L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Pandemrix® : Une Bruxelloise victime d’un vaccin incompatible avec son état de santé

Publié par Sylvie Simon sur 19 Novembre 2011, 11:45am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

5842934730_f006d66b45.jpgLe 15 novembre 2011, le journal belge en ligne La Dernière heure, signalait que Micheline Carmoy assignait le Centre hospitalier universitaire Brugmann devant le tribunal civil de Bruxelles. Cette Belge âgée de 55 ans a été vaccinée contre la grippe A/H1N1 en 2009 alors qu’elle était hospitalisée et accuse l’hôpital de lui avoir administré le Pandemrix® « de façon aveugle, sur base d’instructions générales » du SPF Santé publique, lui laissant croire que « c’était une nécessité, une obligation et qu’il n’y avait pas d’alternative » alors qu’elle suivait un traitement diabétique, donc « à un moment inopportun ».

Elle affirme qu’elle n’a pas été correctement informée au préalable des risques de cette vaccination qui a provoqué chez elle une neuropathie démyélinisante, c’est-à-dire des troubles neurologiques qui correspondent au diagnostic de polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique. Cependant, elle n’attaque pas le fabricant GlaxoSmithKline qui signalait les effets secondaires du vaccin Pandemrix®, mais l’hôpital auquel elle reproche d’avoir procédé à une vaccination à l’aveugle. 

Dans la citation lancée contre Brugmann par voie d’huissier devant la 1ère chambre civile de Bruxelles, Me Ines Wouters qui défend Micheline Carmoy indique qu’à l’époque où elle craignait la pandémie, la Belgique a fait le choix d’un vaccin contenant du formaldéhyde, produit qui a été classé en 2004 comme cancérogène certain par le Centre International de Recherches sur le Cancer.

178Me Wouters a ajouté qu’il s’agit d’un vaccin susceptible de produire des paresthésies, des réactions allergiques anaphylactiques et des troubles neurologiques de types névrite, syndrome de Guillain Barré et encéphalomyélite.

Micheline Carmoy a reçu ce vaccin le 9 novembre 2009 et en a ressenti les premiers effets vers le 20 décembre avec notamment, dit-elle, une aggravation des symptômes neurologiques et des douleurs, des pertes de force et de sensibilité dans la main, des sensations d’instabilité et des pertes d’équilibre. Selon l’avocate, tous les examens pratiqués depuis deux ans ont écarté toute autre origine que le vaccin. Elle a déclaré s’être adressée à Brugmann en vain, ce qui la force à assigner à présent l’hôpital en justice.

Souhaitons-lui de gagner afin que son exemple serve de leçon aux vaccinateurs acharnés, plus soucieux de répéter le crédo des laboratoires que de protéger la santé des patients. 

 

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