Samedi 17 août 2013 6 17 /08 /Août /2013 18:26
428463442_5de5f8e0cb.jpgExcellente démonstration que vous trouverez sur le blog de Initiative citoyenne ainsi que leurs derniers articles, notamment sur le prochain référendum (votation plutôt) en Suisse sur la loi sur les épidémies (et la vaccination obligatoire). A lire impérativement.
Les vaccins peuvent tuer
Afin de dissuader les gens de nuire à leur santé, on peut lire cet avertissement sur chaque paquet de cigarettes : Fumer peut tuer. Les gouvernements du monde entier ont décidé de mettre cet avertissement sur tous les paquets de cigarettes en raison du taux élevé de mortalité causé par les effets toxiques de la nicotine et des autres additifs.

 

Il est bien regrettable que ces gouvernements n’appliquent pas les mêmes mises en garde pour les vaccins HPV, comme sur les fiches d’information distribuées aux parents. En fonction des preuves déjà rassemblées, ces vaccins devraient être accompagnés d’une information-mise-en-garde précisant : Les vaccins HPV peuvent tuer.
 
Les dernières statistiques publiées sur le site officiel Américain du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) en juin 2013 faisaient état  du chiffre stupéfiant de 140 décès attribuées au vaccin HPV/

 

Des dizaines de milliers d’effets secondaires, ou des centaines de milliers ?
 
Les statistiques du VAERS montrent que les vaccins HPV ont, aux Etats-Unis, provoqué les effets secondaires suivants :

 

*   Décès :                                       140

 

*   Handicaps :                               952

 

*   N’ont pas récupéré :            6.032

 

*   Frottis anormaux :                   531

 

*   Dysplasies cervicales :            214

 

*   Cancer du col :                            64

 

*   Vies mises en danger :            562

 

*   Recours aux urgences :     10.557  

 

*   Hospitalisations :                  3.065

 

*   Séjour prolongé à l’hôpital :  234

 

*   Cas graves :                            4.091

 

*   Effets indésirables :            30.352

 

Ces chiffres ont été fournis par Leslie Carol Botha, le 15 juillet 2013, sur son site Holy Hormones Journal. Elle écrivait :

 

"On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins HPV sont rapportés. Il s’agit donc d’ajouter des zéros aux rapports (volontaires) des 140 décès. Il suffira alors de vous demander si les vaccins HPV ne sont pas meurtriers ! En tout cas, pour ces 140 familles, ils l’ont été. Et ce sont là leschiffres qui ont été volontairement rapportés au VAERS. "[1]

 

Si les chiffres fournis par Leslie Carol Botha sont exacts, les vaccins HPV auraient pu endommager la santé d’environ 300.000 personnes en une seule année, ce qui représente un chiffre colossal de victimes.

 

Malgré cette estimation, aucune mesure officielle de quelque nature que ce soit n’a été prise à l’encontre du vaccin HPV. Et, pourquoi ?

 

Si n’importe quel autre produit avait causé un nombre pareil de victimes, on aurait assisté à un tollé général exigeant que les gouvernements interdisent le produit. Au lieu de cela, le monde reste silencieux et les dégâts se poursuivent.

 

Comme si ces chiffres ne suffisaient pas, les deux société pharmaceutiques responsables de la fabrication de ces vaccins, Merck (Gardasil) et GlaxoSmithKline (Cervarix), ainsi que les gouvernements à travers le monde sont à la recherche d’un nouveau groupe d’âge à pouvoir vacciner avec ces vaccins meurtriers : les nouveau-nés !

 

Les nouveau-nés vont-ils être les prochaines victimes ?

