L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Un enfant de 6 ans souffre de narcolepsie depuis un vaccin

Publié par Sylvie Simon sur 17 Décembre 2011, 16:45pm

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

5389411187_5e4d2b2d6c.jpgUn nouveau cas de narcolepsie

Selon sa mère, Josh Hadfield, un enfant de 6 ans, originaire de Frome dans le Somerset au Royaume-Uni, souffrirait de narcolepsie depuis qu’il a reçu une dose du vaccin contre la grippe H1N1, le Pandemrix®. 

Cet enfant n'avait jamais souffert de narcolepsie avant février 2010, soit trois semaines après avoir été vacciné contre la grippe avec le Pandemrix®. Depuis cette date, il a perdu le contrôle de ses muscles et s’endort subitement à n'importe quel moment de la journée, symptômes dus à ce rare trouble du sommeil chronique.

La mère de Josh, Caroline Hadfield, n’a pas hésité à affirmer à la BBC que le problème de santé observé chez son fils est lié au vaccin. Comme de coutume, les autorités estiment que les tests effectués au Royaume-Uni n'ont jamais démontré qu'il existait un lien entre ce vaccin et la narcolepsie.

En revanche, ce risque a déjà été établi en Suède et en Finlande, où 79 enfants et adolescents vaccinés avec le Pandemrix® ont déjà été victimes de narcolepsie et le  gouvernement finlandais a d’ailleurs accepté de verser une compensation financière aux familles touchées, car une étude menée dans ce pays a suggéré que ces enfants avaient un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie que les autres. Cette affection neurologique, appelée aussi « maladie de Gélineau », en général très rare, se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême. D’après le THL (l'Institut national finlandais pour la santé), la plus haute autorité sanitaire finlandaise : « L'association observée est si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits collatéraux puissent expliquer le phénomène ».  

D’ailleurs, Hanna Nohynek, du NIHW (Department of Vaccines for the National Public Health), a déclaré que le risque de narcolepsie chez les jeunes de 4 à19 ans  était de 1 pour 100 000, alors qu’une étude montre que le risque pour ceux qui ont reçu l’injection du Pandemrix®, le risque s’élève à 8,1 pour 100 000. Le fabricant, GlaxoSmithKline, a signalé qu’au 31 janvier 2011 on lui a rapporté un total de 162 cas de narcolepsie, dont 70 %  en Finlande et Suède.

De son côté, le 29 mars 2011, l’Agence suédoise du médicament (Läkemedelsverket, équivalent de notre AFSSAPS mais sans doute plus efficace et transparente) a rendu publics les résultats d’une étude de l’assurance-maladie de quatre régions  comprenant 57 % de la population du pays. On y trouve 81 notifications de narcolepsie mettant en question le Pandemrix®, dont 69 cas concernent des enfants et adolescents de moins de 20 ans. Les résultats suggèrent un risque quatre fois plus élevé de développer une narcolepsie dans les deux ou trois mois suivant la vaccination des moins de 20 ans. Ils vont dans le même sens que l’étude finlandaise, qui a conclu sur un risque neuf fois plus élevé de narcolepsie chez les moins de 19 ans. Dès la parution de ces résultats, l’agence suédoise a déconseillé le Pandemrix® chez les moins de 20 ans.

Après ces publications, le 1er février 2011, l’agence Reuters nous prévenait que l’OMS remettait en question la sécurité du Pandemrix®.

En même temps, la dernière et remarquable étude de la Collaboration Cochrane (organisation internationale, indépendante, à but non lucratif) n’a trouvé aucune preuve de l’efficacité des vaccins antigrippe et noté que la grande majorité des essais n’étaient pas fiables car les seuls qui démontraient quelque bénéfice étaient financés par les laboratoires. Cette étude englobe non seulement les travaux répertoriés par la Cochrane Library (2010, issue 2), mais aussi Medline, (bibliothèque nationale américaine de médecine) Edline (autre base de données de janvier 1966 à juin 2010), et Embase (autre bibliothèque des sciences de la santé, de 1990 à juin 2010). Ces données concernent plus de 70 000 personnes et ne comprennent pas les deux rapports consacrés aux effets indésirables, non inclus dans cette étude.

