L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Lettre ouverte envoyée à quelques philosophes et à la Société des professeurs de philosophie

Publié par J.-P. AUFFRET sur 27 Juillet 2012, 09:16am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

2229165624_fc1264f9be.jpgLettre ouverte envoyée le 22 juillet 2012 à quelques philosophes et à la Société des professeurs de philosophie par un spécialiste des vaccins : 

 

Liberté individuelle

Déontologie

Monsieur …,

Depuis toujours, imposer des vaccinations touche à la liberté individuelle. Afin d’étendre la vaccination générale, le programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 avec les rapports du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique) et de la CNS (Conférence Nationale de la Santé) envisage d’impliquer désormais les professeurs de philosophie dans la promotion des vaccinations (p. 5 du rapport HSCP), et, de fait,  la CNS bénéficie déjà du concours de votre collègue Pierre ANCET de l’université de Dijon.

 

Voici donc au moins deux raisons pour le philosophe de s’intéresser à la pratique des vaccinations.

 

L’argument pour imposer et généraliser une vaccination est que celle-ci protègerait non seulement le vacciné, mais aussi la collectivité, d’après le concept de couverture vaccinale, définie arbitrairement à 95 % de la population. Sont ainsi obligatoires en France, essentiellement les vaccinations contre diphtérie, tétanos et poliomyélite (DTP), mais toute vaccination aspire à être généralisée…

 

Au nom de l’intérêt général, l’État s’est ainsi affranchi du respect du corps de l’individu (Code civil art. 16-1) – cf. la polémique actuelle en Allemagne à propos de la circoncision -, voire du respect de l’espèce humaine (art. 16-4), et ce malgré de grandes proclamations sur le consentement libre et éclairé de la personne pour tout acte médical ou traitement (loi Kouchner, Code de la Santé publique art. L.1111-4). Qui plus est, il s’agit d’imposer un acte médical non dépourvu de risque, à des individus a priori en bonne santé et, le plus souvent, selon un critère d’âge et non de risque !

 

Et ce même sans protection collective : la vaccination antitétanique est obligatoire alors que la maladie n’est pas contagieuse ; elle est de plus rare (moins de 20 cas par an, et la vaccination n’y est pas pour grand-chose) et curable (létalité 33 %). La prise en charge du coût de traitement par la collectivité sert d’argument de secours.

 

L’indemnisation des accidents vaccinaux par la collectivité permet de se donner bonne conscience, à d’autant meilleur compte que cette garantie est limitée aux seules vaccinations obligatoires (DTP) : celles-ci ne sont plus pratiquées sans d’autres valences… et leur présence dispense alors l’État de cette indemnisation.

Sans aucune garantie d’un bénéfice collectif significatif, l’ambition de la loi de santé publique de 2004 et du programme d’amélioration de la politique vaccinale est d’atteindre une couverture vaccinale d’au moins 95 % aux âges appropriés, non seulement pour les vaccinations actuellement obligatoires, mais aussi pour les vaccinations recommandées ou susceptibles de l’être. Parmi les objectifs connus : la vaccination décennale tout au long de la vie, contre diphtérie, tétanos, polio et coqueluche. Parmi les vaccinations d’ores et déjà recommandées : rougeole-oreillons-rubéole, antigrippe, anti-hépatite B, anti-HPV (improprement dénommé vaccin contre le cancer du col de l’utérus), etc.

 

Ce programme s’appuie sur le postulat que les vaccinations sont 100 % efficaces contre un risque grave et 100 % inoffensives. Or la réalité est éloignée de ce credo au point que 58 % des médecins s’interrogent sur l’utilité des vaccins administrés aux enfants et 31 % sur leur sécurité.

Face à la réticence commune, même du corps médical, le programme d’amélioration de la politique vaccinale est un plan marketing d’envergure cherchant à impliquer le maximum de moyens, autant que possible publics, dont les professeurs de philosophie, pour généraliser toutes les vaccinations possibles, sous couvert de responsabilité individuelle, de prééminence de l’intérêt collectif, etc.

À côté de ce programme, l’intense campagne pour la vaccination anti-H1N1 paraîtra tout en retenue !

Vos collègues et vous-même seriez donc enrôlés comme hommes-sandwiches, agents d’influence, directeurs de conscience, etc. pour des intérêts plus mercantiles que philanthropiques. Descartes… biseauté ?

Avec le risque de vous rendre complices de la diffusion de produits plus toxiques (adjuvants aluminiques ?) que bénéfiques !

Je suis naturellement à votre disposition pour développer ces différents aspects et vous remercie par avance de l’écho que vous pourrez donner à ces propos : j’espère que votre audience et votre autorité permettront d’éviter à votre discipline pareil avilissement, voire félonie. Et à la population, un asservissement qui plus est, dangereux pour la santé.

Veuillez agréer, Monsieur…, mes sincères salutations.

J.-P. AUFFRET

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