L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Le Réveil de la conscience

Publié par Sylvie Simon sur 12 Novembre 2010, 17:05pm

Catégories : #Esotérisme- Métaphysique-Spiritualité

reveilLe Réveil de la conscience

 

Dialogues sur l’avenir du monde

 

Dans cet ouvrage, paru aux Editions Guy Trédaniel, la biologiste Jacqueline Bousquet, chercheur honoraire au CNRS, et Sylvie Simon échangent leurs vues sur les découvertes de la physique qui ont révolutionné notre vision du monde et ouvert de nouvelles perspectives, et commentent leur application aux sciences du vivant.

Il y a quelque trente ans, dans Le Hasard et la nécessité, le biologiste Jacques Monod affirmait que le hasard, seul, est à l’origine de toute création et que cette conception d’un univers « immobile et muet » ne pourra en aucun cas être révisée. Mais, comme le disait Voltaire, « Le hasard est le synonyme de Dieu quand il ne veut pas signer », et les récentes découvertes de la science nous permettent plutôt de penser que le hasard a été fabriqué par les réductionnistes dans les laboratoires.

En effet, la physique quantique a détruit l'image d'un monde composé d'éléments inanimés, balayant ainsi la vieille notion de « matière inerte », et nombre de physiciens estiment que notre existence personnelle dépend de l’existence de tous les autres et que l’univers résulte de la conscience collective. Or, si l’Univers a engendré la conscience de ses créatures, il doit lui-même être de nature consciente, ce qui conduit à cette évidence : ni l’univers ni l’évolution ne peuvent être issus du hasard, pas plus que la conscience ne peut être enfermée dans la matière.

Pourquoi alors ne pas appliquer les dernières découvertes de la science à notre vie quotidienne ?

Pourquoi notre médecine persiste-t-elle à soigner l’homme comme s’il n’était qu’un bloc de cellules plus ou moins inertes ou une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, au lieu de le traiter dans sa globalité, c’est-à-dire son corps, mais aussi ses émotions, ses états d’âme ? Seuls, sont pris en compte les effets, les manifestations de la pathologie, mais rarement ses origines, ce qui conduit à une course sans fin et à l’émergence de nouvelles maladies.

Pourquoi se contenter d’obéir aux diktats des pouvoirs publics, manipulés par des lobbies financiers ?

Il est évident qu’il faut reconsidérer notre approche de la vie, appréhender l’être humain sous sa forme énergétique constituée d’un ensemble de champs et soumise à des lois synergiques, et appliquer aux sciences du vivant les résultats obtenus dans le domaine des particules, principalement la notion d'hologramme qui débouche sur une vision holistique du monde.

Quant à la mort, elle permet de passer d'un niveau de conscience à un autre, de quitter un certain état pour en trouver un autre, dans un espace différent. Toute incarnation implique une mort inéluctable de la forme physique, mais implique également une survivance au niveau du champ de forme contenant les impondérables, donc le psychisme.

Elle permet à l’entité de faire le point sur ses différents concepts, ses acquis et ses erreurs, et de survivre dans le champ de lumière décrit par F.A Popp qui correspond au corps de lumière de la grande Tradition, dans l’attente d’une nouvelle incarnation pour continuer son évolution.

Dans ce domaine également nous devons changer de comportement. Pour la majorité des gens, l'angoisse de la mort engendre un refus qui en interdit l'approche objective et qui empêche de la réussir, comme souvent cette même angoisse a empêché de réussir sa vie.

Nous sommes libres de nommer la conscience comme nous le désirons, que ce soit Dieu ou le Rien qui contient tout, mais nous devons rester maître de notre destin. Nous devons faire le tri entre la véritable information et le lavage de cerveau auquel nous sommes soumis chaque jour, et essayer de retrouver notre bon-sens et notre libre-arbitre car, comme l’enseigne la Grande Tradition : « Si vous ne pensez pas par vous-mêmes, c'est l'humanité qui pense pour vous ».

 

Jacqueline BOUSQUET est Docteur ès sciences, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.R.S., Collaboratrice du Professeur Emile PINEL pour l’étude et la mise en évidence des champs en biologie, Chargée d’enseignement à la Faculté Privée des Sciences Humaines de Paris, Conseiller scientifique du G.R.E.N.A.T. (association de médecins contre les agressions thérapeutiques). Elle est spécialiste de l’interface Science & Tradition.

 

 

 

 

 

 

 

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