L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Une analyse du contenu de la publication des risques physiques au cours des programmes scolaires de vaccinations HPV

Publié par Sylvie Simon sur 11 Janvier 2012, 15:48pm

Catégories : #Vaccin Gardasil-Cervarix Danger

738928049_870e588832.jpgUne analyse du contenu de la publication des risques physiques au cours des programmes scolaires de vaccinations HPV

 

 (Public Health Nursing), Vol. 29, n°1, pp 71-79, 2011, a publié une étude intitulée :

Mauvais consentement éclairé ? Une analyse du contenu de la publication des risques physiques au cours des programmes scolaires de vaccinations HPV

 

L’objectif de cette étude a été de mener un examen complet  et systématique des documents scolaires concernant le vaccin HPV destinés à être distribués aux parents, aux tuteurs légaux et aux jeunes filles canadiennes en vue de préparer le consentement ou l’autorisation et d’évaluer l’exactitude, l’exhaustivité et la cohérence de l’information au sujet des risques physiques quand ils sont comparés à d’autres sources d’information comme, par exemple, celles des fabricants, du NACI, du SOGC, ainsi que de certains médias.

 

Cette étude a mis en valeur des divergences importantes dans la précision, la cohérence, le caractère complet ou non de l’information diffusée au sujet des risques physiques du HPV, notamment eu égard à la nature et à la probabilité des risques. (Pas une seule des dix provinces n’a mentionné le même ensemble de risques mineurs ou de risques systémiques majeurs). Ces divergences ont  évidemment un impact considérable sur la validité légale du consentement ou de la procédure d’autorisation.

 

En premier lieu pour qu’un consentement soit légalement valide, il convient que tous les risques matériels soient mentionnés. Le consentement doit être libre, informé et réalisé par une personne compétente qui possède l’autorité de décision. Pour que la personne dont on demande le consentement soit correctement informée des risques il convient qu’elle reçoive une information sur :

 

·     la nature de l’intervention et de son degré de gravité

·     tous les risques matériels (y compris la probabilité, la gravité ; même si la probabilité est faible, comme sur ce que le médecin sait ou devrait savoir et que le patient jugerait pertinent).

·     Tout autre risque spécial ou inhabituel

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