L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Papillomavirus : Sidaction au secours des « pauvres » laboratoires

Publié par Sylvie Simon sur 4 Octobre 2012, 12:54pm

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

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Papillomavirus : Sidaction au secours des « pauvres » laboratoires

 

Les vaccins contre les papillomavirus n’ont pas eu le succès escompté, et cela est désespérant pour les laboratoires qui craignent ainsi l’effondrement de leurs actions.

Heureusement, tel Zorro, défenseur des pauvres et des opprimés, Sidaction vient à leur secours  - entre collègues il faut bien s’entraider -  et a titré son dernier bulletin paru le 23 juillet 2012 : HPV : Il est urgent de vacciner les hommes

 Le rédacteur de l’article, Michel Maietta de Sidaction, ne craint pas d’annoncer que « le Papilloma Virus Humain (HPV) est à l'origine de 5,2 % de TOUS les cancers dans le monde. Ce sont les chiffres qui ont été présentés par Margaret Stanley, virologue et biologiste à l'Université de Cambridge. »

 Il y a là, certes, de quoi affoler une grande partie de la population mondiale.

Et, se référant au Congres International Eurogin 2012 qui se tenait du 8 au 11 juillet à Prague, l’auteur cite Margaret Stanley : « Les cancers associés à l'HPV augmentent de façon dramatique chez les hommes, et si l'on se concentre sur la sous-population des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (MSM) et vivant avec le VIH, on peut clairement parler d'une dimension épidémique : il est urgent de vacciner la population masculine ! »

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 Pour conclure, Margaret Stanley aurait affirmé sans ambigüité que « si l'on continue à vacciner uniquement la population féminine, en considérant que la population masculine bénéficiera d'une protection indirecte, dans 15 ans la population masculine sera définitivement la plus affectée par les cancers dus à l'HPV ».

L’auteur cite également le Dr Palensky, spécialiste du cancer anal, qui défend la pertinence de la vaccination masculine en s'appuyant sur une étude qui montre la réduction de l'incidence des cancers anaux de 77 % chez les homosexuels auxquels on avait administré le vaccin quadrivalent Gardasil®, versus placebo.

Comment peut-on affirmer ce qui n’a jamais été démontré puisqu’il faut de 20 à 50 ans pour qu'une infection due à certaines souches de papillomavirus détermine un cancer et que la commercialisation du vaccin par Sanofi Pasteur MSD est encore récente.

 

En outre, d’après l’AHRP (Alliance for human research protection), les essais étaient d’autant plus faussés que la FDA a autorisé l’utilisation de placebos contenant de l’aluminium au lieu d’une solution saline non réactive, ce qui a augmenté l’apparente sécurité du vaccin au cours de ces essais.

Il existe une centaine de génotypes différents de ce virus HPV. Les génotypes 16 et 18 sont les plus oncogènes alors que les génotypes 6 et 11 sont responsables des condylomes avec faible potentiel évolutif vers les cancers.

6942724788_6457c0a6eb.jpgIl est exact qu’il existe une corrélation entre HPV à haut risque et cancer du col, mais 90 % des infections sont asymptomatiques et guérissent sans traitement. Dans ce cas, les lésions intra-épithéliales régressent spontanément, et l'HPV n'est plus détectable dans le col. Nous sommes loin des affirmations alarmantes des fabricants.

En vérité, ce virus est très commun et se retrouve chez 80 % des hommes et des femmes. La plupart d’entre nous ont subi sa présence sans en avoir souffert et n’en sont pas morts.

 Une étude espagnole, dirigée par Silvia de Sanjosé et comprenant 973 femmes, a analysé la prévalence des divers sérotypes de papillomavirus humains dans la population générale féminine de Barcelone. Cette prévalence, tous types confondus, était de 2,98 %.  (Cf. Sanjose S, Almirall R, Lloveras B, Font R, Diaz M, Muñoz N, et al. "Cervical human papillomavirus infection in the female population in Barcelona").

Loin d’être isolée, cette étude démontre que la vérité n’a rien à voir avec la propagande de Sanofi Pasteur MSD. Parmi les 29 femmes ayant contracté une infection par un papillomavirus, soit 29 sur 973, aucune n’était infectée par les HPV 18, et six l’étaient par le HPV 16. Aucune par au moins deux des quatre sérotypes du Gardasil®.

Enfin, l’Institut national du cancer des États-Unis estime que la relation directe entre le virus et le cancer n’est pas du tout prouvée.

Evidemment, l’article ne mentionne pas les nombreux accidents et décès causés par ce vaccin puisqu’ils sont toujours déniés par les laboratoires et rarement « prouvés » par les victimes, incapables de se défendre.

 

Ainsi, une nouvelle fois, la publicité honteuse concernant ce vaccin risque d’affoler les mères de famille qui n’auront que leurs yeux pour pleurer lorsqu’un accident se produira et qui ne pourront alors que dire : « si j’avais su… ».

Et les coupables ne seront jamais punis !

  

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