L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


L'autisme aux Etats-Unis

Publié par Sylvie Simon sur 11 Novembre 2010, 14:26pm

Catégories : #Interviews - Vidéos- Conférences et Médias

Votre santé - Avril 2001

Les cas d'autisme se sont multipliés depuis une trentaine d'années. Alors qu'aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas dans les années 40, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche et l'introduction du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d'autisme devinrent de plus en plus fréquentes.

Le département de l'Education des Etats-Unis a relevé 173 % d'augmentation de l'autisme chez les enfants suivis par le Individuals with Disabilities Education Act durant la période scolaire 1992-1993 au cours de laquelle 15 580 enfants furent répertoriés et, en 1997-1998, on signalait 42 500 enfants. Dernièrement, on estimait qu'un enfant sur mille est autiste dans ce pays, mais une étude californienne très récente a corrigé ces chiffres, considérant qu'il faut compter un enfant autiste sur 312, soit une augmentation de 273 % entre 1987 et 1998. La Société américaine des autistes estime que "Plus d'un demi-million de personnes aux Etats-Unis sont autistes ou atteintes de troubles envahissants du développement (TED)". En 1998, les données du Maryland Special Education révélaient qu'il existait : "513 % d'augmentation de l'autisme entre 1993 et 1998, alors que la population globale du Maryland avait augmenté de 7 % exactement". Une étude comparable, menée par Ray Gallup, a démontré une augmentation de plus de 300 % d'autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq Etats.
Un groupe de sénateurs a réclamé au Congrès américain une enquête afin de découvrir pourquoi l'autisme chez l'enfant a ainsi augmenté dans ces proportions.
Evidemment, ne pouvant nier ces chiffres, les partisans de la vaccination à outrance prétendent qu'avant 1991 on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Mais la plupart des scientifiques sont très inquiets. Le magazine Life du 16 août 1999 signale que Martin Babayco, directeur de l'Unified School District de Californie, a constitué une section spéciale pour l'autisme : "Durant les deux dernières années, le nombre a régulièrement augmenté... J'en ai parlé à d'autres éducateurs qui ont fait le même constat…"
"Je pense que l'augmentation est indéniable et ne peut être contestée", déclare Marie Bristol-Power, coordinateur du Network on Neurobiology and Genetics in Autism à l'Institut national de la santé infantile et du développement humain, qui a lancé une vaste enquête sur le sujet.

La vaccination intensive des enfants est à l'origine de l'augmentation des cas d'autisme