 

Le 1er août 2013, un article de Heidi Stevenson a provoqué un choc à l’échelle mondiale quand elle a annoncé :

 

"Si l’on peut se permettre de fourguer aux adolescentes ou pré adolescentes, et ensuite aux garçons du même âge, les vaccins les plus dangereux qui existent aujourd’hui, sans qu’il y ait la moindre preuve qu’ils soient efficaces, pourquoi se gênerait-on pour les administrer aux nourrissons – avec un rappel dans la suite ? Cela semble être prévu pour le Gardasil et le Cervarix grâce à un nouveau programme marketing du complexe industriel des vaccins." [2]

 

Dans un article bien écrit et bien référencé, Madame Stevenson, cite un document intitulé «  Redéfinir la prévention du cancer du col : élargir le champ d’une prévention des infections humaines à papillomavirus et maladies associées », écrit par FX Bosch et al. - Madame Stevenson souligne que les auteurs  n’ont même pas pris en compte le fait que les deux vaccins contre le HPV utilisés aujourd’hui provoquent certains des pires effets indésirables de tous les vaccins. Elle révèle aussi que l’article a été financé par les principaux organismes gouvernementaux. Il s’agit notamment de la Commission Européenne et de l’Institut de Santé « Carlos III » du gouvernement espagnol.

 

Le résumé de la communication de Bosch et al. que l’on peut trouver sur PubMed [3], suggère que le programme de vaccination contre l’hépatite B offre un bon modèle pour introduire le vaccin HPV chez les nourrissons. Les auteurs affirment que la vaccination des nouveau-nés contre l’hépatite B permet une réduction rapide de la prévalence des taux de HPV dans les cohortes d’enfants vaccinés ; ce qui réduirait les cirrhoses et les cancers du foie des décennies plus tard.

 

Il semble que les auteurs suggèrent effectivement aux parents de vacciner leurs nouveau-nés non seulement contre une, mais effectivement contre deux maladies sexuellement transmissibles. Les bébés n’attrapent cependant pas des maladies sexuellement transmissibles, sauf si la mère est déjà infectée. Dès lors, pourquoi ne pas soumettre les mères à un dépistage ?

 

Pourquoi administrer aux bébés des maladies sexuellement transmissibles ?
 
Le Dr Judith Reisman pense qu’elle possède la réponse. Elle la présente dans son document Vaccinations contre les maladies sexuellement transmissibles et trafic sexuel mondial d’enfants ? Les vaccinations pédiatriques contre l’hépatite B [et HPV] serviraient-elles le trafic sexuel mondial d’enfants ? Elle écrivait :

 

«L es recherches effectuées par Risbud et al  dans « Infections Sexuellement Transmissibles (1992), ainsi que toute une autre série d’études confirment que l’hépatite B est une maladie vénérienne. Le commerce du sexe et l’histoire des ulcères génitaux ont indépendamment été associés à l’hépatite B ce qui aurait souligné la nécessité de fournir un vaccin contre l’hépatite b à toute personne travaillant dans le commerce du sexe comme à tous leurs clients.

 

Peut-on prétendre que les nouveau-nés soient des travailleurs faisant partie du domaine du sexe ou de leurs clients ? Cependant, en 1991, aux Etats-Unis les hôpitaux américains ont secrètement et sans débat public vacciné les nouveau-nés issus de mères normales, mariées et non infectées contre l’hépatite B. » [4] (Souligné par l’auteur)
 
Son article est extrêmement inquiétant, mais il vaut vraiment la peine d’être pris en considération, étant donné que l’industrie pharmaceutique et les gouvernements doivent avoir de bonnes raisons pour ne fût-ce qu’envisager d’administrer des vaccins pour des maladies sexuellement transmissibles à des bébés dès la naissance.

 

Après tout, si les gouvernements insistent  sur la vaccination des nouveau-nés avec des vaccins toxiques, ne serait-il pas plus bénéfiques d’administrer les vaccins ROR ou DTC  du fait que les bébés sont davantage susceptibles d’entrer en contact avec la rougeole ou le tétanos qu’avec une maladie sexuellement transmissibles ?

 

Ainsi donc, le trafic sexuel des enfants serait-il la raison pour laquelle les gouvernements envisageraient de vacciner les nouveau-nés contre le HPV ou s’agirait-il d’une mesure de contrôle des populations ?

 

Allez-vous risquer la fertilité de votre enfant pour ce vaccin ?
 
