L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


L'être vivant est une matière animée par de l'énergie préexistante

Publié par Sylvie Simon sur 12 Novembre 2010, 16:06pm

Catégories : #Esotérisme- Métaphysique-Spiritualité

k12.jpg« L'être vivant ne doit pas se considérer comme une matière animée par de l’énergie: c’est de l'énergie préexistante. » Erwin SCHRÖDINGER, Prix Nobel de physique en 1933.

La physique moderne a prouvé que la matière telle que nous la connaissons n'existe pas, qu'elle n'est en réalité, comme le disait Einstein, qu'une forme condensée de l'énergie et que cette énergie, en perpétuelle vibration, ne serait que de la lumière condensée. Nous vivons ainsi dans un monde composé de vibrations et non de matière au sens rationnel du terme, et nous-mêmes sommes un ensemble de vibrations. Ce nouveau concept rejoint les enseignements de la tradition orientale qui distingue différents corps humains se superposant et s’interpénétrant, chacun d’entre eux étant plus fin et plus impalpable que le précédent et porteur de vibrations de plus en plus élevées. D’après ces théories, le corps physique serait la partie la plus dense d’autres corps qui nous appartiennent aussi, mais sans que nous en ayons conscience car ils sont invisibles. Ces corps seraient composés de particules vibrant à des taux de plus en plus élevés à mesure qu’elles s’éloignent de la matière. C’est la lenteur de ses vibrations qui rend notre corps visible.

Ainsi, les phénomènes biologiques ne se limitent pas à des échanges chimiques ; ils participent d’une homéostasie vibratoire en perpétuelle évolution. Lorsque notre taux vibratoire diminue, notre organisme court le risque d’entrer en accord de résonance avec des microbes ou des virus qui resteraient inoffensifs si nos vibrations demeuraient plus élevées. Chacun peut accroître son niveau vibratoire en essayant d’agir sur son niveau de conscience.
En 1903, un physicien de Nancy, René Blondot, découvrait des rayons qui émanaient du corps humain et émettaient un fluide et fit part de sa trouvaille à la Faculté des Sciences en expliquant que le corps humain dégage des effluves invisibles qui peuvent être détectés à plus de deux mètres. Ces radiations électromagnétiques du corps humain, ont confirmé la réalité physique de ce que les traditions appellent l’aura et qui rayonnerait autour du corps physique. Bien des années plus tard, ces découvertes ont été confirmées par Lucien Romani, directeur du laboratoire Eiffel d’essais aérodynamiques subsoniques, dans sa Théorie générale de l’Univers physique.

Les Soviétiques ont découvert que les organismes vivants émettent des vibrations d’énergie dont les fréquences varient de manière spectaculaire et qu’ils ont nommé « biochamps » ou « bioplasma ». Ces travaux démontrent les particularités de l’énergie qui se dégage du corps humain et se meut comme un fluide. Les particules sont minuscules, voire subatomiques, ainsi que le signalent la majorité des chercheurs. Lorsque ces menues particules se rassemblent, elles forment une sorte de nuage que les physiciens appellent « plasma ». Ainsi, le champ énergétique humain se comporte comme un fluide ou comme l’air et, d’après le comportement de ces plasmas, des physiciens pensent qu’il pourrait s’agir d’un état intermédiaire entre l’énergie et la matière.

Ces découvertes, confirmées par l’Académie des sciences de Moscou, furent bien accueillies et largement commentées par les milieux scientifiques de Grande-Bretagne, d’Allemagne, des Pays-Bas et de Pologne, mais la France les ignora. Aux Etats-Unis, la Nasa a mené de très nombreuses expériences sur la sensibilité magnétique des êtres humains et a expérimenté les champs magnétiques.

En Chine populaire, l’Anatomic Nuclear Institute de l’Académie Sinica est parvenu à détecter ce que les Chinois appellent le C’hi (ou Qi), énergie vitale comparable à un flux de microparticules d’un diamètre de soixante microns environ et d’une vélocité de vingt à cinquante centimètres par seconde.
D’autre part, la théorie quantique révèle une unicité fondamentale de l’univers et démontre l’impossibilité de découper le monde en unités plus petites, douées d’une existence indépendante. Tout est en interconnexion et la distribution de l’information se fait aussi bien dans le Cosmos que dans le corps sur un mode holographique.

Partout à travers le monde, le concept holistique des chamanes est en parfait accord avec le concept holographique des physiciens. Les chamanes reconnaissent l’interconnexion de toutes choses et estiment que la pensée peut affecter chaque partie du corps comme d’autres parties de l’univers. Ils enseignent qu’il existe un flux vital, sous-jacent des formes visibles du monde, qui est l’essence de toute chose.
Le Dr Deepak Chopra a démontré que c'est bien ce champ informationnel qui contient la personnalité, et non pas le corps physique tel que nous le connaissons. Il cite le cas de l’un de ses malades qui peut présenter plusieurs personnalités, parasitisme bien connu en psychiatrie. À certains moments, ce jeune homme manifeste une personnalité affectée par un diabète, à d’autres il présente une anomalie du système immunitaire qui le rend violemment allergique au jus d’orange.

