L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Rendre obligatoires des vaccins qui ne le sont pas.

Publié par Sylvie Simon sur 26 Mai 2012, 13:56pm

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

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Rendre obligatoires des vaccins qui ne le sont pas.

 

 

Le 13 mars 2012, le Groupe d’études sur la Vaccination a présenté une synthèse de ses travaux qui montrent que le groupe reste très mal informé sur ce sujet.

En voici la synthèse, mes observations sont surlignées en jaune.

On constate, de prime abord, qu’il voudrait rendre obligatoires des vaccins qui ne le sont pas.

 

SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS DU GROUPE D’ÉTUDES SUR LA VACCINATION :

 

— Recommandation n° 1 : Engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires.

Il serait nécessaire d’entamer une réflexion sur le caractère obligatoire de certains vaccins. Certaines obligations vaccinales, comme celle relative au BCG, ont été abandonnées, conduisant au risque d'augmentation de la tuberculose. Sans rendre à nouveau ce vaccin obligatoire, il convient de faciliter sa réalisation par les praticiens afin d’assurer le maintien d’une bonne couverture vaccinale.

 

On peut se demander à quoi sert cette fameuse « couverture vaccinale », étant donné que les pays qui ne pratiquent pas cette vaccination ont moins de cas qu’en France et que les données nationales de surveillance de la tuberculose publiées par l’Institut de veille sanitaire (InVS) à l’occasion de la journée mondiale des vaccinations ont mis en évidence une baisse spectaculaire du nombre des cas en 2009. Évidemment, personne n’a mentionné que la vaccination ayant été abandonnée depuis 2007, cette suppression du BCG correspond exactement à la diminution des cas, ni que tous ceux qui dénonçaient depuis des lustres ce vaccin et ses effets pernicieux constatent enfin l’indéniable démonstration de leurs affirmations qui furent tellement dénigrées. Nos députés auraient-ils oublié les règles de calcul ?

 

La question se pose également pour le vaccin ROR qui protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Les récentes épidémies de rougeole ayant entraîné des décès d’adultes et de nourrissons en France nécessitent, de l’avis du groupe d’études, de rendre ce vaccin obligatoire.

 

En effet, il y a eu environ 20 000 cas déclarés depuis 2008, car autrefois, lorsqu’un enfant avait la rougeole, on appelait le médecin de famille qui ordonnait le repos et quelques tisanes et ne déclarait pas cette maladie « très bénigne » et même appelée « nécessaire » à l’époque. On omet de nous dire que parmi ces cas, y a eu une dizaine de décès et que ces décès se produisent en général dans des familles déshéritées. On nous cache également que les complications, bronchites, otites, pneumonies qui peuvent survenir à la fin de la maladie sont très rares chez les enfants en bonne santé.

En outre, toutes les études rapportées prouvent qu’une couverture vaccinale élevée n’empêche pas la survenue d'épidémies récidivantes avec de forts taux de complications. Ainsi, aux États-Unis, le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les lycéens et même les adultes.

Aux états-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés (cf. Médecine et hygiène -12 janvier 1983). Et depuis 1963, lorsque ce pays a repris les vaccinations, la rougeole est en constante augmentation (cf. Arch. Intern. Med, 1994).

Qui sait qu’un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. » (cf. Vaccin Action ar n°1 - p. 995).

Le 15 janvier 1988, Jama alertait ses lecteurs : « Le record d’immunisation a été signalé dans les écoles de browning Mount aux états-Unis, où le plus grand nombre de cas de rougeole fut recensé, atteignant 98,7 % des étudiants très correctement vaccinés. » Et en 1990, le 15 juillet, le même journal informait ses lecteurs qu’une proportion de 83 % de malades victimes d'une épidémie prolongée avaient été correctement vaccinés.

