L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Le Dr Wakefield est enfin blanchi par un tribunal

Publié par Sylvie Simon sur 28 Avril 2012, 11:36am

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

En France, nous persistons à raconter impunément n’importe quel mensonge sur le Dr Andrew Wakefield qui a eu l’impudence de faire baisser l’incidence du vaccin ROR au Royaume Uni et donc de coûter très cher au laboratoire Glaxo SmithKline. Il est certain que ces dégâts devaient être sanctionnés et le Dr Wakefield a servi de bouc émissaire dans l’affaire, alors que d’autres chercheurs avaient, de leur côté, obtenu des résultats identiques concernant l’autisme régressif, mais sans bénéficier d’une publicité aussi gênante pour l’industrie.

 

Et, depuis près de 14 ans, on diffuse les mêmes mensonges en se contentant de répéter comme des perroquets les affirmations de médias qui se reprennent à tour de rôle, sans jamais vérifier la validité de leurs affirmations ou se poser des questions sur un médecin intègre, qui a été renvoyé de son hôpital comme un voleur, qui a perdu son travail et sa réputation et a été obligé de s’exiler. En termes clairs, cela s’appelle de la diffamation.

 

Pour rappeler brièvement l’affaire à ceux qui l’ont oubliée ou jamais connue, en 1998 le Lancet a publié les cas de 12 enfants qui ont été soignés au Royal Free Hospital de Londres pour des problèmes intestinaux. L’étude évoquait alors une possible association entre ces problèmes, des retards du développement, dont certains cas d’autisme, et le virus vaccinal de la rougeole découvert dans leurs intestins. Les médecins avaient relevé que chez 8 de ces enfants, les problèmes gastro-intestinaux et les symptômes d’autisme avaient débuté peu après la vaccination par le ROR.

 John Walker-Smith

Walker-Smith_2160909b.jpgLes 13 co-auteurs de cette parution dans le Lancet étaient tous membres du groupe d’étude du Royal Free Hospital sur les maladies inflammatoires des intestins.

En 2004, sous la pression des instances de santé britanniques, 10 des auteurs ont signé une lettre de rétractation de la publication qui aurait prouvé que le vaccin était responsable de l’autisme, ce qui n’a jamais été dit de manière catégorique. Ensuite, John Walker-Smith, gastroentérologue et pédiatre mondialement connu, Andrew Wakefield et Simon Murch ont été accusés de fraude médicale par le GMC (ordre des médecins) et les poursuites ont provoqué la radiation de l’Ordre de Walker-Smith et Wakefield, alors que le Dr Murch conservait son statut de médecin. Wakefield a alors été diabolisé par les médias, les laboratoires et nombre de béotiens ravis de rapporter des scandales profitant à l’industrie plutôt que d’investiguer les implications de l’histoire.

Pour la résumer : En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de Glaxo SmithKline, fabricant du ROR.

Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis qui se cache bien de signaler sa parenté, retire l’assistance judiciaire des plaignants, alors que sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times.

En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

Photo

Quant à James Murdoch, fils du multimilliardaire Rupert Murdoch, qui possède un véritable empire médiatique d’ampleur mondiale dont The Sunday Times, et qui a récemment été impliqué dans un immense scandale, il a été engagé par Sir Crispin Davis pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. Cet exemple est très typique de l’enchaînement des liens d’intérêt et de faits graves constatés dans la controverse sur l’autisme et les vaccins et dont les Français n’ont pas connaissance.

Mais il existe parfois, heureusement, une justice sur terre. Le 7 mars 2012, le Pr John Walker-Smith a gagné son procès en appel contre l’Ordre des médecins du Royaume Uni qui l’avait injustement accusé et même diffamé ainsi que le Dr Andrew Wakefield, pour le rôle qu’a joué leur publication dans le Lancet en 1998. Ce verdict succède à 217 jours de délibération, et représente le plus long cas de procès au cours des 152 années d’existence du GMC.

Cette victoire totale a permis au Pr Walker-Smith de retrouver son statut de médecin, bien qu’il ait pris sa retraite en 2001, six ans avant le début du procès. Il est très heureux de cette victoire car sa famille a vécu un véritable calvaire depuis 2004. « Je n’oublierai jamais l’aide que j’ai reçue et je remercie mes supporters. J’espère à présent profiter de ma retraite avec ma famille. »

Sir John Mitting

Dans son impitoyable jugement de 70 pages, Sir John Mitting a déclaré que l’accusation portée contre lui ne tenait pas debout et qu’il rejetait totalement les allégations du journaliste Brian Deer et celles du politicien libéral démocrate Evan Harris dans le Sunday Times en 2004, car il était démontré qu’elles étaient sans aucun fondement. Ce juge a ajouté que les conclusions étaient basées sur « un raisonnement inadéquat et superficiel à de nombreux points de vue et que la conclusion finale était fausse. »

Le nom de Walker-Smith est ainsi lavé de tout soupçon. Cette conclusion est parfaitement normale puisque l’accusation n’avait aucun plaignant, qu’aucun mal n’avait été causé aux enfants, que les parents ont toujours soutenu le deux médecins durant leur procès, rapportant au contraire les bienfaits que leur avait procuré les soins au Royal Free Hospital.

