L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


La prévention est l'éducation de la santé

Publié par Sylvie Simon sur 12 Novembre 2010, 16:18pm

Catégories : #Santé- Thérapie- Dépistage- Pharmacopée

04e.jpgNotre santé nous appartient

Actuellement, il n'existe pas de véritable éducation à la santé, mais plutôt une éducation à la maladie car l'industrie pharmaceutique est parvenue à médicaliser toutes es périodes de la vie, avec le concours de nombreux médecins et services officiels. De nos jours, de simples périodes de la vie, la naissance, la grossesse, la ménopause, l'andropause, la vieillesse et même la sexualité sont devenues des maladies qui ne peuvent être traitées que par la chimie omniprésente.

Le syndicat national de l'industrie pharmaceutique a lancé dans les écoles un important programme de pédagogie pour enseigner " le bon usage du médicament " comme si le médicament était aussi indispensable que la nourriture. " L'industrie pharmaceutique devrait fabriquer des médicaments pour guérir les maladies, mais elles fabriquent des malades pour vendre ses produits ", confirmait, le 16 novembre 2002, le British Medical Journal. La raison n'a plus court, seuls les médicaments chimiques sont la réponse à tout problème, grave ou pas.

Cette médicalisation sans précédent mène à une surveillance constante du citoyen et à sa " normalisation " dans une société pasteurisée et dirigée dans ses choix. Le pouvoir médical est à présent plus dangereux que le pouvoir politique et menace la vie des individus.

" Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales "constatait de son temps George Bernard Shaw, et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme que de celui de la raison. On ne réfléchit, plus on " croit ". On écoute les diktats des experts sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant combien ceux-ci ont pu être démentis et même ont été au centre de certains scandales au cours de ses dernières années.

La demande, toujours plus grande, de médicament de plus en plus performants est motivée par le lavage de cerveau infligé par les laboratoires, avec la complicité des services de santé et des médias qui nous prodiguent des " conseils " pour notre bien évidemment, mais qui ne peuvent qu'introduire le doute dans notre esprit. Sonnes nous tellement bien portants, m^me si nous ne constatons aucune manifestation inquiétante ? Les microbes nous guettent, les maladies aussi, faisons-nous vacciner de toute urgence !

Par le truchement des médias, on instille puis on entretient la peur de la maladie chez les citoyens, et cette peur assure la pérennité de cette dictature médicale.

Si nous continuons sur cette lancée, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée. " Il faut prévenir que les hommes sont en danger de mort, la science devient criminelle " annonçait déjà Einstein.

 

D'abord s'informer

Si nous voulons survivre et rester en bonne santé, nous devons pratiquer une écologie de la santé, absente dans les projets des principaux candidats aux élections qui se prétendent tous écologistes. Pour cela, il faut d'abord nous informer car il n'existe pas de liberté sans une information objective, indépendante des intérêts du lobby pharmaceutique. Nous devons prendre en main notre santé avant de tomber malade et privilégier la prévention qui sera une source d'économie et de bien être pour tous. Cependant, la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens qui coûtent très cher et sont parfois nuisibles à la santé, mais à renforcer l'immunité naturelle grâce à une hygiène de vie et une alimentation exempte de produits chimiques, de pesticides et d'OGM.

" que la nourriture soit ton médicament " conseillait Hippocrate. Les déséquilibres alimentaires peuvent engendrer des maladies métaboliques (obésité, diabète, hypercholestérolémie) et cardio vasculaires, ces dernières étant souvent la conséquence des premières. La nourriture moderne, trop riche en graisses saturées, sucres raffinés et produits chimiques de toutes sortes, mais carencée en micro nutriments essentiels (vitamines, oligo-éléments, enzymes…) n'est pas adaptée à notre organisme.

Une vie équilibrée comprend aussi des activités physiques et une bonne gestion du stress. Les conflits psychologiques, sociaux ou professionnels génèrent des troubles émotionnels qui risquent d'engendrer des maladies. Cette prévention s'apprends dès l'enfance. Nous devons éduquer nos enfants et leur apprendre la santé et non la maladie. Les former pour tout faire pour la maintenir et à ne consommer des médicaments chimiques que dans des cas rares et graves.

Et puisque nous prétendons être européens, conduisons nous comme nos voisins. Nous devons ainsi exiger des pouvoirs publics la liberté thérapeutique pour le médecin comme pour le patient dans le cadre de leur serment d'Hippocrate : " Avant tout ne pas nuire ". Chaque individu est différent et ne doit pas être soigné comme un élément d'un troupeau, mes selon ses différences et ses propres choix. Environ un tiers des malades qui souffrent d'un cancer consulte un praticien de médecine naturelle et la plupart n'osent pas en parler à leur cancérologue ! En outre le praticien qui soigne autrement que parla médecine conventionnelle, particulièrement le cancer, est traduit devant le puissant conseil de l'ordre de médecins et condamné, ce qui l'empêche de soigner selon son expérience et selon ses propres convictions. Demandons le transfert du pouvoir juridictionnel de l'Ordre à la justice ordinaire, comme c'est le cas dans tous les autres grands pays européens.

En tant qu'électeurs et consommateurs, il serait temps de réclamer, toujours comme nos voisins, la libre circulation, prescription, commercialisation, des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne mais interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par d'autres pays européens. Il faut également que le vaccin devienne un acte médical individuel et volontaire, sans aucune obligation vaccinale pour l'admission dans les garderies, écoles et travail, à l'instar de nos voisins européens.

