Mardi 11 juin 2013 2 11 /06 /Juin /2013 12:49
 
 
L’hystérie vaccinale en perte de vitesse.
 
 Il aura fallu de très nombreux scandales et particulièrement celui du vaccin H1N1, une multitude de témoignages de victimes de vaccins, principalement sur le Net, une infinitude de rapports et de publications d’auteurs sérieux, et surtout une prise de conscience des Français qui ont fini par comprendre qu’en matière de vaccins, comme de médicaments, il s’agit plus de cotations boursières que de santé et de « prévention » des maladies. À trop vouloir gagner, le système ne fonctionne plus rondement comme il avait pris l’habitude de le faire depuis des décennies.
Ainsi, le 14 mars 2013, Le Quotidien du médecin confirmait : « La vaccination en France toujours à la baisse ».
Le Quotidien s’appuyait sur les chiffres publiés par IMS Health, entreprise de conseil dans le secteur pharmaceutique présente dans 135 pays, qui avertissait que les ventes de vaccins ont fortement baissé l’année dernière en France.
« Toutes les catégories de vaccins sont concernées, y compris les vaccins pédiatriques : - 6,5 % pour l’hépatite B, - 26 % pour le méningocoque, - 2 % pour le pneumocoque, - 8 % pour le tétanos et - 1,6 % pour les associations avec une valence antitétanique, - 23 % pour la typhoïde, - 40 % pour la rougeole et - 11 % pour l’association ROR. »
Selon IMS Health, ce recul vient surtout du « climat de défiance », qui s’exerce contre les vaccins HPV, grippe et méningocoque.
Ainsi, la défiance s’est enfin installée et il sera difficile de s'y opposer malgré les efforts incessants des autorités de santé. Pire : « La couverture vaccinale ne progresse pas », souligne le cabinet de conseil. Non seulement, le taux de vaccination diminue, mais il n’augmente pas comme le souhaitent les autorités. « En ce qui concerne le vaccin antigrippal, le marché a connu une baisse de 20 % entre 2008 et 2012 (passant de 10 à 8 millions de boîtes). Après la baisse dans le contexte tourmenté de la grippe A H1N1 (2008-2009), la couverture vaccinale des sujets âgés n’a pas remonté par la suite, et ce malgré l’objectif de 75 % visé par les autorités de santé dans cette population. »
 
       Comme il fallait s’y attendre, les pouvoirs publics ont commenté : « S’en est suivi une importante surmortalité en 2012 ». Chaque année les pouvoirs publics essaient de nous faire croire qu’il y a des milliers de décès imputables à la grippe, mais ces décès concernent la plupart du temps des personnes déjà atteintes d’autres maladies ou dont l’état général est très délabré par l’âge ou par des pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. Ils ignorent certainement toutes les publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles. Et surtout, on veut nous convaincre que la vaccination réduit de 50 % les risques de mortalité chez les gens âgés en hiver, alors qu’il s’agit là d’une impossibilité absolue et donc d’un énorme mensonge car la mortalité par la grippe n’est responsable que de 5 % de la mortalité des gens âgés en hiver. Aussi, l’affirmation que le vaccin « diminue de moitié et même plus les risques mortels » est parfaitement ridicule. L’étude menée par le Dr Lone Simonsen, de l’université George Washington aux États-Unis, a démontré que ces statistiques ne peuvent être correctes. « Que le vaccin contre la grippe épargne 10 fois plus de morts que la maladie elle-même n’en occasionne n’est pas possible », affirme le Dr Simonsen à juste titre. Mais personne d’autre que cette équipe ne semble avoir analysé correctement ces statistiques. On se rend ainsi compte que chacun répète des contrevérités comme un perroquet, sans jamais réfléchir, et particulièrement nos services de santé. 
       Selon le Pr Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant pour IMS Health, la surmédiatisation des effets secondaires liés aux vaccins pourrait faire oublier les risques des maladies en question. Il compte sur le nouveau calendrier vaccinal, qui vient d’être publié en 2013, pour restaurer la confiance des Français et « améliorer la politique vaccinale 2012-2017 lancé par la Direction générale de la Santé en 2011 ». Il n’y a que les vaccinalistes acharnés pour constater la « surmédiatisation des effets secondaires liés aux vaccins ». Les très nombreuses victimes connaissent trop bien le « parcours du combattant » qu’elles doivent affronter avant d’être déboutées de leurs plaintes et considérées comme des malades mentaux, pour apprécier ce manque total de considération et le silence complice des grands médias.  
      Aurélie Haroche, journaliste médicale qui écrit dans JIM (Journal International de Médecine) fait partie de ces perroquets qui répètent ce qu’ils ont lu sans l’analyser, comme devrait le faire tout journaliste d’investigation sérieux et honnête. 
     Dans son article sur le sujet, elle énumère les astuces utilisées pour tromper la vigilance des institutions scolaires et le respect des obligations vaccinales. « Bref, on le voit, sur la foi d’arguments scientifiques très peu étayés, certaines familles sont prêtes à bien des contorsions pour ne pas faire piquer leurs enfants ! » Il faudrait, tout d’abord, cesser de parler d’arguments « scientifiques très peu étayés ».  

