L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Mort sur ordonnances avec maltraitances à l'Hôpital Henri Ey à Paris (13ème),

Publié par Collectif médecins sur 20 Janvier 2011, 10:20am

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

5204679172_b31b4093e6.jpgPhilippe V. (46 ans), mort sur ordonnances et avec maltraitances à l'Hôpital Henri Ey à Paris (13ème), structure dépendante de l’Etablissement Public de Santé Perray-Vaucluse (91), qui ose réclamer à la famille le remboursement des frais de procédures judiciaires.

Le mardi 19 février 2008 au matin, Philippe V. agonisait attaché sur son lit dans la chambre d’isolement du service fermé, de l’hôpital Henri Ey.

Quinze jours plus tôt, le 4 février 2008, Mr Philippe V. se présentait pour demander à être admis dans cet hôpital, car il ne pouvait plus dormir depuis plusieurs jours, suite à un changement de prescription médicale, et réclamait une cure de sommeil. Il s’agissait donc d’une admission en service libre. Un traitement neuroleptique fut alors entrepris sur lui alors qu’il était notoire qu’il ne répondait pas aux neuroleptiques, comme l’indiquait tout son dossier médical. Le 12 février 2008, après que sa psychiatre hospitalière traitant ait fait pression sur les parents de Mr V., une Hospitalisation à la Demande d’un Tiers (HDT) était entreprise sur Mr Philippe V., qui est alors placé en chambre d’isolement et sous contention avec une très forte hausse des doses des traitements déjà entrepris sans succès. Voyant son état s’aggraver, et coupé, sur décision médicale, de tout contact avec l’extérieur et avec sa famille, il décidait alors de quitter cet établissement en parlant d’une épreuve de survie aux médecins qui ne l’écoutèrent pas. Il se retrouva alors ligoté de force pendant près de 48 heures sur son lit sans anticoagulant en chambre d’isolement et décèdera dans d’atroces souffrances à 46 ans le 19 février 2008.

 

Les "soins intensifs" qui lui furent prodigués l’étaient contre sa volonté et contre celle de sa famille. A 12h la famille est informée qu’il a eu un arrêt cardiaque. Le SAMU étant appelé le transporte à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière ou ils ne peuvent que constater le décès. Le certificat de décès du Dr N.B. porte la mention « mort naturelle ». L’hôpital de la Pitié-Salpêtrière demande alors à sa famille l’autorisation de prélever ses reins.

Après un temps d’abattement, la famille demande le dossier médical de Philippe V. et, après avoir longuement réfléchi, dépose plainte pour homicide involontaire avec maltraitances auprès du Procureur de la République sous le numéro 0817890092 contre l’hôpital Henri EY le 16 juin 2008. >>Cliquez ici pour plus d'informations sur cette mort scandaleusement qualifiée de "naturelle"<<

Les conditions de cette hospitalisation ont été indignes et en contradiction avec la loi sur les droits des patients du 4 mars 2002: ses droits humains fondamentaux , tels que le libre consentement au traitement, les libertés de déplacement et de communication ont tous été bafoués, sans aucun respect pour sa dignité humaine. >>Cliquez ici pour en savoir plus sur la violation de tous ses droits humains<<

Suite à la plainte de la famille pour homicide involontaire avec maltraitances, une instruction judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes et responsabilités de cette mort suspecte.

Afin de donner un sens à cette mort prématurée, un Comité de Soutien à Philippe V. a été crée (adresse mail: soutienphilippe) pour éviter que de tels drames se reproduisent. Le cas de Philippe est malheureusement loin d’être isolé : les présidents de l’AAAVAM et du Groupe Information Asile nous ont en effet signalé des nombreux autres décès prématurés en France chaque année liés aux psychotropes. Pour essayer d’alerter et de faire réagir les autorités médicales face à cette situation, le comité de soutien fait circuler une pétition sur internet qui regroupe plus de 500 signataires dont :

Alain Michel CERETTI (Fondateur, Président honoraire de l'Association Le Lien) "Monsieur Santé" auprès du Médiateur de la République. (Affaire des maladies nosocomiales à la Clinique du Sport),

 

Violaine Vanoyeke auteur de "Homicides, même l'Hôpital peut tuer !",

 

Philippe Tournesac (Docteur en médecine),

 

Jean-Alain Genermont (Co-auteur de vivre avec des hauts et des bas, édition J’ai lu),

 

Georges-Alexandre Imbert (Président de l'Association d'Aide aux Victimes des Accidents de Médicaments ,

 

et de nombreuses associations (voir ci-dessous)

 

AAA-VAM,


Advocacy-France,


France-Depression,

 

Jean-Alain Genermont (co-auteur de Vivre avec des hauts et des bas, Ed. J’ai Lu),


Violaine Vanoyeke (auteur de Homicide, même l'Hôpital peut tuer !, ed Alphée Jean Paul Bertrand),


André Bitton (GIA groupe Information Asiles),


Association pour l’Information sur Le Trouble Bipolaire (AITB),


Bipote (fondateur et administrateur du forum bipotes.leforum.eu),


Pahad (trésorier AITB), Paris.


Comité de soutien à Philippe V. décédé le 19 février 2008

à l'Hôpital Henri Ey (PARIS)

>>Cliquez ici pour accéder à la pétition<<

Pourquoi ce comité de soutien et cette pétition ?

Il s'agit en premier lieu que les droits des patients soient enfin respectés: la signature d'une Hospitalisation à la Demande d'un Tiers par les proches ne doit ainsi plus être considérée, par les médecins-chefs comme l'autorisation de faire aux malades tout ce qui leur plait, sans contrôle ni justification.

>>Cliquez ici pour accéder à l'article de la revue Prescrire, publié en 2002: Troubles graves du rythme ventriculaire, Morts Subites et Neuroleptiques<< 

>>Cliquez ici pour accéder à un autre cas de mort subite dans des conditions très similaires à celles qui ont été fatales à Philippe V.<< 

 

Combien de morts faudra-t-il pour que les pouvoirs publics réagissent enfin à cette situation intolérable et scandaleuse ?

Philippe déclarait que ces médicament l'empoisonnaient, pour toute réponse ses bourreaux l'ont attaché en lui injectant de force ces "médicaments" ... deux jours plus tard il mourrait ...Cherchez l'erreur !

Le comité de soutien et les signataires de la pétition estiment qu’il est urgent d’alerter à la fois les autorités médicales, l’opinion publique et le corps médical:

- sur les pratiques de certains hôpitaux en ce qui concerne les droits des patients,

- mais aussi sur les dangers de la sur médication et des interactions des neuroleptiques:

Les posologies maximales admises en France doivent enfin être réduites et devenir conformes aux normes internationales, pour le plus grand intérêt des malades et surtout afin d'éviter de nouveaux drames humains:

C'est la raison pour laquelle, face à une mort aussi atroce que révoltante, vous pouvez manifester votre soutien en signant et en faisant signer cette pétition.

>>Cliquez ici pour accéder à la pétition<<

 

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