Samedi 28 septembre 2013 6 28 /09 /Sep /2013 10:06

1469514174_6dfce70985.jpgPour en finir vraiment avec cette « terrible » grippe.

 

Contrairement aux années précédentes, trois semaines après le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, seul 1,55 million sur 12,5 millions de patients considérés comme « à risque » auraient été vaccinés. Cela nous change un peu des résultats habituels dus au slogan : « le vaccin nouveau est enfin arrivé mais il n’y en aura pas pour tout le monde » qui créait une ruée vers cette manne céleste. Cette année, après l'échec de la campagne contre la grippe A H1N1, il y en a largement eu pour tout le monde et certains experts craignent une réticence des Français face au vaccin saisonnier qui contient la souche H1N1. Aussi, le Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (GEIG) a rappelé que l'hiver 2012 a été marqué par une plus forte mortalité chez les personnes âgées, notamment en raison d'un faible taux de vaccination contre la grippe. Dans un communiqué, le GEIG a précisé que l’an dernier, seulement la moitié des personnes à risque étaient vaccinées.

Comme ces déclarations n’ont pas eu, non plus, une effet spectaculaire, ce nouvel échec a incité Bruno Lina, président du Conseil scientifique du GEIG et membre du Comité de lutte contre la grippe, a rappeler l'urgence de se faire vacciner car « les virus grippaux sont très coriaces cette année et ont touché plus de deux millions de Français ».

Sur la plupart des chaines de télévision et radios, il a expliqué que « dans la grippe de 2013, il y a trois virus qui circulent. C'est comme trois épidémies en même temps ! »

Il est certain que la conjonction de trois épidémies en même temps pouvait terroriser certains inquiets, mais le réseau Sentinelles de l’INSERM a signalé que l'épidémie de grippe ne présentait pas un caractère particulier de gravité cette année : « Les cas graves ne sont pas plus importants que les autres années, le nombre de patients hospitalisés ou en réanimation n'est pas particulièrement élevé. » Les épidémiologistes ont ajouté que d'autres virus que la grippe peuvent être responsables de syndromes grippaux.

Les populations les plus touchées ont été les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, ce qui signifie que la moitié de la population atteinte avait moins de 22 ans, donc était celle qui a été plus vaccinée que les autres. Cela contredit le Pr Lina qui a affirmé dans lePoint.frque « les patients atteints d'une forme grave sont à 99 % des personnes non vaccinées.

D’après lui, les essais cliniques ont montré une efficacité de 90 à 95 %. Il est bien le seul à oser dire une pareille absurdité, sans cesse démentie par de nouvelles études. Quant aux adjuvants, « ils sont dérivés du squalène, de la peau de requin, et utilisés pour augmenter la réponse immunitaire, notamment en cas de mutation du virus ».

Il est actuellement bien établi que le squalène, adjuvant du vaccin expérimental contre le charbon, a été associé aux maladies dont souffrent d´innombrables soldats ayant participé à la guerre du Golfe : arthrite, lymphadénopathie, lésions cutanées incurables, ulcères aphteux, vertiges, perte de mémoire, troubles neurologiques de la marche, problèmes neuropsychiatriques, anémie, vitesse de sédimentation globulaire (ESR) élevée, lupus érythémateux systémique, sclérose multiple, sclérose latérale amyotrophique (SLA), phénomène de Raynaud, syndrome de Sjorgren, diarrhée chronique. Au mois d’août 1991, Anthony Principi, Secrétaire aux affaires des vétérans, admettait que les soldats qui avaient reçu entre 1990 et 1991 le vaccin contenant du squalène présentaient un risque 200 fois supérieur de développer la maladie meurtrière qu’est la sclérose latérale amyotrophique (ALS) que l’on appelle aussi la maladie de Lou Gehring.

178Même si le vaccin était efficace, ce qui n’est pas le cas, la grippe, qu’elle soit porcine ou aviaire, serait moins dangereuse que les multiples pathologies qui menacent les vaccinés.

Mais tout cela n’inquiète pas l’EMEA (Agence européenne des médicaments) qui persiste à nier le lien entre le vaccin et les maladies et affirme que le bénéfice reste supérieur au risque. En ce qui concerne ce bénéfice, l’Agence semble ignorer que lorsque l’on compare le taux de mortalité par la grippe A, il est à peu près identique dans les pays qui ont beaucoup vacciné comme la Suède (60 % de la population), peu comme l’Allemagne (8 %) et pas du tout comme la Pologne dont le gouvernement a refusé l’achat du vaccin.

Ce seul argument devrait ébranler ceux qui croient encore innocemment aux bienfaits du vaccin et ignorent aussi que le Dr J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais ils continuent néanmoins à le vendre. »

D’autant que le CDC admet que seulement 26 % des malades qui ont consultés leur médecin pour des symptômes grippaux avaient réellement la grippe, ce qui implique qu’environ trois-quarts des consultants n’avaient pas la grippe, mais ont été considérés comme grippés dans les statistiques.

Le Pr Lina a tout de même admis une évidence qui a modéré ses propos en ajoutant : « Après cette épidémie il y aura beaucoup plus de survivants que de morts ». C’est encore heureux, mais il n’a pu s’empêcher d’ajouter : « J'ai entendu et lu des énormités sur le vaccin contre la grippe. Les médias se font volontiers le relais des "lanceurs d'alerte" qui sont parfois de bonne foi, parfois malveillants. Mais les mises au point correctives, apportées par les agences internationales ou le monde scientifique, sont rarement relayées. Nous avons donc un vaccin efficace et très bien toléré, mais qui a subi une dégradation de son image. Le message est pourtant simple : le virus de la grippe va infecter au hasard plusieurs millions de Français, les non-vaccinés seront légion parmi les patients infectés qui développeront des formes graves. »

Encore une fois, Bruni Lina n’a pas dû entendre les médias qui reprenaient en chœur les litanies sur les vaccins et vantaient leurs bénéfices à toute heure du jour, sans que des opposants aient droit à la parole pour citer les nombreux effets secondaires, dont parfois la grippe elle-même, des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques, des vertiges et céphalées, mais également des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathies, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégies, radiculite, sans compter l’aggravation de l’arthrite inflammatoire dont sont atteints la plupart des gens âgés.

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Nous retrouvons les mêmes discours aux États-Unis où l’épidémie de grippe « paraît plus sévère que la normale et frappe surtout les personnes âgées, même si elle a aussi déjà tué 29 enfants », ont indiqué les autorités sanitaires américaines. « Le taux d’hospitalisation a ainsi fortement augmenté la semaine passée chez les personnes âgées de 65 ans et davantage », a déclaré le Dr Thomas Frieden, directeur des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies. La plus grande sévérité des symptômes s’explique aussi par le fait que la souche virale dominante cette année est le H3N2, historiquement responsable de symptômes plus graves.



Jusqu’à présent, la moitié des cas confirmés concernait des personnes de 65 ans et plus, avec un taux d’hospitalisation de 82 pour 100 000. « Il est généralement estimé que 90 % des décès consécutifs à la grippe touchent des personnes à partir de 65 ans », a indiqué le Dr Frieden.

Toutefois, les CDC ne publient les statistiques complètes des décès qu’à la fin de la saison au printemps, à l’exception des morts pédiatriques données toutes les semaines.

La semaine dernière, la grippe aurait provoqué le décès de neuf enfants de plus, portant à 29 le total depuis le début de la saison. En moyenne, la grippe tue une centaine d’enfants chaque année aux États-Unis. L’an passé, elle a tué 34 enfants.

Aussi, 29 décès d’enfants par rapport à « une centaine chaque année » ne justifie pas la recommandation annuelle de vaccination généralisée de toute la population contre la grippe. Il est évident qu’on nous parle de « sévère épidémie » pour pousser à la vaccination.

En outre, les CDC estiment que les décès dus à la grippe chez les adultes se chiffrent à environ 24 000 par an. Mais ils se gardent bien de signaler que la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15 % de la population en 1980 à 65 % actuellement, sans aucune diminution des décès dus à la grippe. Cette découverte est majeure et significative, mais on pense tout de même qu’il faut mener des études complémentaires pour savoir si le vaccin est efficace pour ces gens et, entre-temps, la vaccination va se poursuivre car « même un vaccin peu efficace est meilleur que pas de vaccin du tout ». À part pour le profit des laboratoires, il est difficile de savoir pourquoi.

Cette étude a été confirmée par une autre menée dans l’Ontario sur 12 millions d’individus en 2000, et parue dans le journal médical américain Vaccine du 5 avril 2006.  Après avoir évalué tous les cas de grippe advenus entre 1990 et 2005, le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a constaté que lorsque la campagne a commencé en 1990 l’incidence s’élevait à 109 cas par 100 000 personnes. Or, après le début de la campagne, l’incidence était montée à 164 cas. Ainsi, en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire.

Le 2 mai 2006 le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. » Il faut déplorer que ces constats, qui montrent l’inutilité du vaccin, n’insistent pas davantage sur leur nocivité puisque plus on vaccine, plus les cas augmentent.

En France, il est difficile d’évaluer le coût de nos campagnes de vaccination antigrippale, mais il représente aussi une fortune, d’autant que les effets indésirables ne sont pas négligeables. Il serait donc indispensable de connaître le coût des maladies engendrées par le vaccin afin de l’ajouter au prix de la vaccination. Mais ceci est impossible car bien des accidents ne sont jamais signalés et dans les cas de décès, on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin.

Et lorsque le lien est indiscutable, on occulte rapidement l’événement. Ainsi, entre le 13 et le 27 février 2005, 13 personnes âgées de 82 à 99 ans, toutes récemment vaccinées contre la grippe, sont toutes décédées dans une maison de retraite à Faulx, près de Nancy. Selon le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, Philippe Michel, huit de ces personnes « ont été victimes de la combinaison d'un virus de la grippe et d'une bactérie de type pneumocoque ». Les cinq autres sont décédées de mort naturelle, par hasard. Cinq personnes décédées en dix jours de « mort naturelle » dans le même établissement, cela ferait un bon départ pour n’importe quel auteur de romans policiers, surtout si elles s’ajoutent à huit autres décès « non dus à une mort naturelle » durant la même période. Mais l’affaire a été enterrée aussi vite que les victimes.

 4103497798_a818bf15d5.jpgDéjà, d’après Le Quotidien du médecin du 13 février 1998, 31 personnes sont décédées en janvier 1998 de la grippe dans un établissement médico-social de Zurich, dont la grande majorité avait été vaccinée à l’automne. Comment ne pas penser que le vaccin n’a aucun rapport avec ces décès massifs ? Même silence sur le sujet.

Mais si l’on a parlé de ces cas, c’est parce qu’ils étaient groupés dans des maisons de retraite. On ne parle jamais des cas isolés, pourtant très nombreux, car on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin, et bien des accidents ne sont jamais signalés, ou sont bien vite étouffés. Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue ».

En France, la plupart des dirigeants de la santé, ministre et autres, ou bien ne lisent pas les journaux ou bien souffrent d’amnésie. Et, si la vaccination était aussi efficace et anodine qu’ils le prétendent, pourquoi devrait-ils mentir à son sujet ?

J’ai souvent dénoncé les incohérences de notre « gouvernance », comme aimait à l’appeler Jean-Pierre Raffarin, mais je suis toujours stupéfaite de constater à quel point elles se répètent.

« La grippe fait des ravages dans les entreprises », déclaraient à l’unisson Europe 1, 20 minutes, Midi-libre et autres journaux et radios ces derniers jours. On peut douter de ces assertions lorsqu’on apprend que le Dr Fabrice Carrat de l’Inserm nous prévenait dans Panorama du médecin du 13 février 1996 (n° 4356) : « qu’une récente expertise collective, pilotée par l’Inserm, a conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité ». Comme le dit le bon sens populaire, une grippe soignée dure sept jours, non soignée elle dure une semaine.

Déjà, le 11 octobre 1994, le journal Libération titrait : « Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la sécu. » L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer ».

Et le magazine L’Impatient de juin 1996 (n°11) relatait que la caisse d’assurance maladie de Loire Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à quarante-trois mille assurés sexagénaires, pensant pouvoir appliquer ensuite cette opération à d’autres groupes de population. Elle a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés (23 % de plus pour l’hiver 1993-1994).

5800795618_670838e0bb.jpgDepuis cette époque, les médias obéissent davantage au dogme vaccinal imposé par nos gouvernements et se contentent de répéter des dogmes sans fondement devenus pour eux des vérités à force d’être répétés par des « experts » dits compétents.

Pour comprendre les motivations de ces spécialistes mondiaux, il suffit de jeter un coup d’œil à leurs liens d’intérêt.

Bruno Lina, grand prêtre français de la messe vaccinale anti-grippe, responsable d'un comité technique de l'OMS, virologue au CNRS en France et membre du comité français de lutte contre la grippe et qui sévit dans tous les médias, est rémunéré par Roche, Novartis, GSK et Sanofi-Pasteur.

Le Finlandais Juhani Eskola, membre du comité du Sage, le groupe d'experts conseillers en vaccination de l’OMS, est rémunéré par Novartis et GSK. Le Pr Eskola n’a pas jugé nécessaire de déclarer qu’il a reçu, durant l’année 2009, 47 millions de couronnes danoises (soit 6,3 millions d’euros) de GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin Pandemrix®.

Le Jamaïquain, Peter Figueroa, également membre du comité du Sage, professeur à la faculté de sciences de Kingston, est rémunéré par Merck.

Le Chinois, Malik Peiris, professeur à la faculté de médecine de Hongkong et membre du comité du Sage, est rémunéré par Baxter, Sanofi-Pasteur et GSK.

L’Anglais, Neil Ferguson, professeur de médecine à l'Imperial College et expert au comité de vaccination grippe A de l'OMS, est rémunéré par Baxter, GSK et Roche.

Quant au Néerlandais, Albert Osterhaus, conseiller de l’OMS et des gouvernements britannique et néerlandais pour la grippe A et actionnaire de Viroclinics, qui développe des traitements contre la grippe A, il est l’un des heureux bénéficiaires de la plus importante vaccination mondiale qui se chiffre en milliards d’euros. En effet, non seulement Osterhaus, surnommé « Dr Grippe », occupe une position stratégique qui lui a permis d’avertir l’OMS de l’« urgence pandémique » et d’inciter à la panique, mais il est aussi le président du Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI, European Scientific Working group on Influenza), qui est entièrement financé par des sociétés pharmaceutiques fabricants et distributeurs de vaccins contre le H1N1. Au point qu’en 2009, la Seconde Chambre du Parlement Néerlandais a initié une investigation sur ses liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. Mais le ministre de la Santé Ab Klink, ami personnel d’Osterhaus, a par la suite publié un communiqué déclarant que le ministère « était au courant » de ses intérêts financiers, car comme ses pairs, Osterhaus prétend qu’il reste « impartial » malgré ses liens, et son gouvernement le couvre. Une investigation plus poussée sur les agissements de ce personnage suggère qu’il est au centre d’une imposture qui, non seulement concerne des milliards d’euros, mais aussi la prise en otage de millions de consommateurs en tant que cobayes pour un vaccin pratiquement non expérimenté.

Parmi les Conseillers de l’OMS et du Groupe SAGE, les experts français  sont souvent membres de Sanofi Pasteur ou de Sanofi Aventis, et le Pr Daniel Floret, Président du Comité Technique de Vaccination, ne cache pas ses nombreuses collaborations avec l’industrie pharmaceutique, mais lui aussi affirme qu’elles ne jouent aucun rôle dans ses prises de position.

On peut ajouter à cette liste déjà longue, le Pr Arnold Monto, chef du département d’épidémiologie à l’université du Michigan, le Pr Fredrik Heyden, qui travaille pour Welcome Trust à Londres, Nancy Cox, du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), l'expert britannique John Wood, Maria Zambon, du Centre britannique de protection sanitaire.

Ces noms et leurs liens d’intérêt pèsent bien plus lourd dans ce dossier que les notices des vaccins qui indiquent pourtant les effets secondaires qui peuvent parfois s’avérer mortels mais que les gens ne lisent généralement pas, qu’ils soient consommateurs ou prescripteurs.

 

Sylvie Simon

 

Sources :

 

http://www.anh-usa.org/flu-epidemic-the-numbers-just-do-not-add-up/

http://www.naturalnews.com/038826_flu_vaccine_victims_hospitals.html 

http://www.msnbc.msn.com/id/50587303/ns/health-cold_and_flu/ 

http://www.naturalnews.com

http://www.fda.gov

http://www.huffingtonpost.com

http://annals.org/article.aspx?articleid=1487780

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Biographie

Sylvie Simon était auteur et journaliste. Elle a écrit plusieurs romans et de nombreux ouvrages sur divers sujets. Depuis quelques années elle s‘était spécialisée dans le domaine de la Santé et celui des dérives de la Médecine. Sylvie Simon se battait contre la désinformation et les sophismes en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante  [...]

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