L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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L’albumine bovine en cause dans une maladie du rein

Publié par Sylvie Simon sur 16 Mars 2012, 13:13pm

Catégories : #Produits à risques - contestés - retirés

3925219959_5dedec78bd.jpgL’équipe de Hanna Debiec, chargée de recherche à l’Inserm et Pierre Ronco, chef de service de néphrologie et dialyses de l’hôpital Tenon (AP-HP) ont identifié l’albumine bovine, un antigène alimentaire apporté notamment par le lait de vache, comme étant la cause d’une maladie rare du rein chez l’enfant de moins de 5 ans. Difficile à traiter, cette maladie peut mener à une insuffisance rénale nécessitant le recours à la dialyse ou à la greffe. Cette découverte met l’accent sur le risque alimentaire chez le jeune enfant où l’antigène a été retrouvé dans les dépôts rénaux qui caractérisent la maladie. Les travaux des chercheurs ont été publiés dans la revue The New England Journal of Medicine datée du 2 juin 2011.

Pour aboutir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié une population de 222 personnes dont 50 patients atteints de glomérulonéphrite extra-membraneuse. Ils ont montré la présence d’albumine bovine non digérée et d’anticorps reconnaissant cette protéine dans le sérum de 11 patients malades dont 4 enfants âgés de moins de 5 ans.

4975318276_4a1a3255cc.jpgLa glomérulonéphrite extramembraneuse est une maladie rare qui touche les reins, ces organes vitaux qui filtrent le sang. Dans cette maladie, certains anticorps, des immunoglobulines, se déposent dans les glomérules, les structures qui filtrent le sang et produisent l’urine. La paroi des capillaires et les cellules qui la tapissent, compose le filtre glomérulaire qui va être « attaqué » par ces dépôts. Dans 85 % des cas, les causes de la maladie sont indéterminées : elle est dite « idiopathique ». 

Les raisons pour lesquelles l’albumine bovine est modifiée et absorbée sans être digérée restent obscures. Les chercheurs suggèrent que « certaines méthodes de préparation industrielle peuvent la rendre partiellement résistante à la dégradation par les enzymes du tube digestif. La flore intestinale peut également jouer un rôle tout comme la perméabilité de la barrière intestinale aux protéines qui est plus grande chez le jeune enfant et peut être accrue par les infections digestives. » Et le Dr Pierre Ronco ajoute : « Nous poursuivons nos recherches car il est possible que d’autres antigènes de l’environnement puissent être en cause chez l’enfant comme chez l’adulte. Les identifier permettrait d’envisager des solutions pour prévenir ou traiter la maladie, par exemple par un régime adapté. »

 

Or le Dr Suzanne Humphries, également  néphrologue mais américaine, a commenté l’étude française publiée dans le NEJM (New England Journal of Medicine) et s’est concentrée sur les cas de 4 enfants et 11 adultes parmi 50 cas qui présentaient des taux élevés d’anticorps anti albumine bovine (Anti-BSA). L’examen de tous ces cas a montré que 30 % présentaient des preuves pathologiques qui impliquaient comme cause initiale la protéine bovine. Le Dr Humphries pose une question essentielle : « Pourquoi suggérer que ce serait la source alimentaire de BSA qui provoquerait l’“immunisation”, alors que l’un des problèmes clés est que la plupart des vaccins contiennent de la BSA. Est-ce que les enfants développent des anticorps à partir de la BSA dans les vaccins ou dans le lait qu’ils absorbent ? Laquelle de ces deux voies présente la meilleure possibilité de réactivité – l’ingestion ou l’injection ? »

Lors d’une étude précédente, Suzanne Humphries avait émis l’opinion que si les médecins décidaient de rechercher les causes des maladies rénales « idiopathiques », ils ne pourraient que découvrir des stimuli identifiables parmi lesquels on retrouverait les vaccins.

2422727791_31003fff38.jpgBien que d’après les chercheurs des études épidémiologiques soient encore nécessaires, et puisqu’ils soupçonnent le lait de vache d’être l’un des stimuli possibles, ils doivent admettre que l’introduction d’albumine  sérique bovine par l’injection vaccinale puisse être considérée comme une cause potentielle de néphropathie membraneuse chez les jeunes enfants et devrait susciter une recherche sur l’albumine sérique bovine dans les dépôts immuns. 

 

 

Le Dr Humphries a établi la liste des vaccins qui contiennent la BSA et pourraient conduire des enfants comme des adultes vers la dialyse et/ou une transplantation rénale, nécessitant des immunosuppresseurs dans les deux cas :

 

MMRV rougeole, oreillons, rubéole varicelle

MMR (MMR-II)

Hep A (Vaqta)

Pneumocoque (Pneumovax)

Td Decavac – Tétanos , diphtérie

Japanese Encephalitis (Ixiaro)

Tdap (Boostrix) Tétanos, diphtérie, coqueluche

Varicelle (Varivax)

Zoster Zostavax – shingles

DtaP-IPV/Hib (Pentacel)

DtaP-HepB-IPV (Pediarix),

tous signalés comme contenant de la protéine bovine.

 

Suzanne Humphries précise qu’à une époque au cours de laquelle des maladies « idiopathiques » et dévastatrices des reins se produisent chez les enfants, il serait sage et prudent de réfléchir à l’état des reins des enfants avant de les vacciner.

« […] Aujourd’hui nous avons voulu montrer qu’une forme moins habituelle du syndrome néphrotique pourrait être causée par un ingrédient vaccinal : l’albumine de sérum bovin. Quelle est la part des ingrédients des vaccins dans le syndrome néphrotique ? Nous n’en savons rien. Les médecins se contentent d’administrer des stéroïdes pour supprimer les symptômes, tout en restant ignorants des causes. Ils se contenteront de donner l’étiquette « idiopathique » à ces problèmes. Il est grand temps que les parents se basent sur leur bon sens et leur propre jugement. »

Elle a évoqué une soixantaine d’études internationales qui confirment l’existence d’un lien entre le cancer et un quelconque vaccin reçu dans la prime enfance. « Les milliers de pages que jai consultées, les centaines dheures de travail que jai consacrées à la recherche, mont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est administré aux gens comme aux animaux partout dans le monde, sous le faux prétexte de “santé publique” ».

Il est certain qu’il n’est guère possible pour les parents de faire examiner l’état des reins de leurs enfants avant de les vacciner, d’autant que personne n’y a jamais pensé et que l’on vaccine la plupart du temps dans l’urgence et la peur distillée par les vaccinateurs sans jamais prendre de précautions préalables souvent conseillées mais jamais appliquées. C’est bien dommage car on découvrirait peut être ainsi que d’autres antigènes de l’environnement, comme le suggèrent les chercheurs, dont ceux contenus dans les vaccins puissent être en cause chez l’enfant comme chez l’adulte. Les identifier permettrait de découvrir la nocivité et les risques des vaccins.

 

Sources : 

Early-childhood membranous nephropathy due to cationic bovine serum albumin, Hanna Debiec 1, Ph.D., Florence Lefeu 1, Markus J. Kemper, M.D. 5, Patrick Niaudet 2, M.D., Ph.D., Georges Deschênes 3, M.D., Ph.D., Giuseppe Remuzzi 6, M.D., Tim Ulinski 4, M.D., Ph.D., and Pierre Ronco, M.D., Ph.D 1. The New England Journal of Medicine, 2 juin 2011

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/03/09/common-vaccine-ingredient-implicated-in-nejm-article-as-causative-in-serious-type-of-kidney-disease-by-suzanne-humphries-md/

 

 

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