L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Une Bruxelloise est victime d’un vaccin administré à l’aveugle en 2009

Publié par Sylvie Simon sur 12 Décembre 2011, 13:04pm

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

4014417591_cac2c116e6.jpgLe 15 novembre 2011, le journal belge en ligne La Dernière heure, signalait que Micheline Carmoy assignait le Centre hospitalier universitaire Brugmann devant le tribunal civil de Bruxelles. Cette Belge âgée de 55 ans a été vaccinée contre la grippe A/H1N1 en 2009 alors qu’elle était hospitalisée et accuse l’hôpital de lui avoir administré le Pandemrix® « de façon aveugle, sur base d’instructions générales » du SPF Santé publique, lui laissant croire que « c’était une nécessité, une obligation et qu’il n’y avait pas d’alternative » alors qu’elle suivait un traitement diabétique, donc « à un moment inopportun ».

Elle affirme qu’elle n’a pas été correctement informée au préalable des risques de cette vaccination qui a provoqué chez elle une neuropathie démyélinisante, c’est-à-dire des troubles neurologiques qui correspondent au diagnostic de polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique. Cependant, elle n’attaque pas le fabricant GlaxoSmithKline qui signalait les effets secondaires du vaccin Pandemrix®, mais l’hôpital auquel elle reproche d’avoir procédé à une vaccination à l’aveugle.

Dans la citation lancée contre Brugmann par voie d’huissier devant la 1ère chambre civile de Bruxelles, Me Ines Wouters qui défend Micheline Carmoy indique qu’à l’époque où elle craignait la pandémie, la Belgique a fait le choix d’un vaccin contenant du formaldéhyde, produit qui a été classé en 2004 comme cancérogène certain par le Centre International de Recherches sur le Cancer.

Me Wouters a ajouté qu’il s’agit d’un vaccin susceptible de produire des paresthésies, des réactions allergiques anaphylactiques et des troubles neurologiques de types névrite, syndrome de Guillain Barré et encéphalomyélite.

Micheline Carmoy a reçu ce vaccin le 9 novembre 2009 et en a ressenti les premiers effets vers le 20 décembre avec notamment, dit-elle, une aggravation des symptômes neurologiques et des douleurs, des pertes de force et de sensibilité dans la main, des sensations d’instabilité et des pertes d’équilibre. Selon l’avocate, tous les examens pratiqués depuis deux ans ont écarté toute autre origine que le vaccin. Elle a déclaré s’être adressée à Brugmann en vain, ce qui la force à assigner à présent l’hôpital en justice.

Souhaitons-lui de gagner afin que son exemple serve de leçon aux vaccinateurs acharnés, plus soucieux de répéter le crédo des laboratoires que de protéger la santé des patients.

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