L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Gardasil : Une mère part en croisade : Sa fille s'est retrouvée en fauteuil roulant

Publié par Sylvie Simon sur 2 Décembre 2011, 18:11pm

Catégories : #Vaccin Gardasil-Cervarix Danger

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Le jeudi 1er décembre 2011, le journal L’Ardennais (L’union Champagne Ardennes Picardie) titrait :  

L’auteur de l’article, Laurence Picano, raconte qu’une  habitante du Soissonnais, Alice Meunier, a fait vacciner sa fille Sarah contre des papillomavirus qui, aujourd'hui, souffre d'une maladie auto-immune. La maman a établi le lien et déclare qu’elle veut la suppression de ce vaccin. « Elle n'élève pas le ton, elle parle toujours d'une voix douce. Cette femme aux yeux clairs n'a pas l'allure d'une révolutionnaire. Mais elle ne veut pas lâcher prise et paraît bien déterminée dans son combat contre l'un des deux vaccins contre des papillomavirus. Selon elle, si plus rien ne sera comme avant pour sa fille, c'est la faute de ce produit ! »

Cette mère a décidé de faire vacciner sa fille avec le Gardasil à cause d’une publicité qui culpabilisait les mères indifférentes au vaccin, dans le cadre de la prévention du cancer du col de l'utérus. D’autant qu’après une visite médicale au lycée, une mention écrite sur le carnet de santé, recommandait fortement le vaccin.

C’est ainsi que le 24 février 2010, Sarah a reçu la première injection, puis les autres le 21 avril et le 8 août suivants. À ce moment-là, tout allait encore bien, mais Sarah avait maigri et était de plus en plus fatiguée alors qu’elle n'avait jamais eu de problème de santé auparavant. à la rentrée des classes, la jeune fille déclara qu’elle était « vite essoufflée », et sa mère remarqua aussi un changement : « Quand je rentre, à 21 h 45, elle dort ! » Jusqu'au matin où, à peine réveillée, la jeune fille « respirait comme si elle avait couru un cent mètres ». S'ensuivit une multitude de démarches, vrai parcours du combattant, alors qu'elle voyait l'état de sa fille se dégrader. pour savoir de quoi elle souffrait, jusqu'à une hospitalisation à Reims.

Alice Meunier a appris que sa fille avait une polymyosite. Sarah, qui avait alors 17 ans, se déplaçait en fauteuil roulant ne pouvait même pas lever le bras pour se coiffer. C’est à cette époque que les parents ont pris conscience que le vaccin avait été réalisé juste avant le début des soucis de santé de Sarah, puis des recherches sur Internet ont confirmé le doute. Pour eux, il est certain que le vaccin est à l'origine de la maladie de leur fille qui a, par exemple, perdu 8 kilogrammes en dix jours et a vu sa masse musculaire fondre comme neige au soleil.

Depuis lors, Alice Meunier enchaîne les démarches, elle remue terre et ciel pour alerter les uns et les autres, réagissant chaque fois que la vaccination est conseillée. Elle dit aussi avoir rencontré d'autres victimes, et a pris contact avec un avocat qu'elle alimente régulièrement en pièces à ajouter au dossier.

Elle a aussi eu au téléphone un interlocuteur de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) : « Il m'a dit que ce vaccin, on est en train de l'étudier. Mais alors, nos filles sont des lapins de laboratoire ? » À la suite de demandes réitérées, elle a finalement obtenu l'envoi « exceptionnel » du dossier de sa fille, ainsi qu’une note reconnaissant que : « Le rôle du vaccin ne peut être exclu mais son imputabilité est douteuse. »

Par ailleurs, en réponse à son courrier envoyé depuis plusieurs semaines et alors qu’elle ne s’y attendait plus, elle vient de recevoir une lettre du ministère de la Santé qui lui indique qu'un courrier a été adressé aux services compétents.

Il faut signaler que ces « services compétents » viennent de blanchir ce vaccin qui ne cause pas plus d’accidents que ceux « attendus dans la population normale ». 

Aujourd'hui, Sarah va mieux et a repris les cours, mais elle sait qu'il y aura des hauts et des bas car elle souffre d'une maladie qui se traite mais ne se guérit pas. Sa mère reste désireuse de créer une association et a d'ailleurs reçu d’autres témoignages. La bataille a commencé. 

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