Plus récemment, les autorités sanitaires américaines ont rapporté 769 cas de rougeole dans une école du Minnesota alors que 632 cas se sont produits chez des enfants vaccinés. Et en 2006, le CDC signalait que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. À son tour, le New England Journal of Medicine a publié une étude qui révélait qu’au cours de la dernière épidémie de rougeole, plus de 80 % des cas s’étaient produits chez des enfants qui avaient reçu toutes les doses recommandées de vaccin. D’ailleurs cette situation a été évoquée lors de l’émission sur la santé de TV5 le 4 février 2009, dans la partie « Allo docteur » à laquelle participaient le Dr Robert Cohen — qui s’est bien gardé de signaler ses liens d’intérêts avec le laboratoire Sanofi Pasteur — et le Pr Lévy-Bruhl de l’Institut de veille sanitaire.

Ce dernier a conclu « C’est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». Il a ainsi avoué l’inutilité de cette vaccination, mais nos députés ne devaient pas être à l’écoute de cette émission.

 

Si la distinction entre les vaccins dit altruistes, qui évitent la propagation au reste de la population d’un virus, et les vaccins qui concernent des pathologies non contagieuses peut être avancée pour plaider en faveur d’une plus grande liberté vaccinale, le coût que représente, pour la société, l’administration de soins aux personnes ayant contracté la maladie doit également être pris en compte. En effet, pour le tétanos notamment, les soins très lourds qui doivent être apportés au malade représentent un coût financier important qu’il revient, in fine, au contribuable de financer. Le groupe d’études recommande donc le maintien du caractère obligatoire de vaccins même non altruistes.

 

Malgré la politique de vaccination, 41 cas de tétanos ont en effet été déclarés en France de 2005 à 2007, dont 13 ont été mortels. Il y a donc environ une vingtaine de cas de tétanos par an en France, dont la moyenne d'âge est de 79 ans. En admettant que les soins soient « très lourds » ce nombre de cas minime ne risque pas de ruiner notre système de santé. En outre, nos députés ignorent sans doute que le tétanos n’est pas une maladie immunisante, et de la sorte, pourquoi le vaccin le serait-il ?

 

— Recommandation n° 2 : mener des recherches sur la possibilité d’un nouveau mode d’administration du BCG.

Le BCG est actuellement recommandé, en particulier pour les populations vivant en Île-de-France en raison de la part importante de résidents venant de pays de forte endémie tuberculeuse. Or, un nombre beaucoup plus large de personnes peut être exposé à la tuberculose, du fait de voyages à l’étranger par exemple. Il semble donc peu justifié de limiter la recommandation à une part aussi faible de la population. Le groupe d’études sur la vaccination propose donc l’extension des personnes visées par les recommandations. Notamment, toutes les personnes qui voyagent, même pour des séjours de courte durée, dans des pays où la tuberculose est plus répandue, devraient faire partie des publics pour lesquels la vaccination est fortement recommandée.

La difficulté du mode d’administration par voie intradermique a, entre autres, présidé à l’abandon du caractère obligatoire de ce vaccin. Le groupe de travail recommande donc la recherche d’un nouveau mode d’administration, susceptible d’être appliqué à un nombre plus élevé de patient, ou, à défaut, le retour à l’administration par multipuncture.

 

Décidemment, malgré l’abandon du vaccin, nos pouvoirs de santé n’ont pas abandonné leur désir de vacciner coûte que coûte.

 

— Recommandation n° 3 : décider, en application du principe de précaution, d’un moratoire sur les adjuvants aluminiques

Au vu des résultats d’un certain nombre d’études réalisées sur la migration de l’aluminium, il semble qu’un moratoire sur l’alumine, utilisé comme adjuvant dans un certain nombre de vaccins, soit nécessaire en attendant de recueillir davantage de données scientifiques sur ses conséquences éventuelles, en particulier dans les cas de vaccinations d’enfants en bas âge et de vaccinations répétées. Sur chaque boîte, la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium devrait être clairement indiquée aux praticiens comme aux patients. Il convient, en parallèle, d’encourager la recherche de nouveaux adjuvants non neuromigrants qui pourraient, à terme, remplacer l’alumine.

 

Enfin, un aspect positif, mais il n’y a pas que l’aluminium qui soit dangereux dans ces mixtures. Ils n’en parlent pas, peut-être parce qu’ils ne connaissent pas les autres poisons contenus dans la seringue.

 

— Recommandation n° 4 : conduire une recherche approfondie sur l’efficacité et les effets du vaccin contre certains papillomavirus avec la publication annuelle d’un rapport sur les bénéfices risques

En ce qui concerne le vaccin visant à protéger la population féminine contre certains papillomavirus responsables du cancer du col de l’utérus, le groupe d’étude préconise de continuer l’évaluation du rapport bénéfices-risques de ce vaccin avant de confirmer sa recommandation par les autorités publiques.

En effet, un certain nombre de questions reste encore sans réponse. Il n’a pas encore était déterminé si le vaccin est efficace définitivement ou si, comme semblent le montrer certaines études, son efficacité diminue significativement après cinq ans, et rend donc nécessaire un rappel. De même, la population à vacciner pour une efficacité optimale n’est pas clairement établie et, si dans un premier temps la vaccination a été préconisée seulement pour les jeunes filles, la question de la vaccination des jeunes hommes est désormais soulevée. En outre, le vaccin actuellement disponible, le Gardasil, contient du borax, substance pour laquelle les scientifiques manquent encore de recul en ce qui concerne ses effets à long terme.

 

Le Gardasil® contient en effet du borate de soude, qui n’est plus utilisé dans les préparations médicinales car il est considéré comme un poison, avec ou sans recul, mais il contient également du polysorbate 80 qui rend les souris stériles et qui est soupçonné d’être carcinogène et mutagène, sans compter 225 µg d’aluminium, particulièrement connu pour sa neurotoxicité.

 

La généralisation de la vaccination entraîne par ailleurs la crainte d’un effet inverse à celui recherché : le sentiment d’être protégé contre le virus peut réduire les dépistages par frottis, qui restent pourtant l’un des moyens les plus efficaces pour réduire la mortalité liée au cancer du col de l’utérus. La question de son efficacité est également à mettre en parallèle avec le coût très élevé de ce vaccin pour la sécurité sociale. Il convient enfin de rappeler que l’utilisation de préservatifs demeure le moyen de prévention le plus efficace à ce jour.

 

Enfin, nos députés se penchent sur le coût excessif du vaccin alors que le dépistage par frottis et l’utilisation de préservatifs demeurent les moyens de prévention les plus efficaces et les plus économiques, puisque nous sommes en période d’économie.

En outre, à ce jour le portage d’HPV à haut risque concerne 14 à 15 % de la population soit 60 000 femmes. Parmi ces dernières 2 à 3 % sont porteuses des HPV 16 et 18 prédisposant au cancer du col et ciblés par ce vaccin, soit 1 800 femmes. Dans 90 % des cas, ces virus s’éliminent naturellement dans l’année ; il ne reste donc que 180 femmes concernées, qui ne seront protégées que contre 70 % des virus à haut risque soit 144 femmes.

Ainsi, en se référant aux chiffres annoncés sur la plaquette du prix Galien et en prenant la fourchette haute, on ne trouve au maximum que 144 femmes concernées, ce qui est bien loin du chiffre avancé de 1000 décès par an. Sans compter que nous n’aurons de certitudes sur ses bienfaits que d’ici des dizaines d’années, le cancer étant une maladie qui se développe en général très lentement. Sans parler des risques de cancer induits par ce vaccin.

 

— Recommandation n° 5 : faire signer aux patients qui refusent un vaccin recommandé par leur médecin traitant une décharge de responsabilité

Une part de plus en plus importante de la population ne souhaite pas se faire vacciner en dépit des recommandations des pouvoirs publics et de leurs médecins. Afin que les patients ne puissent pas mettre en jeu la responsabilité civile et pénale de leur médecin, le groupe d’études est favorable à la signature, par les patients, d’un document les informant des conséquences possibles, pour eux-mêmes et leur entourage, de l’absence de vaccination, et officialisant leur refus de se faire vacciner en dépit des recommandations de leur médecin.

