L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Sylvie Simon : Réponse à ceux qui parlent sans savoir

Publié par Sylvie Simon sur 15 Novembre 2012, 16:35pm

Catégories : #Vaccin Gardasil-Cervarix Danger

Wakefield.jpg

Aricle remonté du : 15/11/2010

 

Il a rarement existé autant de mensonges au sujet des vaccins que dans le « cas teu », peu connu des Français qui n’ont pour références que les affirmations des laboratoires fabricants de vaccins, et je suis surprise que ces derniers trouvent encore autant de défenseurs alors que le monde entier a été témoin de leurs agissements lors de la « pandémie de l’indécence », comme l’a si bien décrite le Pr Gentillini.

Si le Dr Andrew Wakefield a rencontré autant de problèmes, c’est parce qu’il a osé défier la mafia médicale, aidé en cela par des centaines de parents d’autistes, et que son avis avait trop de poids à l’encontre de l’industrie.

Pour brièvement résumer cette saga, en 1998 ce médecin (gastro-entérologue de réputation internationale) et son groupe de recherche au Royal Free Hospital de Londres ont publié dans le Lancet du 27 février 1998 une étude sur huit enfants qui présentaient dans leurs intestins le virus vaccinal de la rougeole, tout de suite après la vaccination ROR. Après cette publication, l’équipe du Royal Free hospital a pu étudier des centaines d’autres cas de cette nouvelle forme de maladie des intestins qui conduit à l’autisme, ainsi que d’autres formes de maladies neurologiques qui ne s’étaient pas manifestées avant la vaccination ROR car, depuis 1991, donc bien longtemps avant cette annonce, environ deux mille familles avaient déjà porté plainte contre les laboratoires et le gouvernement au sujet de ce vaccin et pour mille d’entre elles, les avocats du cabinet Alexander Harris estimaient avoir réussi à prouver le lien entre le ROR et les dommages cérébraux dont souffrent leurs enfants, en particulier l’autisme.

Sur les conseils de leurs pédiatres, certains de ces parents ont contacté le Dr Wakefield pour les symptômes gastro-intestinaux des enfants, alors que les publications abondaient dans le même sens, venant des États-Unis, d’Italie et du Venezuela, mais sans aucun impact officiel. La médiatisation de cette affaire a provoqué la baisse de la vaccination et, en décembre 2001, sous l’impulsion du gouvernement britannique, le Dr Wakefield fut prié de donner sa démission à cause de ses travaux sur l’autisme et le ROR.

En février 2004, six ans après la parution de l’étude dans le Lancet, l’éditeur du journal déclara que le Dr Wakefield et son équipe n’avaient pas respecté l’éthique au sujet de cette étude, car le Royal Free Hospital avait reçu des fonds pour cette recherche. Or, les fonds donnés par le Legal Aid    Board n’ont jamais été utilisés pour l’étude parue en 1998, et les 55 000 livres incriminées n’ont profité qu’au Royal Free Hospital. Le Dr Wakefield n’en a pas touché un centime et, de surcroît, ces fonds étaient destinés à une étude entièrement indépendante de celle qui a été publiée par le Lancet.

 Mais le lobby vaccinal persiste à répéter que des études ont totalement innocenté le vaccin, affirmation qui s’appuie sur une « grande étude finlandaise où des millions de personnes ont été vaccinées et suivies pendant 14 ans ».

Il est vrai qu’en 1998, après la publication des travaux du Pr Andrew Wakefield, le Pr Heikki Peltola, du Service pédiatrique de l’Université d’Helsinki, prit violemment la défense du vaccin et publia à son tour un article dans le Lancet, affirmant que sur 1,8 million d’individus suivis pendant 14 ans en Finlande, on n’avait trouvé que 12 cas d’autisme et il est évident qu’une étude basée sur un si grand nombre d’individus aurait pu être significative.

Mais la réalité est bien différente. En vérité, négligeant les 1,8 millions de vaccinés, cette étude a été limitée à 200 personnes, suivies pendant trois semaines seulement, alors que ce genre de complication se manifeste souvent des mois et même des années après l’injection. Et le 13 janvier 2001, Peltola a avoué que l’étude n’avait pas été menée pour rechercher les deux complications, c’est-à-dire l’autisme et l’IBD (Inflammatory Bowel Disease), maladie inflammatoire des intestins et personne ne mentionne que, à la fin de l’année 2001, le Medical Research Council a dû admettre que cette étude « n’a pas examiné la relation entre le ROR et les désordres attribués à l’autisme et ne fournit donc aucune évidence à ce sujet ».

En outre, cette étude a été financée par Merck, autre fabricant du triple vaccin, mais aussi l’un des fabricants du vaccin H1N1. Ce laboratoire est loin d’être un modèle d’intégrité.

Ce verdict du GMC a donc plébiscité un menteur effronté pour lequel tout moyen de pression est bon, même le plus malhonnête, au détriment de milliers de familles d’enfants autistes qui se battent depuis des années, avec de très faibles moyens, contre « Big Pharma » cette industrie souvent criminelle qui s’en tire toujours grâce à de monstrueux moyens financiers. Il nous reste à espérer que la gifle qu’ont ainsi reçue ces familles ne les découragera pas et qu’elles trouveront encore des défenseurs, telle la Cour européenne des droits de l’Homme, pour condamner ces « pratiques mafieuses ».

Autre détail à prendre en compte. Dan Olmsted, journaliste d’investigation, a entrepris une étude approfondie sur les cas d’autisme. En recherchant des enfants qui n’ont jamais été vaccinés — ce qui est rare dans ce pays — afin qu’ils servent de « cas contrôle » des expériences, Olmsted s’est adressé aux Amish du district de Lancaster, en Pennsylvanie, dont les convictions religieuses s’opposent à la vaccination. D’après le pourcentage d’autistes sur le plan national, il aurait dû en trouver 130 chez les Amish. Or, il n’en trouva que 4. L’un d’entre eux avait été longtemps exposé à un fort taux de mercure à cause d’un générateur, les trois autres étaient vaccinés. Il a ensuite étudié le Homefirst Health Services de Chicago, une association de médecins fondée en 1973 dans la banlieue de Chicago, qui a un point commun avec les Amish : les enfants ne sont pas vaccinés et ne sont jamais autistes. Olmsted a publié son enquête en décembre 2005. D’après le Dr Mayer Eisenstein, directeur médical de l’organisation : « Depuis des années, nous avons suivi 30 à 35 000 enfants depuis leur naissance, et nous n’avons pas rencontré un seul cas d’autisme parmi les enfants qui n’ont jamais reçu de vaccin. »

Mais personne n’a fait état de cette étude bien significative. Avant de condamner, il vaudrait mieux s’informer.

 

 

 

 

 

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents