L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


La nouvelle dictature Médico-scientifique

Publié par Sylvie Simon sur 12 Novembre 2010, 17:21pm

Catégories : #Livres et Préface

 

AAZ

L’Emprise des lobbies sur notre santé

 

Préface

par Philippe Desbrosses

 

L’histoire n’est au fond qu’un éternel recommencement. Les hommes, les sociétés répètent inlassablement les mêmes errements, succombent aux mêmes tentations et s’inventent les mêmes souffrances.

Le Moyen–âge a connu le despotisme des clercs et l’inquisition. Notre époque a, semble-t-il, généré des institutions dogmatiques, corporatistes ou autocratiques pour soumettre toutes plantes, bêtes et hommes à la suprématie de la Science. Une science de « droit divin » avec ses icônes et sa liturgie, étroitement imbriquée dans les forces politiques et économiques en place.

Dans les deux cas, le mécanisme du pouvoir est simple : il utilise la peur pour mieux asseoir sa domination. Y compris la peur du ridicule, savamment entretenue dans les foules, par ceux qui font profession de Savoir ! Il suffit d’invoquer « la preuve sociale » qui consiste à dire qu’une chose est juste, quand le plus grand nombre y croit... et ça marche !

Aujourd’hui, ce Savoir, réel ou faux, se traduit en « parts de marché », notamment celles des grands laboratoires (les nouveaux sanctuaires) et celles des multinationales, hydres modernes, à mi-chemin entre pratiques légales et pratiques mafieuses.

Les mécanismes de manipulation n’ont pas changé. Ils ont pour but d’annihiler tout sens critique et toute velléité d’indépendance parmi les individus. Ils permettent de mieux exploiter la docilité des populations, maintenues volontairement dans l’ignorance des choses essentielles à leur vie. Pendant ce temps, des groupes de pressions incontrôlés peuvent impunément continuer à répandre des substances toxiques de toute nature et corrompre allègrement ceux qui, de près ou de loin, expertisent, autorisent et justifient cet état de chose.

Le livre de Sylvie Simon dresse un constat terrifiant de l’avancée du « crime institutionnel » dans notre société.

Nous savions déjà que l’argent de la drogue représente plus d’un tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s’effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l’équilibre économique mondial. Si l’on y ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d’armement (plusieurs millions de dollars par jour) justifié également par l’équilibre de la terreur, on peut considérer que l’économie dominante dite « libérale » est une entreprise de destruction au moins égale dans ses méfaits au totalitarisme marxiste qui a sévi dans les pays de l’Est.

Au regard de ces faits, il apparaît urgent pour les citoyens de se réapproprier leurs droits et la maîtrise du sens et de la qualité de leur vie, de créer des groupes de résistance et des réseaux de défense pour se protéger des délires et des dérives des puissances occultes qui influencent les choix politiques dans le monde par leur emprise sur les gouvernements.

Plus précisément, il faut se poser la question de l’incompatibilité éventuelle entre science et démocratie, entre « lois du marché » et droits de l’Homme, et de l’absence de contre-pouvoirs, face aux abus des systèmes.

La survie de la planète et le bien-être de ceux qui la peuplent, hommes et bêtes, passent par des actions courageuses qui ne viendront pas « d’en–haut » comme on le croit généralement. Prenons conscience que nous sommes à une étape cruciale dans un débat de civilisation, qui, si nous n’y prenons pas garde, avec les manipulations de toute nature — génétiques, politiques et psychologiques — peuvent nous ramener aux heures les plus sombres de l’Histoire.

Bien sûr, je crois au triomphe des forces de l’esprit et de l’intelligence qui auront raison de cet obscurantisme moderne, mais épargnons-nous des souffrances inutiles générées par nos attitudes complaisantes, pour ne pas dire complices, avec le mensonge institutionnel.

C’est grâce à la perspicacité et au courage de personnes comme Sylvie Simon que nous y parviendrons.

Philippe Desbrosses

Docteur en Sciences de l’Environnement,

Expert Consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen

Président du Comité de direction d’Ecocert,

Directeur du Centre Pilote « La Ferme de Sainte-Marthe »

 

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