L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

Publié par Sylvie Simon sur 10 Mai 2011, 13:55pm

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

4415955005_e93134884b.jpgUne étude publiée le 4 mai 2011 dans la revue Human and Experimental Toxicology  a relancé le débat sur le nombre de doses de vaccins administrés aux nourrissons. Elle démontre que les pays avec les taux de mortalité infantile les plus élevés sont ceux qui ont tendance à donner plus de doses de vaccins aux enfants en bas âge. Ainsi, aux États-Unis qui détiennent le record mondial du nombre de vaccins administrés aux nourrissons - pas moins de 26 - on compte dans ce pays plus de 6 décès (6,22) pour 1 000 naissances. En revanche, en Suède et au Japon où l’on n’administre que 12 vaccins, ces pays comptent moins de 3 décès pour 1 000 (2,75 et 2,79 respectivement). La France qui recommande 19 doses, enregistre 3,33 décès pour 1 000.

Les auteurs américains de l'étude, Neil Z. Miller et le Dr Gary Goldman, ont procédé à une revue de la littérature afin de déterminer le calendrier de vaccination et le nombre de doses de vaccins aux états-Unis et dans 33 pays qui enregistrent un taux de mortalité infantile plus bas qu’aux USA. Les 34 nations ont ensuite été triés par nombre total de doses de vaccin administrées à leurs enfants et leur taux de mortalité infantile respectif. Un diagramme montre une corrélation positive : le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin ont tendance à croître de concert. Lorsque les pays sont rassemblés en 5 groupes selon des fourchettes de doses administrées aux enfants en bas-âge (12–14, 15–17, 18–20, 21–23, 24–26 doses), une association similaire apparaît avec la mortalité moyenne.

Neil Z. Miller et le Dr Gary Goldman avancent l’hypothèse que des décès de nourrissons pourraient être liés à une survaccination. Ils notent en particulier que certains bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. 

Ainsi, dans cette étude, deux tiers des bébés décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio administré après l’âge de deux mois. Parmi eux, 6,5 % sont décédés dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination, 13 % dans les 24 heures, 26 % dans les 3 jours ; et 37 %, 61 %, et 70 % une, deux et trois semaines plus tard respectivement. Cette étude conclut que le « vaccin pourrait être une cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices. »

Les auteurs n’ont pas écarté le fait que les pays touchés par des maladies endémiques et la malnutrition ont des taux de mortalité infantile élevés et ont donc tendance à vacciner davantage, mais dans les pays développés, comment expliquer cette association ? Il est difficile d’évoquer le « hasard » et le « manque de chance », toujours mis en avant pour expliquer les décès de nourrissons.

 

Références :

Miller N. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity ? Hum Exp Toxicol May 4, 2011 - 0960327111407644.

 

Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS). American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4): pt. 2.

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