L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


L'énergie vitale et l'autoguérision

Publié par Sylvie Simon sur 19 Novembre 2010, 15:55pm

Catégories : #Santé- Thérapie- Dépistage- Pharmacopée

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"Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui; pourtant, fonctionne si bien". Dr Albert Schweitzer.

"Je soigne, mais c'est Dieu qui guérit", disait en toute humilité Ambroise Paré, qui savait - mieux que nos médecins actuels - que la santé, comme la guérison, dépend beaucoup plus du malade que du médecin.
Quel est le sens réel du mot guérir ? D'après le dictionnaire, il s'agit de se délivrer d'un mal, d'une souffrance physique ou morale, et de recouvrer la santé. Mais il faut aussi savoir ce que nous entendons par "santé".
La santé n'est pas un état constant, mais un équilibre de nos corps physique, psychique et spirituel, une harmonie que nous devons maintenir pour échapper à là maladie.
Dans le préambule de 1946 à sa Constitution, l'OMS a déclaré que "La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité".
Quant à René Dubos, il a proposé une définition plus large. Pour lui, la santé est un "état physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l'ont placé", ce qui représente un système qui fonctionne sans à-coups, dans une parfaite autonomie et un équilibre permanent.
La maladie n'est pas une agression extérieure qu'il nous faut combattre, mais l'expression d'un conflit intérieur, une rupture dans l'harmonie des multiples vibrations dont nous sommes constitués, mais comme l'affirmait Hippocrate: "Le corps fait une maladie pour se guérir".
Pour guérir vraiment, il faut découvrir quelles sont les causes premières du mal et si nous désirons leur échapper. Pour sa part, Sénèque enseignait déjà : "Si quelqu'un te demande de le guérir, demande-lui s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie".
L'attitude réductrice de notre civilisation occidentale a cantonné notre compréhension de l'homme et des maladies dans notre être physique, au seul niveau des symptômes que l'on cherche à supprimer avec des médicaments chimiques, ignorant avec mépris le côté vibratoire et énergétique de l'homme.
L'origine de la maladie ne réside jamais dans le corps physique, mais bien dans une partie plus subtile de l'être, celle qui renferme ses émotions, ses mémoires, enfouies ou pas, et qui échappera toujours aux investigations dites "scientifiques", tels les examens, analyses, scanners, et tous les instruments modernes de diagnostic. Elle ne peut être découverte que par l'écoute du patient.
Pour guérir, il faut d'abord décrypter les causes précises du mal et définir ce que signifie la "santé" pour le malade.

La guérison et la prise de conscience
La médecine orthodoxe, qui ne tient aucun compte des différences entre les individus et prescrit à chacun un remède standard, considère la maladie comme un agresseur étranger qui doit être combattu comme tout ennemi. Elle persiste à ignorer le sens de la maladie conçue comme un langage du corps, une nécessaire prise de conscience, une métamorphose qui mènera ensuite à ce que l'on nomme guérison. Pour elle, les médicaments doivent imposer le silence aux maux du corps, alors que ce silence imposé ne peut qu'exacerber le mal au lieu de l'éliminer.
Ne tenant compte que du seul corps physique, cette approche réductionniste du vivant rend impossible une véritable guérison, car elle persiste à accuser obsessionnellement le "mauvais microbe" ou le "mauvais gène", ce qui entraîne une iatrogenèse systématique qui rend impossible toute guérison spontanée. Certes les microbes peuvent s'avérer dangereux lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre système immunitaire qui est un système d'adaptation et de communication avec le monde extérieur. Si les microbes dépassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c'est que l'immunité est déficiente.
La cause de cette déficience peut être la malnutrition, le stress généré par l'instabilité sociale, l'insécurité existentielle et affective, et souvent l'altération du système immunitaire induite par la survaccination infantile.
La maladie frappe tout organisme qui n'est pas "bien dans sa peau" et dont la nourriture physique et mentale est corrompue, jamais les individus sains, donc équilibrés. La science a démontré qu'un cocktail de substances cancérigènes ne provoquera pas le cancer chez un individu possédant un terrain non cancérigène.
Fondée sur le lavage de cerveau et la pensée unique, notre vision médicale qui est en retard de plus d'un siècle verrouille l'interprétation des maladies et, en même temps, les mécanismes fondamentaux de la santé, alors qu'il s'agit de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes et d'intégrer la dimension informationnelle de notre époque. Si nous observions la maladie sous l'angle électromagnétique, nous pourrions renverser l'obstacle qui limite la compréhension médicale actuelle.
Quant aux maladies auto-immunes, elles ne sont pas autre chose qu'une autodestruction de l'être humain, qui, pour être efficacement combattue, exige la prise en compte de la totalité de tout être vivant, et pas seulement de sa partie physique. La guérison dépend de l'équilibre intérieur de toutes les forces et interactions qui génèrent la vie. Le corps, qui ne devrait vivre que de produits naturels, incorpore à présent des interactions minérales, végétales et environnementales, malheureusement très négatives de nos jours.
Quant au mythe de la santé parfaite, prônée par la "recherche médicale" actuelle, Ivan Illich confiait au Monde diplomatique le 28 mars 1999 ; "Dans les pays développés, l'obsession de la santé parfaite est devenue un facteur pathogène prédominant. Le système médical, dans un monde imprégné de l'idéal instrumentale de la science, crée sans cesse de nouveaux besoins de soins. Mais plus grande est l'offre de santé, plus les gens répondent qu'ils ont des problèmes, des besoins, des maladies. Chacun exige que le progrès mette fin aux souffrances du corps, maintienne le plus longtemps possible la fraîcheur de la jeunesse, et prolonge la vie à l'infini ".

Les maladies infantiles
La maladie nous aide à évoluer et les maladies infantiles, que l'on cherche à supprimer avec les vaccins, en sont un parfait exemple. Notre système immunitaire, qui va devenir notre garde du corps contre les maladies, n'est pas encore complètement élaboré à la naissance et il lui faudra au moins deux ans pour se perfectionner et devenir autonome. Ensuite, il permettra à l'enfant d'affronter les agressions de la vie et de construire sa personnalité. Surmonter une maladie par ses propres forces lui permet d'accroître sa résistance contre d'autres maladies. Il est certain que les maladies jouent un rôle capital dans le renforcement de nos défenses, dans la consolidation de notre terrain.
Ce ne sont pas les bactéries qui provoquent les maladies, mais la rupture de l'équilibre métabolique. Les microbes ne se mettent à proliférer que lorsque l'organisme est altéré et désorganisé. Notre corps est constitué de milliards de micro-organismes qui sont le résultat de l'évolution des espèces et sont à présent nécessaires à notre équilibre. C'est ainsi que l'homme a progressivement acquis et consolidé son immunité. Nous vivons grâce à nos fonctions adaptatives et les maladies infantiles sont probablement un passage obligé qui marque une étape dans la vie de l'individu et lui permettent de structurer sa personnalité.
Certains agents pathogènes peuvent persister dans les tissus sans occasionner aucun dégât, d'autres peuvent déclencher une maladie malgré la présence d'anticorps. "Tout porte à croire qu'un équilibre fiable existe entre le système immunologique humain et les virus naturels. Rompre cet équilibre pourrait avoir des conséquences imprévisibles.", écrivait le Pr Richard Delong, virologue de l'université de Toledo, aux Etats-Unis, dans Med. Hypothèses (vol. 395 n° 13 - 1984).
La médecine classique ne vise qu'à supprimer les manifestations de la maladie en ordonnant des médicaments violents qui perturbent l'organisme, comme, par exemple, la suppression systématique de la fièvre qui traduit une réaction salutaire du corps pour se débarrasser de ses toxines.
Il faut bien évidemment surveiller l'évolution des maladies infantiles, particulièrement chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Pour ces enfants, il existe toutes sortes de possibilités thérapeutiques efficaces dans la pharmacopée des médecines alternatives, huiles essentielles, remèdes homéopathiques, plantes, argile, compléments alimentaires, oligo-éléments, vitamines naturelles.
Pour l'enfant, la maladie représente la première crise qu'il doit affronter et qui a pour mission de laisser se former les anticorps, de provoquer l'élimination des dépôts toxiques accumulés dans l'organisme grâce à la fièvre et d'obliger l'enfant à trouver une réponse à certaines questions. C'est aussi un moment qui permet de favoriser les liens avec la mère, en équilibrant la personnalité.
Un enfant n'est pas sans défense devant les maladies infantiles. Il possède une immense réserve de cellules neuves et, progressivement, il apprend à affronter cette épreuve sans trop de crainte. Il est important de lui expliquer ce fonctionnement et de le rassurer. En effet, la peur est souvent plus dangereuse que la maladie car elle provoque l'effondrement de l'immunité.

L'énergie vitale
L'homme représente un système complexe, totalement sous l'influence des énergies qui animent la matière. Chaque organe qui participe à l'unité de l'individu est en relation avec l'autre dans une harmonie parfaite, sauf si certains éléments qui le guident viennent interférer sur son équilibre.
Eric Ancelet nous apprend que, selon la médecine orientale, "la colère blesse le Foie, 'rempart des émotions', le premier concerné par toute passion excessive. Au Foie correspondent les yeux, et nous devons prendre garde à ne plus être aveuglés par la colère. La peur quant à elle blesse le Rein, réceptacle de l'énergie vitale (en endocrinologie occidentale, ceci correspond aux glandes surrénales responsables de l'éveil et de l'adaptation aux contraintes du monde). L'ouverture du Rein vers l'extérieur est l'oreille, et la surdité est l'une des conséquences, parmi les plus perceptibles, de l'épuisement (sur)rénal. La peur est par conséquent le meilleur allié du mensonge et de l'iniquité car elle supprime en nous l'entendement "
Considérer la maladie comme une seule perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, ou des maladies dites auto-immunes ou mentales.

Les perturbations métaboliques comme les taux de cholestérol, d'urée, de glycémie, l'anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.
Il faut que l'homme prenne davantage conscience de son identité profonde, de sa relation avec la création, qu'il élève son niveau de conscience pour retrouver au fond de lui-même cette parcelle de divin qui ne demande qu'à s'exprimer à travers tout son corps, dans chaque cellule, chaque atome. Sur un plan immunologique, il est alors totalement équilibré et chacun de ses organes est en parfaite connexion avec son être total.
Aujourd'hui, il appartient à la médecine d'intégrer cette dimension holistique qui prend en compte la totalité de l'approche du Vivant, dans sa double réalité, biologique et vibratoire.
Depuis quelques années, la notion. d'énergie vitale s'est largement imposée dans de nombreuses méthodes médicales modem es dont le dessein est de détecter les blocages d'énergie et de soigner le corps énergétique.
N'oublions pas que, pour la physique actuelle, le corps physique serait la partie la plus dense des autres corps qui nous appartiennent aussi, mais sans que nous en ayons conscience car ils sont invisibles. Ces corps seraient composés de particules subtiles, vibrant à des taux de plus en plus élevés à mesure qu'elles s'éloignent de la matière. C'est la lenteur de ces vibrations qui rendrait notre corps visible. Et pour les médecines énergétiques, toute maladie du corps physique représente la densification d'un mal analogue du corps subtil.
Lorsque notre taux vibratoire diminue, notre organisme court le risque d'entrer en résonance avec des microbes ou des virus qui resteraient inoffensifs si nos vibrations demeuraient plus élevées.
La physique est parvenue à démontrer les particularités de l'énergie qui se dégage du corps humain et se meut comme un fluide. Les particules sont minuscules, voire subatomiques, ainsi que le signalent la majorité des chercheurs. Lorsque ces menues particules se rassemblent, elles forment une sorte de nuage que les physiciens appellent "plasma". Ainsi, le champ énergétique humain se comporte comme un fluide ou comme l'air et, d'après le comportement de ces plasmas, des physiciens pensent qu'il pourrait s'agir d'un état intermédiaire entre l'énergie et la matière.
Cependant, la science officielle continue à croire que la maladie est "la faute à pas de chance". Dans une culture cellulaire donnée on peut, par modification du milieu nutritif, faire apparaître successivement tous les microbes connus. Ces prétendus "agresseurs" ne sont donc en réalité que des composants endogènes de la cellule.
Henri Laborit, quant à lui, ne néglige pas le rôle des conflits et du stress qu'ils engendrent. Il a fait la démonstration rigoureuse - simultanément sur l'homme et sur l'animal - que la somatisation en maladie est le produit d'un conflit psychologique, comme l'écrivait le médecin Groddeck dès 191 7, et comme l'a démontré ensuite le Dr Hamer.
N'oublions pas que tous les phénomènes sont en rétroaction: le physique retentit sur le psychique et inversement. Aussi, parmi les solutions de guérison, n'oublions pas notre croyance ou notre· foi, puisque nous savons maintenant que ce n'est pas la médecine, ni le thérapeute qui guérit, mais bien le malade lui-même !
La biologiste Jacqueline Bousquet affirme que le malade est toujours en train de vivre une mutation - une maladie étant une "œuvre au noir" ratée - et qu'il faut l'aider à se transformer. Cependant, "c'est toujours le malade qui doit agir, et c'est seulement à ce prix que l'on peut parler de guérison. Les expressions : 'se faire de la bile', 'se faire du mauvais sang', 'ne pas être en forme', 'faire une maladie', 'en avoir plein le dos' disent bien ce qu'elles veulent dire. De nombreuses expériences apportent la preuve incontestable de la primauté du mental et de l'absence d'agresseurs venus d'on ne sait où. Ces agresseurs sont évidemment endogènes".
Le Pr Jean Bernard devait penser de manière semblable puisqu'en 1975 il posait la question : "Ces virus sont-ils bien en dehors de nous ? Ne viendraient-ils pas de nos organismes traumatisés? ". Apparemment, il avait tout compris, mais, hélas, il s'est bien gardé de répandre cette hypothèse et d'informer ses pairs de manière radicale.
Toutefois, quelle que soit son origine, il est plus facile et plus sage de prévenir la maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens, les dépistages systématiques ou les vaccins, méthodes qui génèrent elles-mêmes leurs propres pathologies. La prévention, comme la guérison, est avant tout l'usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre: "Avant tout, ne pas nuire", principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeau.
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