Nous devons également, et d'urgence, reformer la recherche biomédicale, et arrêter l'expérimentation animale au profit de la biologie cellulaire et de la toxicologie moléculaire, beaucoup plus fiables. Nous mourrons souvent à cause de médicaments qui n'ont produit aucun effet secondaire sur des animaux, mais qui ont fait de considérables ravages sur la santé humaine. Ajoutons à ces urgences celles de la prise en charge des soins des médecines alternatives par les compagnies d'assurances privées en partenariat avec la Sécurité Sociale.

 

Réclamons à grand cri la liberté

Dans le domaine de la santé il est grand temps de réclamer la liberté, mais comme le disait George Bernard Shaw : " La liberté signifie responsabilité. C'est pour cette raison que la plupart des gens la craignent ". Aussi, apprenons à devenir responsable, refusons de céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui affirme " savoir " alors qu'ils savent très peu. D'ailleurs, ne confondons pas " savoir " et " connaissance ". Les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas simple bon sens et encore moins la connaissance qui est un don rare et inné.

Affirmons clairement nos opinions et assumons nos responsabilités, ne comptons pas sur les élus pour le faire à notre place. Il sont prouvé depuis des lustres qu'ils en étaient incapables. Nous sommes dans notre droit, pourquoi y renoncer ? Et, si malgré la prévention, vous tombez malade, sachez choisir un vrai médecin et non un vendeur de médicaments, car le plus crucial problème de la médecine de notre époque ne réside pas seulement dans le domaine de connaissance scientifique mais aussi dans celui de l'écoute et de la compréhension du vivant. Nous avons échangé les médecins humanistes de la première moitié du Xxe siècle contre de simples vendeurs de médicaments, des prescripteurs comme on les qualifie souvent, des techniciens qui ne regardent plus le malade, laissant l'ordinateur prescrire à leur place.

Ainsi, peu à peu, la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques a transformé le malade en consommateur et le médecin en représentant de commerce, conditionné par les laboratoires pharmaceutiques, et ignorant bien trop souvent les effets secondaires des médicaments qu'il préconise. Quant à la médecine hospitalière, nombre de patrons ont oublié leurs idéaux primitifs et entretiennent un rapport de force avec leurs patients. Il est évident que dans cette optique, il reste peu de choses de la médecine d'Hippocrate et qu'il existe une collusion entre les médecins, la recherche médicale, les laboratoire set l'argent, tout cela au détriment des malades. Seul subsiste alors le pouvoir du médecin qui laisse trop souvent son malade dans l'ignorance. Cette ignorance le condamne dans un état d'infériorité par rapport à " celui qui sait ", ce dont la médecine moderne profite largement, même lorsqu'elle ne sait pas. Impressionné par ce " savoir ", le patient finit par oublier son libre arbitre, ses propres sensations, ce que ressent son corps, Il se mets de son plein gré sous la coupe d'un médecin qui ne l'écoute pas et qui le fait entrer dans le moule d'une maladie répertoriée qui détermine le traitement recommandé, remède standard qui risque d'induire une iatrogénèse qui peut être pire que le mal. En outre, notre médecine officielle persiste à ignorer le sens de la maladie qui correspond souvent à une prise de conscience, une métamorphose qui mènera ensuite à ce que l'on nomme " la guérison ". comme l'affirmait Hippocrate : " Le corps fait une maladie pour se guérir " Ainsi, pour guérir, il faut d'abord décrypter les causes de la maladie dont l'origine ne réside pas dans le corps physique, mai sbien dans une partie plus subtile de l'être, sa " psyché " qui renferme ses émotions, ses mémoires enfouies ou pas, et qui échappera toujours aux investigations scientifiques. seule l'écoute du patient la révèlera.

 

Le savoir scientifique des médecins

" Un médecin est un homme qui déverse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins " dénonçait Voltaire, et l est permis de se demander si de nos jours encore, les médecins connaissent bien dles drogues qu'ils prescrivent. On peut en douter lorsqu'on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennent les vaccins qu'ils recommandent expressément, ou qu'il n'ont jamais lu de publications sur les effets secondaires, parfois effrayants, de certaines drogues qu'ils préconisent. La plupart d'entre eux sont " informés " par les laboratoires fabricants. Peut on être juge et partie en toute indépendance ? Surement pas !

C'est pour cela qu'il vaut mieux, si l'on tombe malade, confier sa santé à un homéopathe dont le principal instrument de dignostic est l'écoute du patient, et qui soignera le malade et non la maladie.Mais là aussi il faut restr trtrè svigilant quant au choix du praticien, car de trop nombreux homéopathes ne sont que des vendeurs d'homéopathie.si un homéopathe vous donne u ne longue ordonnance et ne vous accorde que quelque sminutes d'entretien, fuyez-le. s'il vous laisse parler abondamment et vous posnet des questions qui vous emblent sans rapport avec votre souffrance, repondez-lui et faites lui confiance.Il est évident que vous pouvez faire confiance à d'autres thérapeutes tels les naturopathes, phytothérapeutes, ostéopathes et autres. Pour savoir quels sont ceux auxquels vous pouvez confier votre corps, le bouche à oreille fonctionne très bien.

Puisque ce numéro de journal parle de décroissance, à l'instar de Pierre Rabhi, appliquons aussi la décroissance dans le domaine de la consommation de médicament set d'examens. Et comme Georges Krassovsky, qui parle si bien de paix et de désarmement, essayons de vivre en paix avec les microbe set les virusqui ne sont pas toujours des agresseurs, ils nous environnent et sont en nous. Sans microbes, la vie n'existerait pas nous ne devons pas l'oublier. Faire des microbes nos ennemis, c'est entrer dans une logique de guerre qui va à l'encontre de tous les processus naturels et mets en péril l'écosystème.

Cultivons donc la paix, l'amour et l'harmonie car comme le signalait de DrEdward Bach, la personnalité sans conflits est immunisés contre la maladie

Sylvie SIMON Auteur, conférencière

 

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