L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


« vaccination recommandée = Se faire vacciner »

Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2013, 08:18am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

Nora-Berra

    un article de Sylvie Simon de 2011 pour répondre à l'article de Slate : Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l'introduction des vaccins, et à un commentaire

 

« vaccination recommandée = Se faire vacciner », a déclaré Nora Berra

Quand on passe de « l’obligatoire » au « recommandé »

 

« Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner », a déclaré la secrétaire d'État à la Santé. C’est ainsi que, sous le prétexte de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins, notre secrétaire d'État chargée de la Santé compte bien donner un nouveau coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics.

En effet, trois vaccinations sont obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins recommandés sont perçus comme facultatifs, ce qui est normal mais ne convient guère à cette représentante des laboratoires. Il est certain que les autorités souhaitent ainsi favoriser un meilleur suivi des vaccinations par toute la population, conseillée par les médecins traitants qui jusqu’à présent s’intéressaient presque uniquement au carnet des enfants.

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus leur statut vaccinal, ni les dates des rappels. Le programme vise ainsi à développer « dans les meilleurs délais », c’est-à-dire immédiatement, un carnet de vaccination en lien avec le Dossier médical partagé. « La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile », ne cessent de répéter comme des perroquets les vaccinateurs. Le programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 tient particulièrement compte de la recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante.

Le corps médical devrait garder en tête que lorsqu’on a pour objectif d’administrer à un sujet en parfaite santé un médicament à seule fin de prévenir une maladie qu’il ne contractera peut-être jamais naturellement, les garanties de sécurité devraient être significativement plus élevées que s’il s’agissait simplement d’un traitement curatif imposé à un sujet déjà malade et il est normal que la majorité de la population s’y dérobe.

3521514721_39e398545b.jpgSeule la maladie naturelle assure une protection à vie alors que les anticorps vaccinaux sont de courte durée. En effet, toutes les études rapportées prouvent qu’une couverture vaccinale élevée n’empêche pas la survenue d'épidémies récidivantes avec de forts taux de complications. Ainsi, aux États-Unis, le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les lycéens.
Dans ce pays, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. On peut ainsi constater les courbes descendantes de maladies infectieuses sans l’aide des vaccins, alors qu’on persiste à affirmer que leur disparition est due aux seuls vaccins. Mais depuis les vaccinations de masse aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation (cf. Arch. Intern. Med, 1994). Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. » (cf. Vaccin Action  n°1 - p. 995).
Le 15 janvier 1988, Jama (Journal of the American Medical Association) alertait ses lecteurs : « Le record d’immunisation a été signalé dans les écoles de browning Mount aux états-Unis, où le plus grand nombre de cas de rougeole fut recensé, atteignant 98,7 % des étudiants très correctement vaccinés. » Et en 1990, le 15 juillet, le même journal informait ses lecteurs qu’une proportion de 83 % de malades victimes d'une épidémie prolongée avaient été correctement vaccinés.
En 2006, le CDC signalait  que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. À son tour, le New England Journal of Medicine a publié une étude qui révélait qu’au cours de la dernière épidémie de rougeole, plus de 80 % des cas s’étaient produits chez des enfants qui avaient reçu toutes les doses de vaccin recommandées. Plus récemment, les autorités sanitaires américaines ont rapporté 769 cas de rougeole dans une école du Minnesota alors que 632 cas se sont produits chez des enfants vaccinés. Ce fait fut signalé lors de l’émission sur la santé de TV5 le 4 février 2009, dans la partie « Allo docteur » à laquelle participaient le Dr Robert Cohen — qui s’est bien gardé de signaler ses liens d’intérêts avec le laboratoire Sanofi Pasteur — et le Pr Lévy-Bruhl de l’Institut de veille sanitaire. Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la Liberté des vaccination a alors demandé par téléphone au professeur Levy-Bruhl pourquoi, lors de cette épidémie de rougeole qui s’est déclarée dans un établissement scolaire du Minnesota en 2006, sur 769 cas de rougeole, 632 enfants étaient correctement vaccinés. Le professeur Lévy-Bruhl n’a pas nié le fait, bien au contraire : « C’est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». A quoi donc sert le vaccin si ceux qui attrapent la maladie sont vaccinés ? Cette réponse est bien la preuve, donnée par un fervent de la vaccination, que le vaccin ne sert à rien !
3833005215_dc1110180c.jpgLa majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séro-conversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l’immunité, ce qui traduit bien l’échec de la vaccination, et surtout le recul de l’âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées et une mortalité multipliée par dix.
En France, en 1988, alors que la population française était très peu vaccinée, l’Institut de veille sanitaire annonçait de 15 à 30 décès par an. On peut du reste apprécier cette précision — du simple au double — des chiffres. En 2006 et 2007, une quarantaine de cas ont été enregistrés. Évidemment, les autorités prétendent que c’est grâce à la vaccination qu’on a jugulé cette maladie. Aussi, est-il curieux d’apprendre que, d’après l’Annuaire statistique de la France, en 2008, 566 cas ont été signalés, alors que ce vaccin est exigé dans la plupart des garderies et « fortement conseillé dans les écoles ». En somme, plus on vaccine, plus on trouve de cas, ce qui arrive assez souvent pour que l’on se pose des questions.
Quant à la gravité de cette « maladie souvent mortelle », on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical (T98-40 bis), journal que l’on ne peut soupçonner de faire partie d’une « ligue anti-vaccinale », ou d’une « secte » : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France ». Toutefois, à peine quelques années plus tard, le discours officiel prit une tournure différente car la maladie était soudain devenue « très fréquente et dangereuse ». Ainsi, en 1983, le Pr Roux, Directeur général de la Santé qualifiait la rougeole et la rubéole de « maladies graves aux lourdes conséquences ». Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que les vaccins contre ces maladies venaient d’apparaître et il fallait bien les vendre. Aussi, des chiffres alarmistes furent-ils avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner, et cela continue.
Alors que de nombreuses publications internationales confirment l'échec de la vaccination contre la rougeole avec recul de l'âge moyen et une gravité accrue des formes de l'adulte, malgré le risque d'encéphalites post-vaccinales et de perturbations discrètes et intermittentes du tracé électro-encéphalographique (10 % des sujets vaccinés) ou franchement pathologiques (4 % des vaccinés dans une étude du Pr. Fournier de la faculté de Lille), dès 1988, suivant les conseils de l'OMS, le ministère français de la santé a encouragé la vaccination de masse contre la rougeole.
Ces savantes instances ignoraient-elles qu’aux États-Unis le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeole post-vaccinale qui atteignent les adolescents, tandis que l’incidence de la maladie avait spectaculairement baissé bien avant l’introduction du vaccin ?
En France, vingt ans après l’introduction du vaccin, les séides de l’Industrie pharmaceutique ne désarmaient toujours pas. En 2004, l’Institut de veille sanitaire tirait la sonnette d'alarme : « La France est en situation de voir réapparaître des épidémies de rougeole. À qui la faute ? Aux trop nombreux parents dont les enfants ne sont pas vaccinés. » Et l’instillation sournoise de la peur reprenait : « La rougeole n'est pas une maladie aussi bénigne que certains voudraient bien le croire. Chaque année, des milliers d'enfants sont emportés par ce fléau. En France, des épidémies seraient sur le point de ressurgir. Pour se protéger, une seule solution : la vaccination. ». Ces fanatiques de la vaccination se gardent bien de préciser que ce n’est pas en France que meurent ces « milliers » d’enfants. Et pour noircir encore le tableau, ils avancent l’argument majeur, c’est-à-dire les complications de la maladie : la redoutable panencéphalite subaiguë sclérosante PESS, soit 1 pour 100 000 cas (cf. Bulletins et mémoires de la société médicale des hôpitaux de Paris, 15 juin 1934). Or, en 1934, année où la rougeole a tué 1 349 malades, les docteurs A. Lemierre et P. Gabriel faisaient remarquer que : « Sur plusieurs centaines de rougeoles que, depuis deux ans, nous avons suivies à l’hôpital Claude Bernard, tant chez les enfants que chez les adultes, il ne nous a été donné d’observer qu’un seul cas d’encéphalite morbilleuse. » En revanche, lorsqu’on a déclenché la campagne de vaccination contre la rougeole, il a été enregistré 11 encéphalites et 12 PESS, mais les services de santé se gardent bien de nous en informer.
3446403334_0a8dbec040.jpgAussi, Michel Georget, professeur agrégé de biologie observe que la létalité de la rougeole est quatre fois plus élevée chez le nourrisson de moins d’un an et huit fois et demie plus élevée après vingt-cinq ans. « Comme on le voit, la partie est loin d’être gagnée. Les sommes englouties dans cette aventure, pour éliminer une maladie réputée bénigne à juste titre selon le corps médical lui-même, auraient sans doute été mieux utilisées ailleurs. »
Il est certain qu’en ce qui concerne la rougeole, la balance penche bien plus du côté « risque » que du côté « bénéfice ». Ainsi, une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d’adulte et de rougeoles du nouveau-né bien plus graves. Et nous constatons chaque jour que ce risque est bien avéré. Le biologiste Bernard D. Jachertz, de Berne, nous a prévenus : « L’expérience historique montre que le virus de la rougeole repoussé ou même anéanti sur une population circonscrite expose ladite population au danger d’épidémie à caractère explosif. »
En 1995, le journal Pediatrics signalait que les enfants dont les mères étaient nées après 1963 étaient plus susceptibles d’attraper la rougeole que les enfants de mères plus âgées et confirmait la dangerosité du virus chez les bébés non protégés par les anticorps maternel et chez les gens plus âgés.

