L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Semaine européenne de la vaccination : La gravité de la rubéole

Publié par Sylvie Simon sur 30 Avril 2011, 09:31am

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

3376397034_84553d7e42.jpgDans le cadre de la semaine européenne de la vaccination, notre secrétaire d’état à la Santé, Nora Berra, a lancé un « cri d’alarme » sur la baisse du niveau de vaccination en France. La rougeole a été sa cible principale, mais elle également mentionné les deux autres « graves » maladies évitées par le ROR, dont la rubéole.

Cette maladie contagieuse mais très bénigne, n’entraîne aucune séquelle et confère une immunité durable lorsqu’elle atteint les jeunes enfants. Mais on nous affole en affirmant qu’elle menace les femmes pendant les trois premiers mois de leur grossesse car le fœtus risque de naître avec de graves malformations. On oublie d’ajouter que 90 à 96 % de la population est naturellement immunisée contre la rubéole, et que bien d'autres causes peuvent être responsables de malformations congénitales dont seules 10 % d’entre elles sont dues au virus de la rubéole.

Au cours des épidémies de rubéole, on a pu constater 50 % d’infection chez ceux qui avaient reçu la vaccination contre seulement 5 % chez ceux qui possédaient une immunité naturelle. (cf. Miller, « Rubella reinfection » in Archives of disease in childhood, 1990, 65, (8) : 820-21).

Le vaccin est censé éviter essentiellement la rubéole congénitale. Or, pour soi-disant protéger un nombre infime de femmes susceptibles de contracter la rubéole pendant leur grossesse, on vaccine toute la population, aussi bien les garçons que les filles, sous le prétexte d’éradiquer le virus.

5115649509_8ca30c9b3c.jpgNéanmoins cet objectif ne semble pas atteint, loin de là. En effet, une expérience peu concluante a été menée aux États-Unis en 1963, où 90 millions de doses de vaccin furent administrées. Au lieu de disparaître, la maladie est alors apparue chez les adolescents âgés de plus de quinze ans. Et ce phénomène s'est généralisé. On retrouve ainsi ce qui se passe pour la rougeole.

En 1979, The Lancet (vol 1 - n° 8131-1979) a relaté une épidémie particulièrement sévère survenue à l’Université de Leeds en Grande-Bretagne, avec 119 cas de rubéole chez les étudiants. La gravité de la maladie et le nombre de personnes atteintes n'avaient jamais été observés jusqu'alors.

Les récentes épidémies signalées par Jama (vol 254-1985) dans les casernes et les prisons, tant aux États-Unis qu'en France, montrent qu’il y a bien un déplacement de la maladie. Quant à la rubéole congénitale, les autorités n'ont aucune certitude sur l’efficacité de la vaccination (cf. Médecine et hygiène du 10 octobre 1983), d'autant que l'infection fœtale associée à une réinfection est supérieure à 10 % chez les femmes dont l’immunité est vaccinale. Le Concours médical (vol 117 - n° 26-1995) nous avertit : « Les stratégies vaccinales ont modifié l’épidémiologie de la maladie mais n'ont pas fait disparaître la rubéole congénitale », et il ajoute : « L’échec des campagnes de vaccinations menées dans différents pays pour éliminer la rubéole congénitale a pu faire douter de son utilité. »

3618983887_27f0925d43.jpgD'après le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 31-1994, 26-2000) et le BEA (Bulletin épidémiologique annuel 1999), en 94 et 97, le niveau des rubéoles congénitales a atteint le niveau qu'elles avaient en 1976 quand a commencé la vaccination, et l’a même dépassé en 1993. « Les infections rubéoleuses pendant la grossesse et les rubéoles congénitales malformatives (RCM) ont effectivement chuté pendant les années 80 alors que la couverture vaccinale plafonnait à 40 % seulement, mais infections et RCM ont ré-augmenté en 1993, 94 et 97, malgré une couverture vaccinale de 75 à 80 %. »

En 1990, la revue Archives of disease in childhood soulignait que 50 % des vaccinés ont été réinfectés contre seulement 5 % de ceux qui possédaient une immunité naturelle (cf. Miller, « Rubella reinfection », 65, (8) : 820-21).

En 1988, le magazine Research indiquait que 25 % de ceux qui avaient reçu le vaccin contre la rubéole ne montraient aucune preuve d’immunité cinq ans plus tard. Dans le Wyoming, 73 % des rubéoles se sont produites chez des enfants vaccinés contre la maladie.

Plus graves que l’inefficacité du vaccin sont ses effets secondaires.  On dénombre de très nombreux troubles similaires à ceux qui sont liés à d'autres vaccins, des problèmes articulaires comme des arthralgies et des arthrites aiguës (cf. Jama 267-1992 et The Lancet du 3 mai 1997) dans 20 % des cas, des accidents neurologiques, et des formes atypiques de la rubéole.

En 1970, le HEW (service de la Santé, de l’Education  et du bien-être) des États-Unis a reconnu que « 26 % des enfants vaccinés contre la rubéole au cours d’un programme d’essai national avaient développé de l’arthrite et des arthralgies. Plusieurs d’entre eux avaient dû être hospitalisés. »

3338845735_9bd19c6146.jpgNombre de travaux ont montré que les cellules synoviales saines, qui entourent les articulations en culture, sont fortement altérées par le virus de la rubéole, alors que les mêmes cellules prélevées autour d’articulations « rhumatisantes » lui résistent, ce qui confirmerait que les virus jouent un rôle important dans certains processus rhumatoïdes. Ces chercheurs américains ont montré que les sérums des malades ayant eu la rubéole empêchaient l’apparition de ces lésions rhumatismales dans les cultures cellulaires alors qu’un virus « latent » ou faiblement virulent comme on le trouve dans les vaccins conserveraient, à travers le temps, leurs propriétés pathologiques (cf. Le Monde, 12 novembre 1970).

D'ailleurs, dans une étude portant sur la comparaison entre la protection apportée par la vaccination et celle que confère la maladie et publiée dans le New England Journal of Medicine (vol 283 - n° 15), les résultats sont éloquents : 80 % des jeunes adultes vaccinés eurent une ré-infection alors que seulement 5 % des personnes naturellement immunisées contractèrent la maladie, peut-être due à un virus qui avait muté.

Le 1er juillet 1995, Le Concours médical a publié un article intitulé : « Comment a évolué la rubéole depuis le développement de la vaccination ». On y découvre que depuis que l’on vaccine, d’importantes épidémies ont été signalées en Europe et que ces épidémies surviennent dans des pays développés, ayant mis en œuvre depuis plusieurs années des programmes de vaccination contre la rubéole. Elles atteignent surtout les adolescents et les jeunes adultes de sexe masculin et elles s’accompagnent d’une recrudescence de rubéoles congénitales.

L’échec de cette vaccination est clairement démontré par toutes ces parutions scientifiques, mais nos instances de santé ne les ont pas lues ou bien feignent de les ignorer.

En résumé, la rubéole ne nécessite aucun traitement. Si l'enfant est un peu fatigué, ce qui arrive parfois, le meilleur remède est le repos au lit, mais ce genre de traitement ne rapporte rien aux laboratoires, ce qui explique bien des choses.

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