L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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« Les goûters "varicelle" : une vraie mauvaise idée ! »

Publié par Sylvie Simon sur 5 Janvier 2012, 14:21pm

Catégories : #Spécial Mère-Enfant : Vaccins- Maladies-Troubles

J47-462431Sous la plume de Anne Jeanblanc, le 14 novembre 2011, le journal Le Point.fr publiait un article intitulé « Les goûters "varicelle" : une vraie mauvaise idée ! »

Contrairement à cette affirmation, je trouve que c’est une excellente idée.

En effet, selon une récente étude publiée dans la revue Pediatrics, aux États-Unis près de 6 % des parents refuseraient toute injection préventive et, parmi eux, certains opteraient pour une « contamination choisie », de leur progéniture. Dans ce dessein, ils s'organisent pour que leurs enfants touchés par le virus de la varicelle ou d'autres infections infantiles, contaminent leurs petits copains avec des virus qui provoquent ce que l’on appelait autrefois et non sans raison les « maladies nécessaires ».

Ces maladies infectieuses de l’enfance aident à forger le système immunitaire et à installer une immunité durable afin de mieux protéger l’organisme de l’adulte. Elles confèrent une immunité définitive, mais plus de 90 % des gens sont immunisés naturellement. En outre, chaque maladie infantile possède une spécificité par rapport à l’organisme, et c’est ainsi que chaque individu participe à la construction de sa propre personnalité.

121La varicelle ne peut être grave que chez les personnes immunodéprimées, sensibles à toute maladie infectieuse susceptible de les contaminer.

En 1995, la revue Prescrire (tome 15 - n° 150) reconnaissait que rien ne justifiait la vaccination des sujets sains. De surcroît, la vaccination risque de retarder l'apparition de la maladie et de l'aggraver, en permettant la réinfection ou la réactivation du virus chez l'adulte.

      Durant l’hiver 2004, certaines publications dites médicales ont suggéré que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales. Au fil du temps, les nouvelles se firent plus alarmantes, la maladie « évoluait vers des formes très sérieuses ». Enfin, au printemps, la varicelle est soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé ». Et non seulement elle s’est aggravée, mais les cas se sont multipliés de manière très inquiétante. « La France est au bord de l’épidémie », apprenait-on alors. Il est évident que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d’être autant diffusés, et que les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ». La lumière s’est faite lorsqu’on nous a appris qu’un nouveau vaccin contre la varicelle « était enfin disponible ».

178Lorsque le vaccin est administré à des bien portants, des études ont montré que 2,4 % des vaccinés présentaient des formes atypiques de la varicelle dans les deux ans qui suivaient la vaccination. Le virus initial mute et donne une maladie différente qui risque d’évoluer de façon inattendue.

« La vaccination ne semble pas utile et suffisante pour protéger les immunodéprimés », affirmait en 1995 le Dr Friedman dans le British Medical Journal.

En août 2004, une étude publiée dans le Journal of Infectious Diseases a démontré la faillite du vaccin dans une école élémentaire du Minnesota. Sur les 319 étudiants de l’école, 54 ont eu la varicelle alors que 29 d’entre eux étaient vaccinés, soit 53 %. Opérant dans un flou absolu, les fabricants du vaccin annoncent une protection vaccinale de cinq ans, ce qui implique que des rappels sont nécessaires, nous entrainant ainsi dans un engrenage dangereux et sans garantie. Il est bien préférable de contracter la maladie naturellement et d’être alors protégé toute la vie.

Le Ministère de la Santé des États-Unis a décidé d’inscrire ce vaccin dans le calendrier vaccinal des enfants, ce qui a provoqué des protestations de la part de certains pédiatres qui y voient une aberration. Pour eux, il est clair que la vaccination contre la varicelle a induit de nombreux cas de zona chez les adultes en décalant l’âge de la maladie.

jp2006 0003884Jusqu’à présent, le vaccin ciblait les enfants exposés au risque des formes graves mais rares de la maladie, notamment les enfants leucémiques, cancéreux, immunodéprimés ou en attente de greffe. Mais comme le signalait en 1991 The New-England Journal of Medicine (vol 325 n° 22), des études ont montré un taux d'environ 50 % de varicelles post vaccinales chez des enfants leucémiques, en dépit des affirmations réitérées sur son efficacité et son innocuité. En outre, certains peuvent développer un zona par la suite. On a également constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés.

Pour sa part, Impact médecin du 9 décembre 1994 précisait que ce vaccin était formellement contre indiqué chez la femme enceinte, en raison des malformations congénitales qu’il peut induire.

Il est surprenant d’apprendre que le virus de la varicelle est tellement contagieux que pratiquement tout le monde l’attrape un jour, alors qu’on recommande à tous les jeunes adolescents et adultes qui n’ont pas contracté la varicelle pendant l’enfance de se faire vacciner. Il est pourtant évident que si ces personnes n’ont pas attrapé la maladie pendant l’enfance, c’est qu’elles sont naturellement immunisées. A quoi sert donc le vaccin ? D’autant que le risque de zona, qui correspond à la réactivation des virus restés dans les ganglions et entraîne de violentes douleurs, augmente avec l'âge.

Pour en revenir à l’initiative américaine, un groupe intitulé « Find a pox party in your area » (trouvez un goûter varicelle près de chez vous) qui comptait plus de 1 000 membres sur Facebook, vient d'être fermé par les autorités américaines.

En France également, cette idée ne plait pas à tout le monde. Il en est ainsi du professeur François Bricaire, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital Pitié-Salpêtrière : « Proposer, sous prétexte que l'on refuse la vaccination, de faire contaminer ses enfants à un moment choisi avec des conséquences qu'on ne maîtrise pas totalement est franchement déraisonnable. […] En gros c'est la maladie quand je veux. Mais on ne contrôle jamais une varicelle provoquée. Imaginez le drame pour les parents si leur enfant développe alors une encéphalite, un problème aussi exceptionnel que grave. » Une nouvelle fois un partisan des vaccins mise sur la peur, mais le Pr Bricaire signale tout de même que l’encéphalite de la varicelle est exceptionnelle (2/10000). Très souvent elle est localisée au cervelet, réalisant une ataxie cérébelleuse aiguë, c’est-à-dire des troubles de l’équilibre, mais cette ataxie régresse sans séquelles. Elle n’a donc pas la gravité de l’encéphalite aiguë nécrosante herpétique, dont l’incidence va de 1 sur 250 000 à 1 sur 500 000, avec environ 20 % de mortalité, soit au maximum une chance sur un million d’en mourir. 

D'après les statistiques nationales, environ 778 000 personnes ont la varicelle chaque année et s’il y avait des morts, on en parlerait dans tous les médias. En terme de bénéfice si souvent avancé, à part celui des laboratoires, on doit se demander quelle est la différence réelle entre développer naturellement cette maladie bénigne, affronter le virus par la vaccination, ou s’en débarrasser une fois pour toutes par la contagion organisée.

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