Certains scientifiques prétendent que la pollution et les pesticides peuvent être responsables, mais nombre de parents d'enfants autistes sont persuadés que certains cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants, et particulièrement du vaccin antihépatite B ou des vaccins combinés tel le ROR.
C'est l'opinion de Rick Rollens de Granite Bay, en Californie, ex-secrétaire du sénat de Californie, cofondateur de FEAT (Families for Early Autism Treatment), dont le fils de huit ans a montré les premiers signes d'autisme à sept mois, tout de suite après avoir reçu les vaccins de routine  : "Je sais ce qui est arrivé dans le cas de mon fils et, après avoir conversé avec nombre d'autres parents, je suis certain qu'il existe une indéniable relation temporelle entre l'émergence de l'autisme et les vaccinations."
Jeana et Darrell Smith, de Baton Rouge, sont persuadés que l'autisme de leur fils Jacob n'est pas d'origine génétique car son frère jumeau Jesse n'est pas atteint. Jacob a reçu une injection du vaccin antihépatite B dès l'âge d'un mois, alors qu'on a attendu trois mois pour vacciner son frère. A quinze mois, tous deux ont reçu le ROR. Leur mère déclare : "A partir de ce moment, Jacob a développé de curieux comportements et n'a plus progressé en parlant. Je pense que le vaccin contre l'hépatite a bouleversé son système immunitaire et que le ROR a tout déclenché." Bien que les parents aient été de grands partisans des vaccinations, ils refusent à présent de vacciner leur petite fille de sept mois.
Portia Iverson, fondatrice et présidente de la CAN (Cure Autism Now Foundation) de Los Angeles, estime qu'environ 50 % des parents qui l'appellent signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Le Dr Bernard Rimland, chercheur en psychologie et père d'un enfant autiste, directeur et fondateur du Autism Research Institute de San Diego a déclaré  : "C'est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu'il n'existe aucun lien entre l'autisme et la vaccination excepté des coïncidences... La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations."
Contrairement à Bruno Bettelheim qui a toujours affirmé que l'autisme provenait d'un manque d'amour et d'attention des mères, le Dr Rimland s'est penché sur les mécanismes biologiques et neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. Depuis trente-trois ans, il a étudié plus de 30 000 cas d'autisme à travers le monde et a découvert qu'avant les années 80 les parents signalaient que l'autisme de leur enfant s'était manifesté au cours de la première année. Mais à partir de cette époque l'autisme est apparu vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des antibiotiques et des vaccins.
En 1965, des parents avaient déjà constaté l'apparition de l'autisme chez leur enfant après l'injection du triple vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos. Lorsqu'un autre triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR, "les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative" (Los Angeles Time, 26 avril 2000).
En 1996, malgré les protestations des officiels de la santé, le National Childhood Vaccine Injury Act a accordé des dommages et intérêts à un enfant qui est devenu mentalement attardé avec un comportement autistique quatre heures après l'injection du vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos.
En 1998, le Dr Vijendra Singh, professeur d'immunologie, et son équipe ont publié dans Clinical Immunology and Immunopathology une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu'une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune qui interférait avec le développement de la myéline. "Bien qu'il n'existe pas de bases de données, les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l'inoculation avec le ROR et le DPT (diphtérie-tétanos-coqueluche)."
La société d'avocats Dawbarns, de Norfolk, en Grande-Bretagne, a pris en main plus de 600 cas de complications survenues après le vaccin ROR. Parmi ces complications, les dossiers, publiés le 3 juin 1997 et mis à jour régulièrement, font état de 287 cas d'autisme. Kirsten Limb, de l'équipe de Dawbarn, a déclaré qu'il est urgent de reconsidérer toute la question.

Aux Etats-Unis, la désinformation est à l'œuvre tout autant qu'en France

Le Dr Samuel Katz, de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment : "il y a de nombreuses données qu'on ignore sur les vaccins", cependant il n'hésite pas à imiter tous ses collègues et à se retrancher derrière le fait que "rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d'autisme, de diabète, d'asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson".
Ces déclarations prennent un éclairage nouveau lorsqu'on apprend que le Dr Katz codirige un groupe "d'information" mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Mérieux et Wyeth-Lederle. il en va de même pour le Dr Neal Halsey, de l'université John Hopkins, pionnier de la vaccination qui siège, comme Katz, dans les comités de l'ACIP et du Red Book, et qui affirme lui aussi la sécurité du vaccin antiHB.
De son côté, le magazine American Medical News du 2 août 1999 (vol 42 n° 29) expliquait : "Les familles des victimes ont tendance à établir un lien chronologique car les symptômes peuvent se manifester au moment où l'immunisation était induite par le vaccin. Et, bien que les liens aient rarement été prouvés par des diagnostics médicaux, ils résonnent dans une population qui n'a aucune expérience des maladies infantiles et accusent les vaccins." Est-il nécessaire d'avoir une grande expérience des maladies infantiles pour constater que les effets secondaires qui se manifestent immédiatement après la vaccination doivent avoir un rapport avec cette vaccination ? Dans ce même numéro, Samuel Katz, renchérissait d'un ton condescendant : "De bonne foi, les parents croient que la maladie a été déclenchée par les vaccins."
Le journaliste médical Nicholas Regush a questionné ces médecins et fait remarquer qu'ils se gardent bien de fournir les preuves de leurs assertions. Le 14 octobre 1999 dans ABC News, Regush concluait : "J'en déduis que tout cela n'est pas très beau et ressemble plus à la politique qu'à la science." Les enfants américains reçoivent 21 injections dans leur première année et 200 nouveaux vaccins sont expérimentés actuellement, dont certains seront administrés en spray dans le nez, d'autres dans les fruits et les légumes. "J'appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité."

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