L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Les oreillons

Publié par Sylvie Simon sur 2 Mai 2011, 09:46am

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

307947875_786b6b66ce.jpgToujours dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination, le « cri d’alarme » de notre secrétaire d’état à la Santé concernait aussi les oreillons. Et l’Assurance maladie nous prévient : « Si vous êtes vacciné ou que vous avez été infecté par les oreillons, vous êtes durablement protégé durant le reste de votre vie. » C’est faux ! Tout le monde sait à présent que l’immunité vaccinale, en admettant qu’elle existe, n’est pas durable à vie, alors qu’avant l’ère vaccinale, les études démontraient que 80 à 90 % d’adultes étaient naturellement immunisés.

La maladie est contagieuse, mais elle est bénigne, et, en général, le malade guérit au bout d’une semaine. La complication la plus connue, mais très rare avant la puberté, est l’orchite chez le garçon, qui peut entraîner dans des cas encore plus rares une stérilité.

On a constaté que les fortes couvertures vaccinales n’empêchent pas l’apparition de la maladie, comme aux États-Unis, où il y a eu une épidémie d’oreillons en avril 1989, avec une population vaccinée à 97,6 % (cf. Pediat. Infect. Dis. J. vol. 119 - n° 2 - 1991).

En France, de 1983 à 1993, plus le nombre de méningites ourliennes dues à la maladie naturelle a diminué, plus le nombre de méningites ourliennes post-vaccinales a augmenté, et en 1994, elles sont devenues plus nombreuses que les méningites provoquées par la maladie (cf. Supplément au n° 301 de la revue La Santé de l’homme - 1992).

4416722040_55645ef445.jpgLe Bulletin épidémiologique hebdomadaire (n° 16 - 1994) indiquait un cas de méningite aseptique sur 30 500 doses de vaccin vendues, soit 116 cas entre 1991 et 1993. Mais ces chiffres sont bien loin de la réalité car de nombreuses méningites post-vaccinales ne figurent pas dans les recensements, le corps médical refusant de reconnaître le lien de cause à effet. Ces chiffres sont d’autant plus surprenants qu’en 1989 le Japon déclarait un cas de méningite post-vaccinales pour 400 doses, chiffre 76 fois supérieur à celui de la France (cf. The Lancet vol. 341 - 1993 et Pediat. Infect. Dis. J. vol. 10 - 1991).

Ce sont les méningites post-vaccinales qui ont poussé les chercheurs et les médecins anglais à instaurer une méthode de surveillance active des effets secondaires induits par le ROR. Rapportée par The Lancet en 1995 (vol. 345 - p.567), la méthode, consiste à pointer avec précision toute admission d’enfant à l’hôpital et à vérifier sa situation vaccinale. L’étude a porté sur tous les enfants de 12 à 24 mois manifestant des effets secondaires de types méningés et admis à l’hôpital dans cinq districts anglais entre octobre 1988 et février 1993. Sur 1 451 enfants manifestant des convulsions fébriles, méningites et purpura thrombopénique, 966 d’entre eux, soit 67 %, avaient présenté ces problèmes tout de suite après avoir été vaccinés contre les oreillons. Au regard des résultats de cette étude, les auteurs mettaient en évidence la sous-estimation du risque neurologique du vaccin par les laboratoires et démontraient que le vaccin anti-ourlien est loin d’être « très sûr et bien toléré ».

Cette étude prouve bien que le vaccin est bien plus dangereux que les maladies qu’il est censé éviter, mais qu’il évite bien peu. Ainsi, en 2005, une épidémie d’oreillons est survenue dans un camp de vacances alors que tous les enfants de 10 à 15 ans avaient été vaccinés avec deux doses du vaccin ROR.

5116259504_83662f67fa.jpgEn avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit états du centre des États-Unis. Ainsi 600 cas ont été répertoriés dans l’Iowa alors qu’il n’y en avait eu que 3 l’année précédente. Le CDC a envoyé des experts pour étudier le rapport entre cette explosion de la maladie et les vaccinations. Dans l’Iowa, 64 % des malades avaient reçu les deux doses du vaccin et 10 % une seule dose. On ne connaît pas le statut vaccinal des autres cas, mais seulement 3 % ont signalé qu’ils n’étaient pas vaccinés (cf. Kristina Herrndobler, Hearst Newspapers).

Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché le CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».

On a également remarqué des cas de diabète juvénile apparus après la vaccination contre les oreillons. En outre, nous ignorons tout des conséquences à long terme des vaccinations à virus vivant et des perturbations insidieuses qu’elles peuvent engendrer.

Les campagnes de vaccination contre les oreillons ont été lancées sur des bases de données épidémiologiques très incertaines et le vaccin conférant une immunité inférieure à l’immunité naturelle, la vaccination des jeunes enfants entraîne une augmentation des cas à l’âge adulte avec une considérable augmentation des risques de complications, comme c’est le cas pour toutes les valences contenues dans le ROR et tous les vaccins vivants.

3554315659_58ffc0bbda.jpgCe vaccin, dont l’utilité reste plus que douteuse et les dangers certains, ne devrait en tout cas être administré qu’aux garçons qui ne sont pas immunisés naturellement, puisqu’ils sont les seuls à risquer des séquelles de la maladie. Même lorsqu’ils sont partisans des vaccinations, de nombreux médecins préconisent une vaccination différenciée qui favoriserait une médecine plus individuelle.

De toute manière, le seul objectif de nos pouvoirs de « santé » est de « Gagner la bataille de l'opinion et Acquérir un rôle pionnier à l'international ». C’est sur ce thème qu’aura lieu le 4 mai 2011 la troisième rencontre parlementaire sur les vaccins à la Maison de la Chimie à Paris. Les tables rondes devraient répondre aux questions telles que « Comment renforcer l’acceptabilité sociale des vaccins ? » ou « Garantir la confiance du grand public. Quelles mesures opérationnelles ? » ou encore « Pour l’avènement d’une véritable diplomatie sanitaire française », il est évident que l’objectif n’est pas de rechercher et promouvoir la meilleure stratégie de lutte contre des maladies mais de faire accepter des vaccins par la population nationale et même mondiale.

Que représente la santé dans ce contexte ?

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