         Au sujet de la dualité entre obligatoire et recommandée, Aurélie Haroche déclare que « Ces méthodes sont notamment mises en œuvre pour échapper aux vaccins obligatoires », alors qu’au contraire, c’est pour faire croire que recommandé veut dire obligatoire. Il en est ainsi du ROR que les parents ont cru obligatoire pendant trop longtemps. Et notre journaliste « indépendante » ajoute qu’à « cet égard, les magistrats de la Cour des Comptes ont récemment considéré que la différenciation entre vaccination obligatoire et vaccination recommandée peut favoriser le rejet des secondes. Pour limiter ces situations, la rue Cambon avait conseillé de revenir sur “la dualité ambiguë” qui existe concernant l’indemnisation des incidents (qui est de fait parfois brandie comme argument par certains récalcitrants à la vaccination pour refuser de s’y soumettre). La Cour des Comptes estimait ainsi qu’il faudrait “aligner les régimes d’indemnisation des vaccinations obligatoires et recommandées à condition que les dommages puissent être strictement imputés à la vaccination” ».  

        Et notre journaliste espère que ce rapport de la Cour des Comptes appellera à un nouvel élan de la politique vaccinale afin que l’expression des défiances et des rumeurs n’occupe plus une place aussi importante et toujours plus grande que les messages positifs, grâce notamment à leur diffusion sur le net. Elle rappelle les chiffres de l’Enquête Nicolle qui, en 2006, montrait que 25 % des Français étaient convaincus que les campagnes d’incitation à la vaccination étaient instrumentalisées par l’industrie, un pourcentage qui a grimpé jusqu’à 37,5 % six ans plus tard. Étant donné la situation actuelle, il devrait encore augmenter. Elle dénonce également les praticiens de santé qui ne sont pas toujours les premiers à donner l’exemple, notamment en ce qui concerne la protection contre la grippe et déplore également que l’accord entre médecins généralistes et caisses de sécurité sociale, sur un objectif de vaccination antigrippe de 75 % pour les personnes âgées, a eu un impact « faible ou nul ».  

          Ses propos ont été repris par de nombreux « médias perroquets » qui brandissent à satiété le spectre de la dangerosité de ces maladies qui ne semblent plus menaçantes, alors qu’elles  posent effectivement un risque de résurgence, d’après le Pr  Emmanuel Grimprel, pédiatre et infectiologue à l’hôpital Armand Trousseau à Paris.

 Le Pr Emmanuel Grimprel relève qu’aujourd’hui « nous assistons à des débats irrationnels, différents dans chaque pays, sur les effets secondaires des vaccins qui sont délétères. Ces polémiques conduisent à faire baisser brutalement la couverture vaccinale de la population. Il faut informer dans la transparence sur les bénéfices et les risques objectifs de la vaccination. »
 Le Pr Grimprel parle de baisse brutale de la couverture vaccinale, or les baisses par valence sont difficiles à évaluer car certains écarts -1,6 % ou –2 % sont particulièrement faibles et contestables, surtout avec les incertitudes sur ces mesures.
En outre, quelle transparence pourrait-il y avoir, alors que ceux qui s’opposent aux vaccins pour des raisons scientifiques ne sont jamais invités sur les plateaux de la télévision et qu’on répond aux victimes des effets secondaires qu’ils sont des malades mentaux. Heureusement, le Net, tant critiqué, est le seul contre-pouvoir qui existe encore.
A tous ces perroquets et à ceux qui doutent encore de la vérité sur les vaccins et les lobbies pharmaceutiques, je conseille de voir cette vidéo qui explique le pourquoi de tout cela, surtout dans sa première partie. 


 
Voir les 0 commentaires Par Sylvie Simon - Publié dans : Les études scientifiques contestées / Conséquences
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Sylvie Simon était auteur et journaliste. Elle a écrit plusieurs romans et de nombreux ouvrages sur divers sujets. Depuis quelques années elle s‘était spécialisée dans le domaine de la Santé et celui des dérives de la Médecine. Sylvie Simon se battait contre la désinformation et les sophismes en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante  [...]

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