Lorsque la personnalité affectée par le diabète cède la place à la personnalité exempte de toute affection, son pancréas fonctionne aussitôt normalement. De même, lorsque la personnalité qui présente une anomalie du système immunitaire est remplacée par une autre personnalité non pathologique, le système immunitaire fonctionne de façon normale. Cela prouve de façon irréfutable, que le corps physique n’est qu’une partie de la personnalité humaine.
Pour le Dr Chopra : « Nous ne sommes pas des êtres humains qui font, à l’occasion, une expérience spirituelle. Au contraire, nous sommes des êtres spirituels qui vivent une expérience humaine. »

L’agriculture biologique est une nourriture vibratoire.
Le bien-être et la santé de notre corps dépend en grande partie de notre alimentation. Notre système immunitaire est sollicité chaque fois que nous introduisons quelque chose dans le corps, par n'importe quelle voie. Plus l'alimentation est naturelle et « vivante », moins il y aura de sollicitation. Les allergies alimentaires, dont le nombre s'accroît sans arrêt, sont dues à la dégradation constante des aliments proposés, de même, d'ailleurs, que l'état de santé des individus. Mais la présence de produits chimiques et de synthèse n’est pas la seule responsable de sa toxicité.
Il y a près de cinquante ans, Erwin Schrödinger signalait que la qualité d'un aliment était d'autant meilleure que cet aliment était capable de transmettre une information au consommateur. Les travaux de Popp sur l’émission de biophotons permettent d’objectiver de façon scientifique ces dernières données. Son équipe a pu comparer et mesurer la vitalité interne de certains aliments à l’avantage de ceux qui sont issus de l'agriculture biologique contrôlée.

Les plantes qui nourrissent le sol lors de leur décomposition dans la terre permettent aux suivantes de profiter de leur « adaptation à l’environnement ». Les hybrides et autres produits issus de manipulations ne permettent plus aux plantes de s’adapter. On constate alors leur affaiblissement général et leur incapacité à résister aux prédateurs, aux maladies, aux émissions solaires.

Et puisque l'alimentation est porteuse d'informations en nous mettant en résonance avec l'état de l'environnement, nous ne devrions consommer que des produits, animaux ou végétaux, issus de notre environnement. L'intelligence du corps prend en compte l'état énergétique, la température du lieu, nous créons ainsi une harmonie, une résonance vibratoire.
Ainsi, lorsque nous mangeons des fruits exotiques en hiver, sous nos climats, ils avertissent notre corps qu'il fait chaud dehors et le préparent ainsi à affronter cette chaleur. Les aliments que nous consommons viennent de toute part dans le monde, l'habitude du hors sol ou des serres ne nous permet plus de nous adapter au chaud ou au froid. Notre corps trompé ne peut pas s'adapter immédiatement à l'environnement réel, et il est agressé.
Il est évident que lorsque la maladie se manifeste dans notre corps le plus dense, elle est déjà installée dans nos corps plus subtils. Qu'elle soit traumatique, toxique ou microbienne, toute pathologie provient d’une cause intérieure caractérisée par des dérèglements profonds de notre terrain, de notre champ vibratoire. Le fait d’ignorer ce processus conduit, bien souvent, à limiter l'efficacité du traitement médical, voire à le rendre totalement inopérant. Heureusement, la notion de vibrations s’est à présent largement imposée dans de nombreuses méthodes médicales qui s’appliquent à détecter les blocages d’énergie et soignent le corps énergétique.
La distribution de l’information sur le mode holographique justifie les multiples approches thérapeutiques qui considèrent que l’homme tout entier est présent dans chacune de ses parties, comme les yeux dans l’iridologie, les mains dans la chirologie, les pieds dans la réflexologie, la colonne vertébrale et le crâne dans l’ostéopathie, les oreilles dans l’auriculothérapie.