Le Dr Deirdre Little a récemment établi un lien entre le Gardasil administré à une de ses patientes et une ménopause précoce. Son rapport indique qu’avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil avant ses seize ans (automne 2008), son cycle menstruel était parfaitement normal. Cependant, en janvier 2009, son cycle menstruel est devenu irrégulier, et au cours des deux années suivantes, ses règles sont devenues de plus en plus irrégulières. En 2011, ses règles avaient complètement cessé. Les examens ultérieurs de la jeune-fille ont confirmé  que ses ovaires avaient cessé de produire des œufs. [5], [6].

 

Le Dr Little n’est pas le seul à avoir pareilles préoccupations. Le gouvernement japonais s’est à ce point  inquiété des effets secondaires produits par le vaccin HPV qu’il a  décidé de retirer son soutien au programme de vaccination HPV. (Leur décision a été prise après avoir reçu près de 2000 rapports de femmes et de filles ayant souffert d’effets secondaires graves après avoir reçu le vaccin HPV, dont douleurs interminables, engourdissements, paralysies et stérilité. [7]

 

Si tout cela n’était pas suffisamment inquiétant, Madame Linda Stewart a déclaré à Sanevax comment le vaccin Cervarix avait complètement bouleversé la vie de sa fille. Elle a écrit :

 

« Shannon a essentiellement passé tout l’été de 2011 dans sa chambre à lire et à dormir. Elle s’est ainsi coupée de tout le reste du monde. Elle n’avait jamais eu de problèmes avec ses règles auparavant. Ses règles se sont arrêtées en avril. Son cycle n’a repris qu’en Novembre…Finalement elle a dû être mise sous médicaments pour pouvoir un peu normaliser ses règles trop abondantes. Il a malgré tout fallu cinq mois pour que son cycle redevienne normal. Depuis, elle n’a plus eu de problème de ce côté-là.
 
A cette époque Shannon souffrait tellement qu’elle n’a pas pu suivre le programme scolaire… Je suis alors retournée consulter le médecin qui lui a conseillé de suivre un cours de physiothérapie en dépit du fait que le premier cours n’avait guère eu de succès. » [8]

 

Bien qu’Il ne s’agisse ici que d’une des nombreuses histoires que l’on peut trouver sur internet, rien n’a été fait pour empêcher que de tels drames se reproduisent.

 

A titre de comparaison, en 2009 aux Etats-Unis, Maclaren a rappelé un million de poussettes après que 12 enfants aient eu des doigts amputés suite à un défaut dans le mécanisme de pliage de la poussette. [9]

 

Conclusion
 
Rien qu’en fonction des preuves que j’ai fournies, il est facile de comprendre que les vaccins HPV ne sont pas sûrs, et pourtant aucun gouvernement n’a, à ce jour, interdit ces vaccins. D’autres produits ont été interdits  alors que les dangers qu’ils présentaient étaient nettement moindres. Alors  pourquoi un vaccin  qui a tué 140 femmes et handicapé des milliers d’autres est-il autorisé à rester sur le marché ?

 

Proposer les vaccins contre l’hépatite B ou contre le HPV aux nouveau-nés est diabolique. Beaucoup de bébés naissent prématurément. Nous devons nous demander quel sera l’impact de l’administration simultanée de ces deux vaccins dangereux et toxiques. Il nous faut aussi nous interroger pourquoi ces deux vaccins contre des maladies sexuellement transmissibles doivent être administrés à des nouveau-nés alors qu’il est peu probable que des bébés puissent entrer contact avec de telles maladies.

 

Si une grande entreprise comme Maclaren est prête à rappeler un million de poussettes parce que 12 enfants ont eu des doigts amputés, alors pourquoi les gouvernements refusent-ils de reconnaître qu’un vaccin qu’ils recommandent aurait été responsable de la mort de 140 personnes ?

 

Références

 

 

   

Voir les 0 commentaires Par Sylvie Simon - Publié dans : Vaccins/ Ce qu'il faut savoir/Effets secondaires
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Biographie

Sylvie Simon était auteur et journaliste. Elle a écrit plusieurs romans et de nombreux ouvrages sur divers sujets. Depuis quelques années elle s‘était spécialisée dans le domaine de la Santé et celui des dérives de la Médecine. Sylvie Simon se battait contre la désinformation et les sophismes en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante  [...]

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