L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Il est grand temps d’oser dire NON, NON et NON au lavage de cerveau infligé aux consommateurs de vaccins

Publié par Sylvie Simon sur 6 Avril 2013, 09:03am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

NON.JPGIl est grand temps d’oser dire NON, NON et NON au lavage de  cerveau infligé aux consommateurs de vaccins

Il y a quelques années, le Dr Paul Offit osait affirmer qu’un bébé pouvait supporter 10 000 vaccins en même temps ! Ainsi ce médecin, patron du service des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, professeur de pédiatrie à la Penn's medical school, et sans doute le plus acharné et le plus plébiscité de tous les défenseurs des vaccins et de leur sécurité absolue, s’est permis d’affirmer n’importe quelle ineptie, sans susciter de remarques de la part de ses pairs. Il va de soi qu’il a des liens très étroits avec l’industrie des vaccins, il en fait même partie, car Merck lui a octroyé plus d’un million et demi de dollars comme budget de recherche à l’hôpital et il détient, en partenariat avec ce laboratoire, le brevet du Rotateq®, dont les actions se sont vendues 182 millions de dollars comptant, dont 29 millions pour lui-même. On estime que l’affaire lui a rapporté environ 46 millions sur les bénéfices des ventes du vaccin contre.

On comprend ainsi mieux pourquoi il a toujours refusé d’être interviewé sur ses gains. Comment lui ou ses partenaires pourraient-ils dénigrer des produits générateurs de telles sommes ? (cf. http://www.whale.to/vaccines/offit23.html)

Toutefois, se basant sur ce genre d’assertion, les CDC et les agences médicales des États-Unis s’entêtent à crier sur les toits que les douzaines de vaccins administrés tous à la fois sont dépourvus de toxicité.

Si cela était exact, les fabricants ne devraient avoir aucun problème pour se faire vacciner en public avec ces mélanges vaccinaux, ce qui n’a jamais été fait malgré de nombreuses demandes.

Alors que le Président Obama cherche à tout prix à réduire les dépenses de santé dans son pays, comme partout ailleurs du reste, il persiste, comme ses prédécesseurs, à faire semblant d’ignorer les énormes liens d’intérêt qui existent entre les « voyageurs de commerce des vaccins » et les laboratoires qui les fabriquent. Ce n’est guère de cette façon qu’on pourra réduite les dépenses de santé de son pays, ni de tout autre d’ailleurs.

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Actuellement, il y a 17 États qui permettent aux parents d’échapper à la vaccination obligatoire pour des raisons philosophiques et 48 États pour des raisons religieuses. (http://www.nvic.org/Vaccine-Laws/state-vaccine-requirements.aspx)

Or, Paul Offit estime que ces exemptions ne sont pas légales et fait tout ce qui est en son pouvoir pour les supprimer. Ainsi, au cours d’une conférence qu’il a donnée au Centre d’éducation sur les vaccins à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, il s’est efforcé de convaincre son audience, composée de médecins et praticiens de santé, que ces privilèges accordés pour des raisons autres que médicales n’avaient aucun sens car, à son avis, l’idéologie vaccinale n’est ni une philosophie ni une religion. « Philo veut dire amour et sophos signifie sagesse. Où est la sagesse lorsqu’on prétend qu’il est plus avisé de ne pas se faire vacciner ? Quant au terme de “croyance personnelle”, il est aussi incorrect  car les vaccins ne concernent pas un système de croyance. La Science et la médecine sont des systèmes basés sur l’évidence et non sur des croyances ».

« Avec  une arrogance qui lui est typique, Offit ricane à l’idée que les vaccins pourraient être autre chose qu’une science dure, insinuant que les parents qui avancent des objections religieuses ou philosophiques violent en quelque sorte le 14e amendement de la Constitution des États-Unis. », lui ont répondu Dan Olmsted and Mark Blaxill dans Age of autism.  

 

À son tour, le Dr Suzanne Humphries a immédiatement dénoncé cette stupide assertion :

« Les arguments d’Offit, si on peut les appeler ainsi, peuvent difficilement être pris au sérieux : de toute manière, la véritable science n’a jamais été capable de prouver l’innocuité et l’efficacité des vaccins. À peu de choses près, toutes les études ont été fabriquées avec soin pour obtenir des résultats positifs. […] Toute l’industrie des vaccins avec son système dogmatique est entièrement corrompue et il est impossible de lui faire confiance. Pourtant Offit semble croire que cette industrie est indéniablement au-dessus de tout soupçon et que tout contestataire est en contradiction avec la science. 

« Si la médecine sociale se permet de contrecarrer les objections religieuses ou philosophiques des parents, et sature le corps de nos enfants avec des douzaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux, de tissus fœtaux avortés, et de cellules cancéreuses, les sources de ces lois doivent être vérifiées avec plus de rigueur », écrit le Dr Humphries. Elle se référait à la demande du Dr Offit sur les clauses concernant l’égalité de la Protection (Equal Protection Clause) qui implique que l’état devrait avoir un contrôle absolu sur les décisions médicales qui doivent prévaloir sur celles des parents au sujet de leurs enfants.

Concernant les propos d’Offit, lisez donc l’analyse du Dr Humphries qui détruit ses dogmes sur le système immunitaire, dont on connaît peu le fonctionnement, les religions, la constitution et la théorie vaccinale.

(http://www.naturalnews.com/026359s_vaccine_CDC_childhood.html)    

(http://www.vaccinationcouncil.org    

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Alors que le Dr Offit lance une nouvelle charge contre le « lobby anti-vaccinal  » et base ses affirmations sur l’immunité conférée par les vaccins, il devrait savoir que le 27 mars 2012, dans Natural News, Ethan A. Huff mettait en évidence le fait que l’immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l’immunité acquise pour les prévenir ou les combattre.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie des vaccins prétend qu’ils imitent l’infection en poussant les cellules B, l’un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.

Mais une récente étude a montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l’infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins préviennent les infections.

« Nos conclusions contredisent l’opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l’encéphalite. »

Comme l’a récemment expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview accordée à Mike Adams, non seulement les vaccins n’agissent pas comme on le prétend, mais ils endommagent réellement l’immunité innée de l’organisme. Au lieu d’enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l’immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.

Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime est invalidé par une nouvelle percée scientifique. Peu importe si la communauté médicale dominante l’admet ou non, l’idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus acculée à ses prétentions erronées. Contrairement à ce que disent ses promoteurs comme le Dr Offit, les vaccins ne sont jamais inoffensifs et sont connus pour leurs multiples effets secondaires. Le Dr Blaylock affirme que la plupart des risques sont totalement occultés. Il suffit de consulter le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), où des millions de réactions sont signalées, mais quels sont les usagers des vaccins qui le connaissent et lisent l’anglais ?

Avant la folie vaccinale, les humains, tout comme les animaux, développaient pour la plupart d’entre eux une immunité naturelle contre les maladies telles que la polio ou la rougeole. Mais aujourd’hui, à cause des vaccins, ces maladies réapparaissent de manière bien plus virulentes.

5115649509_8ca30c9b3c.jpgLe Dr Blaylock confirme : « Lorsque vous regardez les données publiées, les dates des infections massives - et cela inclut toutes les infections infantiles - la totalité de ces maladies avait disparue bien avant l’arrivée des vaccins, ce qui prouve bien que la population développe une immunité massive contre ces infections. »

En résumé, d’après ses travaux et ceux de nombreux immunologistes, loin de stimuler l’immunité les vaccins la suppriment. Ainsi, le virus de la polio a toujours été présent dans la population, mais il a généré des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal, ce vaccin a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’arrivée d’un syndrome d’immunodéficience acquise. Pour bien comprendre ce processus, il faut lire le remarquable ouvrage du Dr Jean Pilette La Poliomyélite : quel vaccin ? quel risque ? (Ed. de l’Aronde, 1997).

C’est ainsi que les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est ce phénomène auquel Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’école des Hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut servir à expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. (Mirko D. Grmek : Histoire du sida - Ed Payot - 1989 - p.261).

Quant à la vaccination antivariolique, elle a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXesiècle.  

Le vaccin contre l’hépatite B a complété les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il a facilité l’installation de maladies auto-immunes qui le diminuent et favorisent un vieillissement prématuré. On peut ainsi expliquer a contrarioque la suspension de la vaccination antivariolique ait entraîné une diminution des cas de tuberculose : un spectaculaire déclin dans les années 80. De son côté, la scarlatine, qui faisait des ravages au XIXe siècle, a laissé la place à la rougeole et à la diphtérie.

Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est donc immunisé, la  réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

4415955719_94c774e80d.jpgD’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, « toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une démyélinisation qui empêche un développement normal des gaines de myéline dans le cerveau. » Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure de la myéline (cf. Science vol 29, 19-7-85). Cette découverte capitale explique pourquoi beaucoup de maladies auto-immunes apparaissent après vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.

Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.

Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées (rougeole, polio, tuberculose, diphtérie, coqueluche, etc.). Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.

 

D’autre part, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Ce taux est déclaré protecteur au petit bonheur la chance. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps. Néanmoins, leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Dans certains cas, les anticorps jouent un rôle inverse, au lieu de protéger, ils fortifient la maladie. On les dit « facilitants ». De surcroît, les mécanismes de régulation des anticorps se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigènes, appelées « Complexes Immuns », au lieu d’être détruits, restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies comme la glomérulonéphrite.

En outre, la durée de vie des anticorps produits par un antigène vaccinal est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.

Selon l'OMS, le taux d'anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d'anticorps n'est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. En vérité, chaque individu étant unique, personne ne sait réellement ce qui se passe au niveau immunologique avec les vaccins.

En août 1987, eut lieu à Leningrad la 8e conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l'occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l'OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination.  Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés.

Dans le journal médical Neurology (T42 – 1992), Crone et Rider citent le cas de trois patients qui ont contracté un tétanos grave malgré un titrage d'anticorps élevé. Un de ces patients, âgé de 29 ans, avait été délibérément hypervacciné afin de produire commercialement des globulines antitétaniques. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.

En 1991, à l’hôpital de Dar-el-Salam en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).

D’ailleurs, l’Unicef a acheté des milliards de doses sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

 

653475121_06cbc8e95b.jpgEn Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d'articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes sur le tétanos.

« En 1959 Edsall parlait déjà de l’échec du vaccin. Goulon en 1972 a vu 10 sur 64 patients immunisés contracter le tétanos. Même chose chez Berger en 1978 qui a noté diverses observations sur des patients bien vaccinés qui avaient malgré tout contracté le tétanos. Passen et Anderson en 1986 citent le cas d'un homme de 35 ans vacciné qui avait contracté le tétanos malgré un taux d'anticorps 16 fois supérieur au seuil considéré comme protecteur. Il avait reçu tous les rappels dans son enfance et d'autres rappels réguliers jusqu’à quatre ans avant l'accident.

Même mise en garde de L’Eurobiologiste n° 216 de 1995 (tome XXIX) : « Les défaillances de la vaccination anti-HBs apparaissent maintenant chez des immunodéprimés (par toxicomanie ou iatrogènes) qui sont inaptes à élaborer le seuil d’anticorps protecteurs. [...] Comme pour toutes les autres vaccinations, un pourcentage non négligeable de vaccinés n’élaborent pas d’anticorps ou n’atteignent pas un seuil protecteur. [...] L’immunité cellulaire spécifique qui joue un rôle important, notamment par les lymphocytes cytotoxiques pour éliminer les particules virales au cours de l’infection aiguë, peut être en défaut par : l’apparition de lymphocytes T suppresseurs ; l’apparition de mutants du virus qui échappent au contrôle antérieur notamment en devenant déficients en antigènes HBe : l’absence de production de diverses cytokines. Ces anomalies peuvent être à l’origine de l’hépatite fulminante ou des hépatites chroniques par rémanence de particules virales dans divers refuges et leur réactivation à l’occasion d’un nouvel épisode de dépression immunitaire... ».

La déclaration des maladies dépend du diagnostic. Or il n’est pas toujours facile d’en connaître l’exactitude car ces diagnostics sont la plupart du temps subordonnés aux seuls symptômes, sans prendre en compte l’identification des micro-organismes qui les provoquent. Ainsi, lorsqu’un sujet vacciné contre une maladie contracte cette maladie, elle risque d’être diagnostiquée comme une maladie différente. C’est ainsi que après l’introduction du vaccin Salk contre la poliomyélite, les cas de poliomyélite non paralytique ont été répertoriés comme des méningites virales et aseptiques. Entre 1955 et 1966, les cas de poliomyélite ont baissé régulièrement alors que les cas de méningites virales et aseptiques ont progressé. 

Toutes ces informations ne gênent en rien les affirmations mensongères du Dr Offit et de ses sbires qui persistent à prôner l’innocuité et l’efficacité des vaccins, mensonges repris à l’unisson par les perroquets décérébrés à la solde de « Big pharma ». Ces mensonges ne seraient pas aussi abjects si ces « représentants du commerce des vaccins » n’essayaient pas, par les moyens les plus infâmes, de mettre toutes les populations innocentes sous leur couperet meurtrier.

Il est grand temps que, dans tous les pays, ces populations se réveillent et descendent dans la rue pour oser dire NON, NON ET NON !

 

 

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