L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Réincarnation

Publié par Sylvie Simon sur 11 Novembre 2010, 14:13pm

Catégories : #Esotérisme- Métaphysique-Spiritualité

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Dans ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'', Sylvie Simon retrace l’historique du concept de la renaissance à travers le monde et démontre que de très nombreuses personnalités éminentes y adhèrent depuis des siècles. 

Elle cite de nombreux génies anormalement doués qui ont vraisemblablement rapporté leurs dons d’ailleurs, et raconte aussi des aventures incroyables qui ne peuvent s’expliquer que par la réincarnation.

Sylvie Simon a écrit de nombreux livres sur les phénomènes dits paranormaux et l’ésotérisme. ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'' est son dernier ouvrage publié en mai dernier aux éditions Alphée. Un livre qui s’adresse aussi bien à ceux qui aiment les belles histoires qu’à ceux qui veulent tout expliquer par la science.

 

 http://www.besoindesavoir.com/article/article/id/81703

 

Quelle est votre définition de la réincarnation ?

Sylvie Simon : L’âme, qui ne meurt jamais, passe d’un corps à un autre afin d’évoluer et de tirer des leçons de ses vies précédentes. La réincarnation confirme que la Vie est bien davantage que ce court laps de temps dont nous disposons aujourd'hui et qu’elle ne se réduit pas à un coup de roulette russe, qui nous priverait de la moindre égalité des chances.  Cette théorie m’a paru évidente dès que j’en ai pris connaissance, dès mon enfance.

Vous insistez sur la différence entre réincarnation et transmigration, pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?

Sylvie Simon : On peut considérer que la réincarnation représente une nouvelle mise en forme de l’âme dans un corps humain nouveau, alors que la transmigration ou métempsychose est la transition d’un état d’être à un autre, qui peut aussi bien être un animal.

Avez-vous le sentiment que dans le processus de la réincarnation, tout est déjà écrit ou restons-nous au contraire libres de nos déstinées ?

Sylvie Simon : Pour moi, rien n’est encore écrit par rapport au futur, mais nous sommes tributaires de nos existences passées. C’est le résultat de la cause à effet. Autrement dit, nous sommes soumis à la loi du karma, et nos futures incarnations dépendent de nos actions passées.

Réincarnation - Quand les expériences rencontrent la science de Sylvie Simon aux éditions Alphée

Dans ''Réincarnation, quand les expériences rencontrent la science'', vous évoquez le cas des ''enfants revenants'' en Afrique et en Asie. Enfants qui semblent porter les stigmates de leurs précédentes incarnations, ces phènomènes ont-ils valeurs de preuves aujourd'hui ?

Sylvie Simon : Il est curieux que la mutilation pratiquée sur le corps des adolescents touchés par la drépanocytose, maladie qui provoque des malformations, se retrouve au même endroit chez le bébé suivant, né dans la même famille. De même, les chefs de tribus affirment qu’on trouve souvent des taches de naissance aux endroits marqués sur le corps des défunts qui se seraient réincarnés, afin de les reconnaître à leur retour.

Ces phénomènes ne peuvent être considérés comme des ''preuves'' car nous ne pouvons avoir de preuves dites ''scientifiques'' dans ce domaine. La preuve exigée par la science est que le phénomène soit reproductible à souhait. Mais ils contribuent à confirmer cette théorie, de fortes présomptions existent en ce sens, et ceux qui y croient fermement n’ont que faire des preuves scientifiques.

Plusieurs scientifiques ont étudié ces phènomènes, parmi eux le professeur Stevenson à qui vous consacrez une place importante dans '' Réincarnations'', quel bilan peut-on tirer de ses conclusions ?

Sylvie Simon : Parmi toutes les recherches sur la réincarnation, celles du Dr Ian Stevenson sont parmi les plus probantes. Il s'est entouré d'un maximum de garanties en ce qui concerne l'authenticité des faits et son travail impressionnant a été accompli avec une minutie et une rigueur exemplaires. Il a rassemblé les dépositions d'un grand nombre de témoins, faisant confirmer les dires de l'enfant par de multiples déclarations d'adultes de sa famille et de son entourage, comparant ses résultats à ceux d'autres personnes qui avaient effectué la même enquête, allant même jusqu’à interroger les mêmes témoins à quelques années d'intervalle.

De nombreuses anecdotes ponctuent votre récit, laquelle vous a le plus surprise ?

Sylvie Simon : À vrai dire, aucune d’entre elles ne m’a beaucoup surprise et la plupart m’ont semblé très convaincantes. Mais la plus surprenante est sans doute celle concernant Dorothée Eady, qui est devenue une grande archéologue de l’Egypte, alors que toute petite elle semblait déjà connaître ce pays et a donné des preuves de son savoir en indiquant des lieux que personne ne pouvait imaginer, tel un jardin au milieu du désert et bien d’autres.