 

Tandis que John Walker-Smith avait reçu des dons pour faire appel de la décision de l’Ordre des médecins, son co-auteur Andrew Wakefield, exilé aux états-Unis, ne pouvait en faire autant car il n’avait pas les moyens d’aller en appel devant la Haute Cour. Toutefois, ce jugement décharge entièrement le Dr Wakefield de son accusation de mauvaise conduite et cette année le Dr Wakefield, qui continue ses recherches aux états-Unis, poursuit en diffamation le pseudo journaliste Brian Deer, le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal pour l’avoir faussement accusé de « fraude » et avoir multiplié leurs attaques haineuses afin de détruire sa carrière et sa vie.

Comme nous l’avons déjà annoncé, le procès va avoir lieu au Texas où vit actuellement Wakefield. La décision du tribunal au sujet de son collègue augure bien de la plainte contre Deer, sur laquelle étaient fondées toutes les accusations du GMC.

 photo

Les parents qui font partie du groupe CryShame ont accueilli avec une grande satisfaction cette annonce, après plus de huit longues années d’attente, et ont félicité le Pr John Walker-Smith. Cryshame est une association de parents qui ont vu leurs enfants régresser dans l’autisme au cours de leur deuxième année et s’interrogent sur ce vaccin.

Mark Blaxill, père d’une fille autiste, directeur de SafeMinds, auteur de quantité de publications sur l’autisme dans divers journaux médicaux de grand standing, a déclaré : « Le gouvernement du Royaume Uni doit se pencher sur la corruption du GMC qui a sévèrement nui aux réputations de médecins honorables. En outre, il est scandaleux que le Dr Andrew Wakefield ait été diffamé par les officiels du gouvernement, les fabricants de vaccins et des instances médicales alors que les médias ont accepté ces accusations sans aucune critique. »

à son tour, The Canary Party, association créée pour défendre les victimes d’accidents médicaux et des poisons environnementaux, s’est largement réjouie de la victoire d’un médecin qui a combattu un système corrompu en prenant à cœur l’intérêt des enfants victimes.Jennifer Larson, présidente de Canary Party a proclamé : « Il est grand temps que nous considérions les parents responsables comme des témoins crédibles des sérieuses réactions secondaires des vaccinations. […] Le travail publié par Walker-Smith et ses collègues du Royal Free Hospital dans le Lancet était nécessaire sur le plan médical et au-dessus de tout reproche. Aucun patient ne s’est plaint et les accusations portées contre l’équipe du Royal Free n’émanaient que d’un journaliste indépendant à la solde de Rupert Murdoch. Pendant ce temps, les travaux publiés dans le Lancet étaient reproduits dans de nombreuses publications scientifiques et confirmés par des milliers de parents à travers le monde.

Ginger Taylor, directrice exécutive de Canary Party et elle aussi mère d’un enfant autiste, est catégorique : « Il est évident que James Murdoch, Brian Deer et GlaxoSmithKline ont orchestré l’attaque calomnieuse du Dr Andrew Wakefield qui l’accuse d’avoir fabriqué des données médicales et utilisé des enfants autistes pour sa propre gloire. Un juge intègre a enfin prouvé que les audiences du GMC étaient une farce. Les parents espèrent que les journalistes vont enfin publier des reportages honnêtes sur l’assassinat commis par les médecins qui empêchent de poursuivre des traitements médicaux sur les enfants accidentés par les vaccins et sur le rôle joué par GSK et Merck pour protéger leurs intérêts concernant les vaccins. »  

5133977586_751756b0c1.jpgLe procès que va intenter à présent Wakefield aux états-Unis devrait, lui aussi, confirmer la vérité. Le monde entier saura que l’industrie du vaccin a menti sciemment en publiant des calomnies sur le Dr Wakefield, avec la complicité de Brian Deer qui a effectué de nombreux voyages à l’étranger et plusieurs apparitions dans des émissions télévisées, où il a traité ce médecin irréprochable de « menteur invétéré » et a caché tous les liens d’intérêts qui unissaient les complices.

Et la vérité sera d’autant plus douloureuse pour les accusateurs que dans le Sunday Daily Mail du 2 février 2011, la journaliste Sally Beck nous informait que de nouvelles recherches américaines confirment les découvertes du Dr Andrew Wakefield et démontrent qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR et l’autisme régressif.

à présent, une équipe de l’École de Médecine de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord est en train d’examiner 275 enfants atteints d’autisme régressif et de maladies intestinales. Sur les 82 enfants qui ont déjà été examinés et testés, 70 s’avèrent positifs pour le virus de la rougeole. Le directeur de l’équipe de recherche, le Dr Stephen Walker a déclaré : « D’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches sont des souches vaccinales ; aucune souche ne concerne le virus sauvage de la rougeole. » Cette recherche prouve que c’est bien le virus vaccinal de la rougeole qui a été découvert dans le tractus gastro-intestinal d’un nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme régressif. Ainsi, l’étude publiée en 1998 par le Dr Wakefield est incontestable.