Comme le soulignait en 1990 le magazine médical Jama dans son édition française (vol. 15 n° 210) : « le vaccin donne la rougeole », mais les crèches, dont les responsables ne lisent évidemment pas Jama, même en français, l'exigent pour l’admission des bébés. Quant à Nora Berra, elle l’exige pour toute la population et les Académies de médecine et de sciences font front commun pour défendre la vaccination dont ils semblent ignorer l’historique. À contre-pied des récentes inquiétudes et recommandations du groupe d'études sur la vaccination présidé par le député Olivier Jardé (Somme, NC), chirurgien orthopédique et membre correspondant de l'Académie de médecine, Pierre Bégué, pédiatre et infectiologue, lui aussi membre de l'Académie de médecine, affirme qu’il est « dangereux » de recommander un moratoire sur l'aluminium dans les adjuvants vaccinaux « sur la base d'effets secondaires hypothétiques ». Pour les académiciens, « aucune étude ne permet de montrer un risque pour la santé » de l'aluminium dans les vaccins. Ils estiment qu'il faut encourager la recherche de nouveaux adjuvants, mais pas pour les raisons invoquées par le groupe d'études. Les parents d’enfants victimes des vaccins apprécieront ce que le Pr Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie de Médecine, appelle des « signes désagréables » qui « font partie de leur mode d'action ». C’est ainsi qu’on balaie d’un coup de main la myofasciite à macrophages et les lésions musculaires observées chez des personnes ayant reçu un vaccin contenant de l'aluminium. L’Afssaps elle-même, pourtant connue pour son laxisme à cet égard, a reconnu que l'association entre l'injection d'un vaccin contenant de l’aluminium et la survenue de ces lésions est « hautement probable ». Mais le Pr Bach persiste et signe : « il n'existe pas d'études rétrospectives montrant un risque sanitaire des vaccins en question. Dire qu'il existe un risque suffisant pour arrêter la vaccination n'est pas acceptable ». Malheureusement, si l’Académie de médecine n’accepte pas ce risque, les citoyens ne pourront pas aisément y échapper et les accidents vont continuer à exploser jusqu’au jour où ils descendront dans la rue, ayant enfin compris qu’on leur racontait n’importe quoi, sans véritable base scientifique indépendante.

à ce sujet, vous pouvez constater sur le site de Initiative citoyenne le « cadeau durable » qui a été offert à Robert Fletcher par le médecin qui lui a jadis administré le vaccin ROR : à l'âge de 20 ans actuellement, il est incapable de marcher, de parler ou de manger tout seul. Mais rassurons-nous, il ne s’agit que « d'effets secondaires hypothétiques », mais reconnus par la Justice 18 ans plus tard.

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