Ces considératons n’empêchent pas l’EMEA (Agence européenne des médicaments) d’affirmer que pour l’instant rien ne confirme le lien entre le vaccin et la maladie et que le bénéfice reste supérieur au risque. On se demande quel peut être ce bénéfice, nié par de nombreuses instances indépendantes des laboratoires mais officielles, par rapport aux nombreux risques avérés. Toutefois, ce leitmotiv, usé jusqu’à la trame, est toujours utilisé par les défenseurs de Big Pharma.

Ce vaccin a été autorisé dans des « circonstances exceptionnelles », dans le cadre d’une situation pandémique officiellement déclarée, car on a estimé que ses bénéfices étaient supérieurs à ses risques. Pour le laboratoire, c’est certain. Mais à présent que le risque a été très largement surévalué, le vaccin reste non seulement conseillé mais remboursé.

Il est enfin sous surveillance avec un suivi rapproché, mais on peut se demander pourquoi cette surveillance  renforcée et non simplement le retrait de la vente avant qu’un nouveau scandale n’éclate. Mais nos pouvoirs publics semblent aimer faire de la voltige sans filet. Pour combien de temps ? Et combien faura-t-il encore de victimes ? 

Le Pandemrix® est fabriqué par la compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline. Le directeur médical de l'entreprise en Grande-Bretagne, le Dr Pim Kon, a indiqué que la pharmaceutique travaille à mieux comprendre les liens possibles entre le vaccin et la narcolepsie.

Il est normal que ce vaccin soit dangereux puisqu’il contient différents poisons : le Polysorbate 80, lié à la stérilité des souris, le borate de sodium (réputé être un poison dangereux qui n’est plus indiqué dans les préparations médicales), et le Thiomersal (ou Thimérosal), composé approximativement de 49 % de mercure, considéré comme responsable d'effets secondaires graves, au point que les autorités sanitaires américaines et européennes se sont engagées à éviter le recours au thiomersal dans les vaccins, mais l’exception infirme la règle.

Enfin, ce vaccin contient du squalène qui a été fortement mis en cause dans le syndrome de la guerre du Golfe et qui a été interdit par un juge fédéral en 2004 pour son utilisation dans le cadre du Pentagone. Il peut stimuler une réponse immunitaire auto-destructrice, provoquer des maladies auto-immunes dévastatrices, la sclérose en plaques (MS), le syndrome de Sjorgen, le lupus, la myélite transverse, l’endocardite, la névrite optique avec perte de la vue et la glomérulonéphrite (un type de maladie des reins), et aussi l’arthrite, la fibromyalgie, la lymphadénopathie, la fatigue chronique, les céphalées chroniques, la perte anormale de cheveux, des lésions de la peau qui ne guérissent pas, des ulcères, des vertiges, des pertes de mémoire, de modifications de l’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des troubles thyroïdiens, de l’anémie, la diarrhée chronique, les transpirations nocturnes.

Au mois d’août 1991, Anthony Principi, Secrétaire aux affaires des vétérans admettait que les soldats qui avaient reçu le vaccin contre l’anthrax contenant du squalène, entre 1990 et 1991 présentaient un risque 200 fois supérieur de développer la maladie meurtrière qu’est la sclérose latérale amyotrophique (ALS) que l’on appelle aussi la maladie de Lou Gehring.

Même si le vaccin était efficace, ce qui n’est pas le cas, la grippe, qu’elle soit porcine ou aviaire, est moins dangereuse que toutes ces pathologies qui menacent les vaccinés.

L’eurodéputée Michèle Rivasi qui avait déjà interpellé la Commission européenne à ce sujet, s’est adressée de nouveau à John Dalli, le commissaire européen de la DG SANCO (direction générale pour la santé et la protection des consommateurs), demandant que la Commission européenne retire l’AMM (autorisation de mise sur le marché) du Pandemrix® chez les moins de 20 ans. Le communiqué de presse daté du 31 mars 2011 s’intitulait : « Pandemrix : La Commission européenne est-elle atteinte de Narcolepsie ? »

Tout porte à le croire.

 

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