Déjà, en 2001 John O’Leary, Pr de pathologie à l’Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait reproduit les travaux du Dr Wakefield qui confirment que la contamination de ces enfants par la rougeole provient uniquement du vaccin ROR et que ministère de la Santé et certains médias ont voulu discréditer ces recherches, sous le prétexte que personne ne parvenait aux mêmes conclusions qu’eux. En vérité, personne n’a vraiment cherché. Au Danemark, comme le signale le Journal of American Physicians and Surgeons de septembre 2004, on a observé un nombre significatif de diagnostics d’autisme associés à l’introduction de ROR. Et à l’heure actuelle, les travaux du Dr Wakefield ont aussi été corroborés par de nombreux chercheurs indépendants au Japon, en Irlande et dans d’autres pays, mettant en évidence les liens entre ce vaccin et les accidents qui lui ont succédé.

Toutefois, le ministère de la Santé du Royaume-Uni, tout comme le ministère de la Santé français, s’entêtent à répéter la même rengaine : « Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole », leitmotiv repris en chœur par tout le monde.

178Il a rarement existé autant de mensonges au sujet des vaccins que dans le « cas Wakefield », peu connu des Français qui n’ont pour références que les affirmations des laboratoires fabricants de vaccins, et je suis surprise que ces derniers trouvent encore autant de défenseurs alors que le monde entier a été témoin de leurs agissements lors de la « pandémie de l’indécence », comme l’a si bien nommée le Pr Gentillini.

Si le Dr Andrew Wakefield a rencontré autant de problèmes, c’est parce qu’il a osé défier la mafia médicale, aidé en cela par des centaines de parents d’autistes, et que son avis avait trop de poids à l’encontre de l’industrie.

Ce verdict du GMC a donc plébiscité un menteur effronté pour lequel tout moyen de pression a été bon, même le plus malhonnête, au détriment de milliers de familles d’enfants autistes qui se battent depuis des années, avec de très faibles moyens, contre « Big Pharma » cette industrie souvent criminelle qui s’en tire toujours grâce à de considérables moyens financiers.

Quant à ceux qui prétendent que le vaccin est sorti blanchi de cette affaire, ils ignorent également ou font semblant d’ignorer que bien d’autres chercheurs ont pu établir un lien entre le ROR et l’autisme. C’est ce qui se passe en France, où nos instances de santé et nombre de médecins persistent à affirmer que certaines accusations portées contre le ROR n’étaient basées que sur des manipulations de données et des mensonges et que le « coupable » a été puni et condamné. Or ce sont les accusateurs de Wakefield qui sont des menteurs, la plupart par manque d’information, mais il reste inadmissible que certains médecins soient aussi ignorants et ne cherchent pas à découvrir des vérités savamment cachées par des pouvoirs corrompus et s’en fassent les complices. La vérité est sortie du puits, attendons qu’elle se répandre pour voir comment réagissent les complices de ce scandale. Espérons que les auteurs seront très sévèrement condamnés.

Cela est d’autant plus urgent que le CDC devrait annoncer prochainement que la prévalence de l’autisme est passée à 1 sur 88, avec une incidence quatre fois supérieure chez les garçons, où elle correspond à 1 sur 48. N’oublions pas que l’autisme était pratiquement inconnu en 1930, et touchait seulement 1 enfant sur 10 000 en 1960.

Ginger Taylor, reprend les questions que se posent depuis des années les parents d’enfants autistes : « Comment se fait-il que nous soyons passé de 1 sur 10 000 enfants nés il y a 50 ans, à 1 sur 88 de nos jours ? Pourquoi les CDC refusent-ils de considérer cette avalanche d’autisme comme une urgence de santé publique ? Alors que des douzaines de publications et de très nombreux congrès ont prouvé que les causes premières de l’autisme sont environnementales et comprennent les vaccins et leurs substances, pourquoi les CDC ne signalent-ils pas aux parents les risques que courent leurs enfants ? » Et Ginger Taylor s’insurge contre les laboratoires qui sont protégés des litiges avec les victimes depuis que l’autisme a explosé. Quant à Lisa Goes, de la même association, elle estime que « Le programme vaccinal – jamais testé dans son principe — est une immense expérience non contrôlée sur une génération d’enfants ».

Il est ainsi certain que le prochain procès intenté par le Dr Wakefield sera difficile à escamoter s’il est gagné et qu’alors, commenceront de nombreux autres procès contre ce scandale, l’un des plus révoltants de la médecine actuelle.

sources : The Canary Party - 120 Birch Bluff Road - Tonka Bay, MN 55331

Ginger Taylor               855-722-5282         855-722-5282

or Media@CanaryParty.org

http://www.naturalnews.com/files/Andrew Wakefield_BMJ_petition.pdf

http://www.naturalnews.com/Andrew_Wakefield.html.

http://www.naturalnews.com/031211_Andrew_Wakefield_BMJ.html.

 

 

 

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents