L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Plus de 150 enfants africains sont morts pendant une étude vaccinale.

Publié par Sylvie Simon sur 13 Janvier 2012, 10:08am

Catégories : #Les études scientifiques contestées - Conséquences

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Encore un nouvel espoir de vaccin

 

Il y a longtemps que la technologie des moustiquaires est connue et il encore plus étonnant qu’on l’utilise si peu en Afrique subsaharienne puisque les médecins locaux se plaignent du manque d’aide de « généreux donateurs » à ce sujet.

En revanche, l’idée d’un vaccin contre le paludisme excite bien des esprits comme le laboratoire britannique GSK et la MVI (Malaria Vaccine Initiative), financés principalement par une subvention de la Fondation Bill & Melinda Gates, « bienfaiteurs de l’humanité ».

S'il est recommandé et approuvé par les autorités, ce candidat-vaccin pourrait être disponible dès 2015-2016.

Le GAVI Alliance salue les résultats prometteurs de ce produit : « Un jour viendra où le vaccin contre le paludisme fera partie intégrante du programme de vaccination de tous les enfants à risque ». Il est vrai qu’ils n’en sont plus à un vaccin près. Cette Alliance, qui s’appelait autrefois « l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation », rassemble, entre autres, l’expertise technique de l’OMS, la puissance d’achat en matière de vaccins de l’UNICEF et le savoir-faire financier de la Banque mondiale.

4522901657_61d8882bf8.jpgD’après une étude de phase III publiés dans le New England Journal of Medicine, ce vaccin réduirait de 56 % le risque de paludisme chez les petits africains de 5 à 17 mois. On peut se demander comment GSK obtient une telle précision, alors que les essais ne seront pas terminés avant 2014. Comme pour le vaccin contre le papillomavirus, nos sommes dans la spéculation la plus douteuse.

Mais, de toute manière, ce que GSK et les médias ont oublié de signaler est que de graves effets secondaires accompagnent le vaccin. Et lors du dernier Forum sur la Malaria qui s’est tenu dernièrement à Seattle, la Fondation Bill & Melinda Gates a omis de mentonner que les enfants vaccinés courent un grand risque de graves maladies et même de mort.

 

Il est certain que la liste définitive des effets secondaires à long terme associé au candidat vaccin ne sera pas connu avant au moins fin 2014, mais un rapport du journal EarthTime explique que les effets secondaires très graves du vaccin ne sont pas plus fréquents que ceux que l’on a observés chez ceux qui ont reçu un médicament de contrôle.   

1373309049_b98a4d9189.jpgOr, un rapide coup d’œil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de  5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis).

 

Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins » légitimes d’une étude sur un autre vaccin.

Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeune ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude.

Et puisque l’on ignore tout de la façon dont le vaccin affecte la fertilité, la fonction neurologique, les organes, l’immunité et les nombreux autres aspects de santé et de bien-être sur le long terme, ce n’est guère le temps d’en faire l'apologie.

1118096050_66f1de95e4.jpgL’autre danger, évidemment non cité dans cette étude, est que le vaccin pourrait accroitre la virulence des moustiques anophèles, vecteurs de la malaria.

Margaret J. Mackinnon et Andrew F. Read, de l’Université d’Edinburgh, pensent que le vaccin contre la malaria pourrait permettre au Plasmodium falciparum, parasite injecté aux humains par les moustiques, de développer des souches plus virulentes. Ils ont publié dans PLoS Biology une étude qui montre que les parasites transmis par un animal vacciné à un autre animal ont développé une souche bien plus dangereuse que celle qui a évolué chez les animaux non-vaccinés. Les animaux vaccinés sont restés en bonne santé, mais lorsque leur parasite a été transféré à une autre souris, il a tué plus de cellules rouges et fait perdre plus de poids que la souche originelle de la malaria.

Mackinnon et Read pensent que le vaccin aurait le même impact sur l’être humain et que, au cours des années, le Plasmodium falciparum pourrait muter vers une forme plus mortelle chez les gens vaccinés.

Read réclame des pouvoirs publics l’exploration d’autres méthodes pour éliminer la malaria, comme la distribution de moustiquaires ou la recherche de nouveaux médicaments. Il ajoute fort à propos : « Vous ne devriez pas considérer les vaccins comme une baguette magique. »

4140374881_a1f5fe9616.jpgTout cela nous rappelle le vaccin contre la rougeole qui pourrait être responsable de l’émergence de souches plus virulentes, comme le suggère le pourcentage de décès avant la vaccination de masse par rapport au pourcentage actuel.

Pour ceux qui se sont longuement penchés sur la question et contestent le bienfait des vaccins, la question ne se pose pas et les « épidémies » de rougeole après la vaccination en masse tout comme celles des méningites après toute vaccination en sont la preuve flagrante. Mais peu de « spécialistes » consentent à l’admettre. Combien faudra-t-il de preuves pour leur ouvrir les yeux ?

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