 

Il est heureux que nos députés remarquent enfin que de plus en plus de citoyens refusent la vaccination, et il faudrait leur signaler que ce n’est pas par ignorance mais par savoir, et grâce à l’information sur les milliers d’accidents qui se produisent et que nos pouvoirs publics font semblant d’ignorer. En outre, personne n’a à ce jour, poursuivi son médecin pour ne pas l’avoir vacciné avec des vaccins non obligatoires, c’est plutôt le contraire qui se produit.

 

— Recommandation n° 6 : mieux former les médecins à la vaccinologie

Le groupe de travail est favorable à la mise en place d’une formation plus poussée des médecins en vaccinologie, qui ne fait aujourd’hui l’objet que de quelques heures de cours dans l’ensemble du cursus d’un médecin généraliste.

 

Nous ne pouvons qu’agréer, mais à la seule condition que ces médecins soient informés par des experts indépendants et ne subissent pas le lavage de cerveau imposé par l’Industrie pharmaceutique et ses séides.

 

— Recommandation n° 7 : permettre aux infirmiers d’administrer certains vaccins

Afin de faciliter la vaccination de la population, le groupe de travail préconise de renforcer l’utilisation de la possibilité de déléguer l’administration des vaccins aux infirmiers (1). La prescription du vaccin lui-même est faite par le médecin, seule l’administration concrète de ce dernier pouvant être réalisée par des infirmiers.

 

— Recommandation n° 8 : renforcer la réglementation relative à l’utilisation du terme « vaccin »

Afin d’atténuer la méfiance d’une partie de la population à l’égard des vaccins, il convient de renforcer les règles relative à l’utilisation du terme « vaccin » pour éviter qu’il ne soit utilisé à tort, notamment pour désigner certains traitements homéopathiques.

 

Qui peut croire que cela changera l’opinion de ceux qui refusent les vaccinations, dont la plupart se soignent par homéopathie. Ils persisteront avec raison à prendre ces traitements préventifs, quel que soit le nom qu’on leur donne.

 

— Recommandation n° 9 : favoriser les vaccins multivalents

Les vaccins multivalents, qui déclenchent une réponse immunitaire contre plus d’un agent infectieux, présentent de nombreux avantages. D’une part, ils assurent une meilleure couverture vaccinale de la population, en facilitant la démarche de vaccination. D’autre part, en évitant la multiplication du nombre d’injections, ils limitent la quantité d'adjuvants et de conservateurs.

 

Peut-être facilitent-ils les démarches des patients, mais il faudrait répéter à nos élus que les maladies ne se produisent pas toutes à la fois et que le corps, qui possède tous les moyens de défense contre une maladie spécifique, a du mal à affronter plusieurs maladies à la fois, surtout les bébés dont le système immunitaire n’est pas encore formé.

 

— Recommandation n° 10 : respecter le calendrier vaccinal

Dans la mesure où des vaccinations répétées réalisées à des délais rapprochés peuvent avoir des conséquences sur la santé des individus, le groupe d’études recommande le respect total et absolu du calendrier vaccinal et des protocoles établis par les autorités de santé publique.

 

Cette reconnaissance des risques de vaccinations répétées est bienvenue, mais lorsqu’on lit l’énumération hallucinante des vaccins recommandés par le calendrier vaccinal, on ne peut que frémir si l’on a conservé un tout petit peu de bon sens.

 

— Recommandation n° 11 : éviter les vaccinations inutiles en développant le recours à des tests de sérologie et d’immunologie et en actualisant les données scientifiques relatives aux durées d’immunité conférée par les vaccins utilisés

Afin d’éviter l’administration de vaccins inutiles, il convient de développer le recours aux tests de sérologie et d’immunologie permettant de vérifier l’immunité du patient, mais également d'affiner de façon permanente les connaissances en matière d'actualisation des durées d’immunité procurée par les vaccins et en ce qui concerne la nécessité de réaliser des rappels.

 

à ce sujet, même les plus ardents vaccinateurs ne parviennent pas à se mettre d’accord, particulièrement à cause du coût des tests de sérologie.

En revanche, seule Madame Poursinoff pose le problème de manière indépendante et consciente, particulièrement en ce qui concerne la propriété de son corps et la liberté de choix qui demeurent nécessaires dans un pays qui se prétend défenseur des libertés.

 

 

CONTRIBUTION DE MME ANNY POURSINOFF (DÉPUTÉE EUROPE ECOLOGIE-LES VERTS)

Afin de dépasser les considérations idéologiques des uns et des autres sur la question des vaccinations, les écologistes plaident en faveur de la mise en place d'une démarche systématique d'évaluation des bénéfices et des risques pour tous les vaccins. C'est notamment ce qui est demandé à travers la recommandation n° 4 pour le vaccin contre certains papillomavirus.

Des évaluations scientifiques transparentes permettront l'organisation d'un débat public participatif sur ces enjeux. Mesurer l'efficacité des vaccinations à court, moyen et long termes ainsi que leur niveau de dangerosité est en effet capital. C'est pourquoi, afin de disposer de connaissances statistiques fiables, il est nécessaire de mettre en place un enregistrement systématique des accidents vaccinaux suspectés.

En outre, l'application du principe de précaution doit être systématique et il convient de renforcer la recherche publique, y compris pour les adjuvants. En raison des risques de conflits d'intérêts, les experts recommandant la mise en place de politiques de santé publique ne doivent pas avoir de lien avec l’industrie pharmaceutique.

L'utilisation de certains adjuvants suscite légitimement un certains nombre d'inquiétudes. Je pense notamment à l'alumine ou au borax pour lesquels je serais plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire (recommandation n° 3).

Concernant les débats autour des vaccinations obligatoires, au vu de notre responsabilité collective quant au déploiement de certaines épidémies, il convient de s'assurer que la liberté de choix ne se fasse pas au détriment de la santé des autres. Toutefois, la recommandation n° 1 relative au caractère obligatoire des vaccinations demeure problématique. Je ne peux m'y associer puisqu'elle nécessiterait, comme je viens de le décrire, l'organisation d'un débat public participatif s'appuyant sur des données scientifiques plus complètes et systématiques.

Pour faciliter la liberté de choix, je soutiens pleinement la recommandation n° 5 visant à faire signer une décharge aux patients refusant le vaccin proposé par leur médecin traitant. Je m'associe également à la recommandation n° 6 visant à mieux former les médecins à la vaccinologie et, si la prescription doit demeurer de la compétence d'un médecin, l'administration pourrait quant à elle être ouverte pour certains vaccins aux infirmiers (recommandation n° 7). Je suis également en accord avec la recommandation n° 8 pour renforcer la réglementation relative à l'utilisation du terme « vaccin ».

En outre, concernant les vaccinations non obligatoires, cette liberté de choix doit être entière. À cet égard, certains vaccins obligatoires ne sont disponibles que conditionnés avec des vaccins non obligatoires, comme les vaccins contre le DTP ( diphtérie, tétanos et poliomyélite) conditionnés avec des vaccins contre la rougeole, la rubéole, l’hépatite B ou la coqueluche. Cela n'est pas acceptable et je tiens à réaffirmer mon opposition à la recommandation n° 9. Par ailleurs, la pertinence de la catégorie des « vaccins recommandés » doit être régulièrement interrogée par des scientifiques indépendants ainsi que celle des vaccins obligatoires.

 

OBSERVATIONS DE M. GÉRARD BAPT, MEMBRE DU GROUPE D’ÉTUDES

M. Gérard Bapt propose que pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible.

Paris, le 13 mars 2012

Espérons que Madame Poursinoff pourra influencer ce groupe d’études et que pour chaque vaccin, obligatoire ou non, une version sans aluminium et sans autre poison soit disponible, ce qui nous paraît hors de question.

 

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