Des impressions de déjà-vu semblent être également les signes précieux de nos différentes incarnations, Comment les définiriez-vous ?

Sylvie Simon : Ce sont surtout ceux qui ont vécu ces expériences qui savent mieux que personne les reconnaître.

Ce « déjà-vu » est plus qu’une impression, c’est une reconnaissance. Ils « savent » et personne ne pourra leur prouver qu’ils se trompent. Pour eux, prouvée ou pas, la réincarnation restera une évidence.

A propos de ces impressions de déjà-vu, l'un des cas les plus surprenants est celui d'Augustin Lesage...

Sylvie Simon : Cet homme inculte, qui était mineur et ignorait tout de l’art et de l’histoire, peignit plus de neuf cents tableaux, avec des pinceaux qu’il prétendait ''guidés'' de l’au-delà.

Ses fresques représentaient des scènes de l’Antiquité égyptienne, indienne, assyrienne, extrême-orientale. Il affirmait que ces tableaux n’étaient pas le fruit de son imagination et il le prouva lorsqu’on découvrit, dans un tombeau nouvellement mis à jour, une fresque vieille de plus de trois mille cinq cents ans qui représentait des scènes de moissons dont les couleurs, le dessin et la facture étaient en tout point semblables au dernier tableau peint par Lesage.

La reproduction de la fresque égyptienne et le tableau peint par Lesage peuvent se voir à l’institut métapsychique de Paris. Le Président F.D. Roosevelt avait acquis l’une des toiles de Lesage et ne s’en sépara jamais.

Les détracteurs de la réincarnation s'appuient souvent sur le cas de Viginia Tighe. Dans votre ouvrage, vous avez tenu à rétablir certaines vérités, lesquelles ?

Sylvie Simon : En effet, on a raconté les plus grosses sottises sur ce cas, dans le seul dessein de discréditer la réincarnation. Ainsi, le journal Chicago American prétendit qu’il avait retrouvé une tante irlandaise qui aurait raconté des histoires de son pays à la jeune Virginia, alias Ruth Simmons, qui se serait appelée Bridey Murphy dans une vie précédente. Or, Virginia avait, en effet, une tante d’origine irlando-écossaise, née à New York, mais qui ne connaissait pas du tout l’Irlande, comme bien des Américains d’origine irlandaise, et Virginia ne l’a rencontrée qu’à l’âge de dix-huit ans.

En outre, cette tante, peu cultivée, aurait été bien incapable de lui fournir des renseignements précis sur l’Irlande du XIXe siècle.

Le journal prétendit également qu’une certaine Mrs H.S.M. aurait donné à Virginia des cours de diction en lui faisant apprendre par cœur des pièces en dialecte irlandais. Il est exact que Virginia a suivi quelques cours d’élocution avec Mrs H.S.M., mais celle-ci a affirmé ne jamais avoir entendu parler des pièces irlandaises mentionnées par le Chicago american.

Le journal Life publia alors une photo d’une certaine Mrs Corkell, prénommée Bridie et dont le nom de jeune fille était Murphy. Le journal affirmait que Virginia l’aurait bien connue dans son enfance, ce qui aurait influencé le choix de ce nom. En vérité, bien qu’elle aie rencontré un jour Mrs Corkell, Virginia ne lui a jamais adressé la parole et ignorait qu’elle s’appelait Bridie. Et, par un de ces « curieux » hasards, cette dame n’était autre que la mère du rédacteur de l’édition du dimanche du Chicago American.

Il est aussi important d’apprendre que nombre d’articles de ce journal émanaient du révérend Wally White qui n’a jamais caché que son but était de ''déboulonner'' la réincarnation, qui réduisait à néant certains dogmes de l’Église. Afin de mieux servir les intérêts de sa religion, le pasteur White n’a pas hésité à mentir en affirmant que Virginia avait suivi des cours de catéchisme dans sa paroisse, ce qui est parfaitement faux. D’autres prêtres prirent ensuite la relève pour stigmatiser la doctrine de la réincarnation qui s’opposait à l’enseignement de l’Église et représentait pour eux « une des plus vieilles erreurs », à la fois sur le plan de la religion et de la philosophie.

Un autre détail, pourtant éloquent, n’a jamais été évoqué par les détracteurs. Lorsque les spécialistes passèrent au peigne fin les déclarations de Bridey, ils refusèrent d’accepter le mot slip, qu’elle utilisa à la place du mot petticoat pour indiquer une jupe ou un tablier. Néanmoins, une étude linguistique poussée prouva plus tard que le mot slip était plus ancien et plus correct dans ce cas. Ainsi, plusieurs mots donnèrent lieu à des discussions complexes, mais l’enquête donna ensuite toujours raison à Bridey quant à l’usage de ces mots à l’époque.

 

Vous avez tenu à présenter la réincarnation sous un angle scientifique, vous saluez d'ailleurs les travaux d'Émile Pinel et de Jacqueline Bousquet qui semble-t-il, ont clairement apporté une preuve tangible au phénomène. Pouvez-vous nous expliquer leurs théories ?

Sylvie Simon : Émile Pinel a démontré la présence de trois champs intracellulaires : H1, H2, H3 qui donnent évidemment, comme résultante, un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui d’un aimant, il exécute les ordres de H2 qui lui sont transmis par H3. H2 est un champ de mémoire qui renferme toute la programmation cellulaire et qui sous-tend l’ADN, il est constitué des chromosomes parentaux ; H3 est un champ de forme physico-psycho-biologique qui transmet des ordres de H2 au champ exécutant. Toute action sur H1 retentit sur H2, et vice-versa.

Au moment de la mort physique, le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3, et l’individu se retrouve « vivant » dans un champ fait de lumière, avec la mémoire de sa vie dans une forme immatérielle. Ceci correspond bien aux données de la Tradition.

Le temps est alors égal à zéro, car la variation du champ H3, qui s’exprimait via le centriole pour la cellule ou le cerveau, n’existe plus. La forme ne peut plus se maintenir, l’être n’a plus de support énergétique et se retrouve uniquement magnétique, ce qui explique qu’il puisse circuler dans le temps et ce qui lui permet de se manifester à n’importe quel âge, si on lui fournit l’énergie, support de l’information.

Ainsi, le mort se retrouverait vivant au niveau d’un champ immatériel, analogue au champ d’un aimant. Comme il ne dispose plus de matière à prendre en charge, il doit donc trouver un champ de mémoire H2 libre dans la mémoire des gènes parentaux, afin de se « réincarner » et de pouvoir revivre des situations qu’il n’a pas bien vécues pour aller plus loin dans l’évolution de sa conscience.

Jacqueline Bousquet explique que « La résonance doit s’établir entre le champ H3 et l’antenne constituée par les ADN des deux futurs parents ». Ce champ H3, ou conscience, peut, selon la Tradition, suivre le futur père ou la future mère. Ce serait lui qui provoquerait l’acte sexuel. De toute façon, dès la fécondation, c’est-à-dire le passage de l’ovocyte à l’ovule fécondé, il faut absolument que ce dernier soit pris en charge par un champ H3 pour commencer ses mitoses, donc son développement. ».

Ce discours rejoint la pensée d’Albert Einstein : « Dans cette nouvelle sorte de physique, il n’y a aucune place pour à la fois le champ et la matière, car le champ est la seule réalité ».

Jacqueline Bousquet ajoute : « En ce qui concerne notre mémoire du passé, Dieu — de nos jours en physique, nous dirions le “Champ Unitaire Ultime” — a effacé toute mémoire consciente des événements vécus afin de ne pas influencer la nouvelle vie, de ne pas en faire une simple continuation qui serait vraiment trop facile. Si au cours de notre évolution, quand nous sommes suffisamment “mûrs” et solides, connaître ce lointain passé peut nous être utile, il nous sera révélé, mais rares sont les personnes qui ont ce privilège. Cependant, il n'est pas bon de se “connecter” avec des énergies de culpabilité, de crainte et d'échec, qui sont des énergies noires.

On nous donne la chance de tout effacer et de repartir avec un terrain vierge : c'est le “libre-arbitre”, qui nous permet d’aller vers le beau, le bon, le bien. Le danger est, justement, de tomber dans le piège de vouloir à tout prix fouiller ce passé qui nous est caché volontairement.

En étudiant l'ensemble des phénomènes évoqués dans Réincarnation, avez-vous eu le sentiment d'avoir appris quelque chose de nouveau sur ''l'existence'' ?

Sylvie Simon : Rien de bien nouveau puisque mon étude n’a pas été faite pour ''me'' convaincre de ce que je savais plus ou moins en arrivant sur Terre, mais elle m’a permis de rencontrer des quantités de personnes qui partagent mon opinion sur le sujet.

Quel sujet, voudriez-vous partager avec vos lecteurs dans votre prochain ouvrage ?

Sylvie Simon : Je déteste raconter un prochain livre alors qu’il n’est pas encore écrit, mais il portera sur les prédictions d’Apocalypse dont on parle tant et je compte encourager mes lecteurs à rester optimistes dans un monde qui ne l’est pas. J’espère les inciter à essayer de préserver la Planète, mise à mal par les lois du profit qui nous régissent, à refuser le lavage de cerveau qu’on nous impose et à penser par eux-mêmes au lieu de laisser ceux qui nous gouvernent penser à notre place. Je n’écris pas pour donner envie de lire, mais pour donner envie de penser.

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