Le magnétisme
Le magnétiseur agit sur le taux vibratoire, soit par transfert d’énergie, soit par restructurations d’énergies perturbées. En 1988, un sondage révélait que 47 % des Français pensaient que nos maux pouvaient être soulagés par l’imposition des mains. En 1993, un autre sondage, paru dans le journal Le Monde, récoltait 55 % de « oui » à la question posée. Sans doute un nouveau sondage montrerait-il une nouvelle augmentation du nombre de convertis aux bienfaits du magnétisme. Cela prouve bien l’intérêt croissant des citoyens pour les médecines douces et le magnétisme. Le père de la médecine hermétique, Paracelse, fut le premier médecin à émettre l’hypothèse d’une énergie curative entourant le corps humain et Carl Gustav Jung, qui le considérait non seulement comme un pionnier de la médecine chimique, mais aussi celui de la science curative empirique et psychologique, lui rendit hommage.
Comme je le disais plus haut, à l’étranger, de très nombreuses expériences ont été menées sur la sensibilité magnétique des êtres humains. Tous ces travaux démontrent les particularités de l’énergie qui se dégage du corps humain et se meut comme un fluide. Les particules sont minuscules, voire subatomiques, ainsi que le signalent la majorité des chercheurs. Lorsque ces menues particules se rassemblent, elles forment une sorte de nuage que les physiciens appellent « plasma ». Ainsi, le champ énergétique humain se comporte comme un fluide ou comme l’air et, d’après le comportement de ces plasmas, des physiciens pensent qu’il pourrait s’agir d’un état intermédiaire entre l’énergie et la matière. Certains magnétiseurs situent la partie malade du corps par une approche sensitive de cette enveloppe bioplasmique afin de détecter les blocages de l’énergie qui ne circule plus librement. Lorsque ce corps tombe malade, l’aura change de couleurs et de forme.
Ainsi, à la lumière de la physique moderne, le magnétisme se dépouille de sa connotation purement magique pour devenir une thérapeutique « rationnelle », au sens propre de ce mot bien trop galvaudé. Il devient alors « normal » qu’en travaillant sur la structure énergétique de l’homme, on puisse produire un effet sur son organisme.

L’homéopathie
Il en est ainsi de l’homéopathie, que la médecine officielle refuse de reconnaître sous le prétexte qu’après de multiples dilutions, il ne reste plus de substance active, ni trace de molécule dans le produit. Cependant, le Pr. Jacques Benvéniste a bien prouvé que ce n’est pas la matière qui agit, mais le rayonnement, la vibration.
D’autres chercheurs sont parvenus à démontrer la validité des hautes dilutions après avoir observé et mesuré les rayonnements bêta émis par les solutions homéopathiques. Ainsi, l’homéopathie aurait une action vibratoire et non chimique sur les cellules, ce qui expliquerait son effet d’autant plus fort que les principes actifs diminuent. Les solutions diluées et dynamisées sont porteuses de réels pouvoirs, observés au compteur de radioactivité et à la résonance magnétique nucléaire.

L’acupuncture

La médecine chinoise utilise le concept de cette enveloppe énergétique pour soigner par l’acupuncture. Cette technique médicale qui a fait ses preuves depuis des millénaires, utilise les méridiens qui véhiculent dans le corps humain l’énergie vitale, polarisée positivement ou négativement, selon le principe d’équilibre entre le yin et le yang. Quant cette énergie circule librement, l’homme se porte bien, mais quand un déséquilibre affecte cette énergie, une pathologie risque de se développer.
Pour la médecine orientale, les informations reçues par les champs énergétiques à travers la glande pinéale sont décodées et transmises le long de la colonne vertébrale sous forme de vibrations résonnantes. L'information voyage vers les autres parties du corps à travers des canaux d'énergie ; des champs bioélectriques, des fibres nerveuses et des systèmes de circulation. La démarche consiste à déterminer le méridien dont le fonctionnement est perturbé, à mettre en évidence l’origine de ce trouble. Les médecins énergéticiens ont démontré que la non-réceptivité de traitements faisait souvent suite à un barrage énergétique sur un méridien d‘acupuncture. Les méridiens mettent en relation les énergies et les organes internes de la personne avec les énergies correspondantes du milieu extérieur. Les articulations des poignets et des chevilles correspondent aux localisations des points organisant l’entrée et la sortie pour chaque méridien en cause. Les points situés sur les genoux et les coudes ont comme fonction de mettre en interrelation les méridiens les uns avec les autres.
Ce qu’on appelle les chakras sont des centres énergétiques, des relais de transformation d’énergie. Pour cette conception de la médecine, énergie et matière sont deux manifestations différentes d’une seule et même réalité. Elles ne diffèrent que par l’effet de leurs niveaux vibratoires. À l’université de Californie (UCLA), le Dr Valerie Hunt et son équipe ont étudié les signaux à basse fréquence émis par le corps humain. À l’issue de ses travaux, le Dr Hunt a déclaré que les « chakras portent bien, en effet, les couleurs décrites dans la littérature ésotérique ».
Pour les diagnostics, le bilan bioénergétique permet de lire des informations sur la vitalité présente et éventuellement sur son évolution, car si les bioluminescences préfigurent l’équilibre organique, elles anticipent également les déséquilibres dans l’organisme.
La médecine vibratoire permet ainsi de soigner l’être vivant dans sa double constitution : matérielle et vibratoire. C’est vraiment la médecine du XXIe siècle.

Sylvie SIMON en collaboration avec le journal d'informations positives et alternatives "L'Etre au monde+".

L'Etre au monde est une parution mensuelle vendue par abonnement. Contact Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents