L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Toujours plus d’argent pour les vaccins

Publié par Sylvie Simon sur 13 Octobre 2011, 10:31am

Catégories : #Dérives Science- Laboratoires

155812973_04bbd664e8.jpg 

 

Le Journal de Genève du 29 septembre 2011 signalait qu’une

 

 

L'équipe de chercheurs genevois a obtenu un important financement européen de plus d’un million d’euros dans le cadre du projet Aditec (Advanced Immunization Technologies) qui vise à développer une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et tout aussi sûrs. Plus efficaces c’est à voir, mais « tout aussi sûrs » c’est tout vu car ce n’est pas une référence étant donné les milliers d’accidents et de décès qu’ils génèrent.

Ce projet qui devrait coûter 41 millions d’euros, dont 30 sont financés par des fonds publics européens (c’est-à-dire les citoyens), met en réseau 42 partenaires de recherche situés dans 13 pays. L’Université et les Hôpitaux universitaires de Genève ont signalé dans un communiqué que le projet sera également soutenu par l’Organisation mondiale de la Santé, dont le sérieux a été démontré lors de la « pandémie » de grippe A.

Claire_Anne_HR_biopage.jpgLe groupe de recherche genevois travaillera sous la direction de Claire-Anne Siegrist, qui détient la Chaire de vaccinologie à l’université de Genève — grâce au laboratoire Mérieux — bien connue pour ses positions tranchées sur les vaccins et qui a osé affirmer au journal La Tribune de Genève des 20-21 décembre 2008 qui lui consacrait sa première page : « Laissez faire la nature, c’est la sélection naturelle : l’espérance de vie à 35 ans et la moitié des enfants qui meurent avant 5 ans. ». On peut ainsi juger de la pertinence de ses déclarations.

Au sujet du projet Aditec, elle a expliqué : « En élaborant des méthodes de vaccination élaborées (sic) selon le profil des patients, nous devrions pouvoir sortir de la voie empirique suivie depuis des décennies et sur laquelle repose la génération de vaccins dont nous disposons actuellement ». Elle admet ainsi que, depuis des décennies, les vaccins reposent sur une voie empirique. Et lorsqu’elle ajoute : « Au niveau fondamental, nous devons arriver à provoquer une réaction immunitaire aussi intense que nécessaire mais ciblée et proportionnée, avec une minimisation d’éventuels effets secondaires ». Comment peut-on « minimiser » des effets qu’elle a toujours niés ?

Quant à la « réaction immunitaire », il n’a jamais été prouvé qu’elle protégeait de la maladie, bien au contraire. D’ailleurs lors de l’émission sur la santé de TV5 le 4 février 2009, dans la partie « Allo docteur », le professeur Lévy-Bruhl, de l’Institut de veille sanitaire, a déclaré : « Quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». Qu’en est-il de l’immunité dans ces cas ?

Voilà comment, en période de restrictions, on injecte encore plus d’argent dans la fabrications de vaccins aussi inutiles que dangereux, mais très lucratifs pour Big Pharma

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents