près de 200 vaccins en développement actuellement. 
Même si les recherches du Pr Gherardi ne font pas l'unanimité chez certains experts qui persistent à affirmer qu'aucune relation de cause à effet n'a encore été démontrée, les soupçons qui planent sur les sels d'aluminium sont jugés suffisamment graves par d'autres experts, sans doute plus indépendants du lobby vaccinal.

« Il y a un manque de connaissance sur l'aluminium », a reconnu au cours de la conférence de presse du 12 novembre 2012 le Pr Christopher Exley, un biochimiste britannique qui travaille sur l'aluminium depuis plus de 20 ans. « On ne sait pas aujourd'hui ce que peut provoquer une exposition lente et constante à l'aluminium pendant des années et on peut se demander si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi, liées à l'aluminium.»



En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l'aluminium, comme l'avait déjà fait en mars dernier un groupe d'études de l'Assemblée nationale, en application du principe de précaution.

D’autant qu’une décision du Conseil d'état en date du 21 novembre reconnaissait un lien de causalité entre un vaccin tétanos hépatite B et la myofalgie dont souffre Bernard, 61 ans, ancien éboueur de la Ville de Paris, aujourd'hui retraité. 


Didier Lambert s’indigne : « Les connaissances scientifiques portant sur les dangers représentés par les sels d’aluminium utilisés dans les vaccins sont désormais de plus en plus probantes. Elles devraient, si notre société fonctionnait “normalement”, largement suffire à déclencher l’application la plus rapide du principe de précaution. Nous avons utilisé tous les moyens habituels de la démocratie. Nous avons écrit, rencontré, persuadé de nombreux représentants politiques qui nous ont soutenus par des courriers et des questions écrites. Et pourtant, rien ne se passe… »

L’association a rencontré des responsables du ministère de la Santé le 7 septembre pour exprimer ses demandes, mais n’a reçu aucune réponse. La veille même, le 6 septembre, l’ANSM (ex-Afssaps, agence du médicament), s’appuyant sur des arguments fallacieux, refusait tout financement permettant la poursuite des travaux de l’équipe INSERM (en particulier sur les éléments favorisant la pénétration de l’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de la présence de sels d’aluminium dans le cerveau), alors même qu’elle prétend les soutenir depuis plus de 10 ans.

Quant au Ministre de la santé, Marisol Touraine, à laquelle l’association a adressé une lettre ouverte avec le soutien de nombreuses personnalités politiques, elle n’a pas daigné répondre. Pourtant, au cours de la campagne présidentielle, elle a écrit à E3M :

« La préservation de la santé humaine passe par une meilleure connaissance des déterminants environnementaux de santé, notamment ses facteurs physiques et chimiques. […] De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 ».

Pour sa part, au cours de la campagne présidentielle, François Hollande s’est à son tour clairement exprimé :

« Les maladies rares font clairement partie des orientations stratégiques qui doivent être données à notre recherche clinique et fondamentale. L'exemple de la myofasciite à macrophages démontre, s'il le fallait, la nécessité de faire progresser nos connaissances. […] Vous pouvez compter sur moi et le parti socialiste pour porter ce sujet, dans la campagne et au-delà si nos concitoyens le décident.

« Une plus grande vigilance et une réévaluation plus régulière du rapport bénéfices/risques des différents produits m'apparaît essentielle. Cette règle s'applique aux médicaments mais aussi aux vaccins, aux principes actifs comme aux adjuvants, qu'il s'agisse d'hydroxyde d'aluminium ou d'une autre molécule. Je veillerai à ce que tous les travaux scientifiques soient pris en compte pour déterminer la dangerosité des produits de santé et à ce que le doute profite au patient ».

Mais comme tout le monde le sait, les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent ou y croient. Une fois élu, le silence succède la plupart du temps aux belles promesses.

Didier Lambert poursuit : « […] nous ne pouvons arrêter là nos actions, avec tout ce que nous savons sur la toxicité de l’adjuvant aluminique, car ce serait accepter que de nouvelles victimes apparaissent tous les jours. C’est pour nous intolérable. Nous sommes des personnes malades. Et pour que nous soyons rendus à une telle extrémité, c’est que “quelque part” “quelque chose” n’a pas fonctionné normalement dans notre démocratie. »

Et il demande à ceux qui le peuvent d’intervenir auprès de la Ministre de la Santé au plus vite, « car il n’est l’intérêt de personne de poursuivre cette grève de la faim. Les engagements pris par le Président de la République et par elle-même doivent être tenus. Il ne nous reste que 2 possibilités : soit baisser les bras, et attendre que d'éventuelles découvertes soient faites à l'étranger, et qu'elles soient éventuellement reconnues par les autorités internationales ; soit poursuivre notre action sous une forme différente, afin d'éveiller les consciences et mobiliser citoyens, élus, médias pour imposer le changement que nous attendons. […] Cette grève de la faim, nous la voulons illimitée sur le plan collectif. C'est-à-dire qu'elle ne cessera qu'à la satisfaction pleine et entière de nos demandes, qui ont toujours été qualifiées par tous nos interlocuteurs de "raisonnables”. Maïs nous la voulons limitée sur le plan individuel (durée de 1 jour à 15 jours par personne, avec roulement entre les grévistes). Nous ne cherchons pas à faire un chantage sur notre vie, ou sur notre santé. Nous voulons toucher la conscience de chaque élu, de chaque journaliste, de chaque citoyen. Nous cherchons à remobiliser l'esprit de la démocratie. »

La grève de la faim est assurée en permanence par 4 à 6 personnes. Elle se déroule dans un bus conçu pour accueillir les grévistes de manière confortable et qui porte le logo E.3M. et ses revendications. Un premier cercle de personnes en soutien des grévistes est présent en permanence.

« La mairie du 2e arrondissement de Paris nous apporte son soutien et nous a accorde l'autorisation d'installer le bus (avec des tentes en toile, fermées sur les côtés) de manière continue sur son territoire. Le Conseil Général du Val de Marne nous apporte aussi son soutien. Il met à notre disposition un hébergement qui servira pour l'accueil de nuit des personnes présentes en soutien des grévistes. La réussite de cette grève de la faim repose aussi sur le large soutien de tous ceux qui ont conscience que nous devons quitter "l'âge de l'aluminium vaccinal". Maintenant, la balle est dans le camp du ministère. Vous pouvez suivre l'action "en temps réel" sur notre page Facebook : "Vaccins et Aluminium". Une dernière étape reste à franchir, nous devons le faire tous ensemble ! »

L'opération est financée par les 350 membres d'E3M. Vous pouvez les aider en récoltant des fonds pour E.3M., car organiser une grève de la faim sur Paris est compliqué et coûte cher.

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