L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


La décadence de notre médecine

Publié par Sylvie Simon sur 15 Novembre 2010, 13:34pm

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

8727.jpg« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ». Sénèque

 

Notre ministère de la Santé dépense actuellement un milliard d’euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.

La médecine préconisée par le ministère de la Santé — ou plutôt de la maladie — semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français que le cancer, qui tue aujourd’hui un Français toutes les quatre minutes. Il est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommeraient moins de drogues chimiques.

Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » sécurité sociale avec sa couverture universelle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres. Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus.

Il serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour trouver de nouveaux médicaments chimiques.

Certains d’entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment — puisque la méthode actuelle n’est visiblement pas la bonne —, et à faire également de sérieuses économies. Il n’en est rien, au contraire. On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l’encontre des médecins et des thérapeutes qui soignent et guérissent autrement.

Ainsi, l’ostéopathie, qui est à présent officiellement reconnue, reste dans le collimateur. Ses praticiens n’ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins, et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.

Depuis longtemps l’homéopathie, que l’on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de plus de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits. En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d’agrandir le fameux « trou » de la Sécurité Sociale, d’autant que ses partisans ne pratiquent guère le « vagabondage médical » qui ouvre la porte aux abus et aux croisements d’effets secondaires.

Cependant, certains médecins la traitent de « patamédecine » moyenâgeuse et irrationnelle et de « grigri occulte », comme le Dr Abgral, psychiatre, qui se fait le chantre de la lutte contre les sectes et diabolise l’homéopathie en l’assimilant à des pratiques sectaires, sans savoir que c’est lui qui est « moyenâgeux », ignorant ainsi les récentes découvertes de la physique.

Quant à certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, leur seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent.
Ainsi, en janvier 2004, se référant une étude entreprise par la Direction générale de la santé avec la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les directives sectaires, Le Bulletin d’information du Conseil de l’ordre de la Haute-Savoie a publié un article consternant, condamnant les Fleurs de Bach qui « n’ont pas pour autant fait l’objet d’une autorisation de mise sur le marché » et dont l’utilisation et la consommation « sont prônées par les groupes se réclamant du Nouvel Âge », des sectes et des charlatans.

La Direction générale de la santé a décidément beaucoup de temps à perdre et sans doute en gagnerait-elle en apprenant que le Dr Bach, qui a découvert les vertus des fleurs qui portent son nom, était un pathologiste anglais, biologiste de surcroît, et non un gourou de secte ou un charlatan. Nos amis européens ne se gênent pas pour dénoncer la « sectomanie » cautionnée et même rétribuée en France par les pouvoirs publics, ce qui semble impensable dans un pays de liberté.

En outre, les auteurs de cet article ridicule se gardent bien d’ajouter que nombre de médicaments qui ont obtenu leur AMM (autorisation de mise sur le marché) ont été retirés de la circulation après avoir gravement endommagé la santé des utilisateurs, ou même tué, comme ce fut le cas pour la Thalidomide, le Vioxx et bien d’autres médicaments officiellement reconnus et fortement recommandés.

Fort heureusement, tout le monde n’a pas la même conception de ce que l’on peut qualifier de secte. Ainsi, dans sa préface du livre de Louise L. Lambrichs La vérité médicale, le Dr Mirko D. Grmek écrivait : « Notre santé est trop précieuse pour être confiée aux seuls médecins et, à plus forte raison, aux seuls adeptes d’une secte médicale, fut-elle celle qui ambitionne de représenter, voire de monopoliser la Science ».

A la suite d’une émission « Thema » consacrée à « l’art de guérir », diffusée le 11 mai 2000 sur Arte, divers journaux titraient : «  Le débat est animé entre les défenseurs de la médecine traditionnelle et les adeptes des thérapeutiques douces ». Cette annonce très orientée est également très révélatrice. Elle montre bien que, dans l’esprit d’une grande partie des médias, la médecine moderne, chimique, née au XIXe siècle, est assimilée à la médecine traditionnelle, et qu’elle est « injustement » attaquée alors que les médecines douces, bien plus « traditionnelles » au vrai sens du terme, sont défendues par des « adeptes », c’est à dire « initiés aux doctrines d’une secte », d’après le Larousse.

La vérité est que les médecines alternatives représentent un réel danger pour l’industrie pharmaceutique puisqu’elles remettant en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer, et, surtout, responsabilisent les patients.

Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clefs du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.

Pour pallier cet état des choses, nous devons prendre en main notre santé avant de tomber malades et privilégier la prévention qui sera une source d’économie et de bien-être pour tous. Cependant, la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations, mais à renforcer l’immunité naturelle grâce à une hygiène de vie et une alimentation exempte de produits chimiques, de pesticides et d’OGM.

« Que ta nourriture soit ton médicament », conseillait Hippocrate. Il est primordial de mener une vie saine et active, de ne manger que des produits naturels. Les déséquilibres alimentaires peuvent engendrer des maladies métaboliques (obésité, diabète, hypercholestérolémie) et cardio-vasculaires, ces dernières étant souvent la conséquence des premières. La nourriture moderne, trop riche en graisses saturées, sucres raffinés et produits chimiques de toutes sortes, mais carencée en micronutriments essentiels (vitamines, oligo-éléments, enzymes), n’est pas adaptée à notre organisme. Une vie équilibrée comprend aussi des activités physiques et une bonne gestion du stress. Les conflits psychologiques, sociaux ou professionnels génèrent des troubles émotionnels qui risquent également d’engendrer des maladies.
Il est urgent de refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, de ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, et surtout d’ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n’est qu’un généreux consommateur de produits et qui est l’instrument favori de toute dictature. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts », qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.

Mais cette prévention s’apprend dès l’enfance. Nous devons éduquer nos enfants et leur apprendre la santé et non la maladie.

Chaque individu est différent et ne doit pas être soigné comme un troupeau, mais selon ses différences et ses propres choix. Environ un tiers des malades qui souffrent d’un cancer consulte un praticien de médecine naturelle et la plupart n’osent pas en parler à leur cancérologue ! En tant qu’électeurs et consommateurs, il serait temps de réclamer, comme nos voisins européens, la liberté thérapeutique, la libre circulation, prescription et commercialisation des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne mais dont certains sont interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par des pays voisins.

Il est aussi grand temps de retrouver notre bon sens, de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces sans attendre d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.

 

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