L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Vaccin HPV : Le groupe SaneVax propose et vote :Pas de surveillance

Publié par Sylvie Simon sur 12 Juillet 2011, 14:39pm

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

7830063-On doit pouvoir se demander pourquoi neuf organisations prestigieuses responsables de la santé et du bien-être de millions de personnes, pourraient marquer leur accord et promouvoir un vaccin qui ne répondrait pas clairement aux questions scientifiques de base ayant trait à l’efficacité du produit.

Partie 1 : Questions restées sans réponses

Par Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc.-9 juillet 2011.

Le 5 octobre 2005, huit mois avant que la FDA approuve le vaccin Gardasil HPV, l’Organisation Pan Américaine de la Santé (PAHO, Bureau Régional de l’Organisation Mondiale de la Santé) a sponsorisé un colloque à Washington DC.avec pour thème :

Partenariat pour l’Introduction du vaccin HPV.

Selon le rapport final publié à l’issue du colloque l’objectif était :

« d’accélérer et de renforcer le dialogue entre les agences invitées au partenariat quant à leurs intérêts et projets relatifs à l’introduction des vaccins contre le papilloma virus humain (HPV) ».

Bien entendu les deux fabricants de vaccins Merck et GlaxoSmithKline étaient « invités ». En outre des représentants des agences de partenariat suivantes étaient aussi présentes :

Après une brève introduction, les représentants du PAHO évoquèrent les actions que leur organisation avaient déjà menées en préparation à l’introduction des vaccins HPV qui devaient encore être approuvés.

Les présentations faites par Merck et GlaxoSmithKline suscitèrent les questions suivantes de la part de leurs « agences partenaires » :

* Question 1 : Comment l’efficacité du vaccin sera-t-elle évaluée  chez les jeunes enfants en l’absence de lésions cervicales CIN (Cervical intraepithelial neoplasia) ?

* Question 2 : Comment va-t-on s’y prendre pour traiter le  problème du consentement en ce qui concerne les essais cliniques du HPV ?

* Question 3 : Quelle est la durée de protection conférée par ces vaccins ?

* Question 4 : Quel est le niveau d’anticorps nécessaires pour assurer une protection ?

Selon le rapport final de ce colloque publié par le PAHO, on peut dire que les réponses apportées à ces questions furent pour le moins assez lacunaires. La chose peut se comprendre cependant étant donné le fait que les vaccins HPV n’avaient pas encore été approuvés par la FDA.

Il est cependant inacceptable que ces questions restent sans réponses cinq ans après que ce vaccin ait été approuvé par la FDA SaneVax Inc. s’interroge sur ces questions :

Question 1 : Bien que les deux producteurs de vaccins aient indiqué qu’ils poursuivaient des études sur l’immunité (immune-bridging studies),la question qui a été posée n’a toujours pas reçu de réponse. A ce jour il n’existe toujours pas de méthode adéquate et fiable pour tester l’efficacité du vaccin HPV. Se baser sur les lésions cervicales (CIN) n’est nullement fiable du fait qu’il est fréquent que ces lésions régressent spontanément, donc sans intervention médicale. L’efficacité par rapport aux génotypes

HPV relevant du vaccin pourrait théoriquement être testée au moyen d’un séquençage ADN, mais cette option n’est pas disponible pour les consommateurs de soins médicaux.

Question 2 : Les deux producteurs de vaccins ont signalé qu’ils

demandaient le consentement des parents, des tuteurs légaux ou de la personne elle-même quand les essais concernaient des individus n’ayant pas l’âge requis pour le consentement.

Ceci ne fut cependant pas le cas en Inde en avril 2009 quand on dut mettre fin à des essais cliniques pour violation présumée des règles d’éthique. Des administrateurs de pensionnat avaient été autorisés à donner un consentement pour toutes les filles qui fréquentaient leur école.

D’autres formulaires de consentement étaient rentrés avec une simple empreinte de pouce (ce fait indiquant clairement que la personne qui donnait son consentement ne savait pas lire.)

Question 3 : La réponse fournie par les deux producteurs de vaccins (information sur la durée de protection qui n’est toujours pas disponible) ressemble à celle qui est donnée aujourd’hui. Alors que les deux vaccins ont été approuvés depuis cinq ans environ, l’un des fabricants parle déjà de la nécessité d’un vaccin de rappel pour maintenir la protection. La véritable durée de protection n’est toujours pas connue.

Question 4 : la réponse donnée à l’époque par les fabricants était : actuellement il n’y a pas de corrélation de protection sérologiquement établie. Cela veut dire que quelque soit le nombre d’anticorps circulant dans le sang, personne n’est capable de dire si la personne en question est ou non protégée. Les corrélations sérologiques n’ont pas encore été établies.

Trois des quatre questions qui ont été posées au colloque sont des questions fondamentales qui auraient dû recevoir réponse avant que la FDA ne donne son approbation pour chacun des deux vaccins HPV.

Pour chaque vaccin, il devrait y avoir des moyens fiables permettant de déterminer son efficacité, de même que le taux d’anticorps nécessaires pour assurer la protection. Toutes ces questions devraient être réglées avant que les vaccins soient mis sur le marché car tous les vaccins comportent des risques. S’il n’est pas possible de déterminer l’efficacité d’un vaccin avec grande précision, il ne reste plus que des risques.

La durée exacte de protection devrait elle aussi être parfaitement établie avant toute mise sur le marché pour les mêmes raisons que pour l’efficacité. Personne ne peut logiquement déterminer si tel ou tel vaccin est rentable si on ne connaît pas la durée de protection.

On doit pouvoir se demander pourquoi neuf organisations prestigieuses responsables de la santé et du bien-être de millions de personnes, pourraient marquer leur accord et promouvoir un vaccin qui ne répondrait pas clairement aux questions scientifiques de base ayant trait à l’efficacité du produit.

Il ne reste dès lors que deux options possibles pour les consommateurs de soins de santé en vue de pouvoir déterminer si les vaccins HPV sont efficaces. La première : attendre 20 années ou plus pour voir si les vaccins HPV ont un impact réel sur les taux de cancer du col de l’utérus ; la seconde : exiger un monitoring post-homologation pour vérifier si les vaccins ont un impact réel sur les génotypes HPV des vaccins.

Le groupe SaneVax propose et vote : Pas de surveillance post-homologation – Pas de mise sur le marché !

http://sanevax.org/news-blog/2011/07/partnering-for-hpv-vaccineintroduction-part-1-questions-unanswered/

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