L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Décès de Jean Uguen

Publié par Sylvie Simon sur 27 Avril 2011, 15:38pm

Catégories : #Info - Désinfo - Alerte Danger

securedownload-copie-6Jean Uguen a quitté notre univers visible, mais son nom survivra dans la mémoire de ceux qui l’ont rencontré, même si ce « fait divers » n’est pas commenté par la grande presse. 

Cet « homme » au sens noble du mot n’a pas fréquenté les Universités classiques mais a tout appris à ce qu’il appelait « l'Université des champs », la seule « vraie école capable de lui ouvrir les yeux ». C'est là qu’il a appris à se libérer des préjugés scientifiques qui nous empêchent de voir la réalité.

En résumé, il possédait la « connaissance », don rare, ramené d’« ailleurs » lorsqu’il s’est incarné sur notre Terre, ce qui lui a permis de comprendre, plus rapidement que d’autres, que « la vie dans son essence est une information ».

Il expliquait sur son site que la vie, dans son essence est une information  :  

« Voici ce que "l'université des champs" m'a permis de découvrir ! »

- La vie dans son essence est une information :

Quand l'être humain ne fait plus confiance à ses capacités de perception physique - nos cinq sens - ou intuitives pour appréhender son environnement, il y a péril dans la demeure ! Quand il fait uniquement confiance à un écran ou à des cadrans pour mesurer et quantifier ce qui est ou ce qu'il perçoit, nous pouvons être assurés que nous sommes en train de nous casser le nez sur la vitre d'un monde que nous refusons de voir.

Dans les études officielles réalisées au sujet de l’influence des téléphones portables ou l’impact des antennes relais, ce sont les champs électromagnétiques qui sont mesurés. Mais ces valeurs des champs en volts par mètre ou l’expression des fréquences en méga hertz sont incapables de faire apparaître les perturbations et les nuisances qui affectent les systèmes vivants.

La vie dans son essence est une information. Elle est une vibration porteuse d'informations, positives ou négatives. Cette information vibratoire est la caractéristique du vivant. Pensons aux sons, aux couleurs, à la lumière, tout ce que notre sensibilité enregistre. Cet aspect si subtil et complexe de la vie ne peut être appréhendé par des appareils aussi sophistiqués soient-ils. Le code génétique de tout ce qui vit a besoin de ces informations, de ces vibrations. La plante, elle-même, perçoit l'information émise par le minéral et le cosmos.

  - Des dispositifs correcteurs à base de minéraux et de végétaux :

Dans ce domaine des champs vibratoires, une nuisance est très souvent provoquée par une information qui bloque un système vivant. Sur le terrain une sensation de malaise pour moi est le signe d'une perturbation de ces champs. D'où l'intérêt d'assurer et de réactiver ces transitions.

La correction se fait en plaçant des dispositifs mis au point à la suite de multiples expériences. Ils utilisent les particularités vibratoires de minéraux et de végétaux récoltés dans des sites à haute qualité énergétique. Un simple tube de 5 ml de ce mélange placé le long de la prise de terre d’un émetteur peut neutraliser l’influence négative.

La correction de cette situation démontre la réalité de cette nuisance.

- Les limites des recherches officielles :

Pour les scientifiques qui se limitent aux manifestations détectées en hertz ou en volt, il n'y a rien de nouveau. L'émission de l'émetteur n'a pas changé et le vivant, dans son environnement, ne subit pas de modification. C'est ce qui est affirmé officiellement. Nous sommes dans le « circulez, il n'y a rien à voir ». Dans cette situation il serait plus adéquat de dire : « circulez, il n'y a rien à ressentir ! ».

Cependant, quelqu’un à la sensibilité plus éveillée peut ressentir cette modification. Avant le positionnement du dispositif, il peut percevoir la présence de quelque chose qui le dérange, qui le gène. Il ressent la nuisance comme une tension, une contraction, une crispation intérieure. La baguette ou le pendule met également en évidence l’influence de cette information négative. A l’inverse, une fois la correction effectuée en plaçant un dispositif informationnel, ce blocage est levé tout de suite. Pendule et baguette témoignent de ce changement d'ambiance, en même temps que le corps se sent mieux.

- Comment en suis-je arrivé là ?

C'est mon travail auprès des animaux pendant de nombreuses années, qui m'a mis sur la voie. Ce travail à « l'Université des champs » a été la vraie école capable de m'ouvrir les yeux. C'est là où j'ai appris à me libérer des préjugés scientifiques qui nous empêchent de « voir ».

Les évènements se reproduisent souvent de la même façon.

Nous sommes en Bretagne où il est bien connu que la concentration des élevages industriels est particulièrement élevée. Ces circonstances, de par la répétition des mêmes évènements, m'ont obligé de m'interroger et de chercher la cause réelle des perturbations affectant certains élevages.

L'histoire est toujours la même. Je suis appelé en dernier recours après que les autres professionnels, vétérinaires ou techniciens, ont échoué à solutionner les problèmes apparus soudainement dans certains élevages. Cela peut concerner aussi bien des élevages de veaux, de porcs ou de volailles. A un certain moment les animaux ont un comportement étrange.

Ils deviennent nerveux, sensibles au stress ou aux maladies, et même dans certains cas, agressifs (les porcs peuvent même s'entre-dévorer parfois !). Quelque chose d'anormal se passe. Et la perte financière de l'éleveur peut être importante dans certains cas.

Les professionnels appelés pour remédier à ces perturbations ne trouvent rien. Ils ne comprennent pas ce qui se passe, ce qui est en cause. Tout est vérifié. Le bâtiment est aux normes. L'éleveur fait bien son travail. Rien n'apparaît et pourtant, la situation anormale persiste malgré le renforcement des dispositions. En dernier ressort, on me demande donc d'intervenir.

- Une approche et une méthode d'intervention simple et logique :

Je demande toujours un plan cadastral ou au mieux un plan de masse du lieu d'implantation des bâtiments. Grâce au plan, je peux rechercher toutes les indications concernant ce type de pollution. Je cherche d'abord les lignes qu'elle suit. Je recherche ensuite son intensité, puis la nature de cette nuisance. J'essaye de déterminer l'origine de cette nuisance. Dans la plupart des cas cela me mène à des pylônes. Ensuite, je vais naturellement voir sur le terrain pour vérifier les faits envisagés sur plan. Le plus souvent, il apparaît que ces difficultés sont survenues après des modifications techniques apportées dans l'environnement. Par exemple, cela peut concerner la pose récente d'une antenne relais sur un château d'eau assez proche. Dans d'autres cas, je découvre qu'EDF vient de placer un transformateur avec une prise de terre ou bien encore que c'est une prise de terre qui a été renforcée à plusieurs centaines de mètres des bâtiments.

 - un phénomène complexe avec interaction de la nature du sous-sol :

L'explication, avec tous ces faits, n'est que partielle. Il faut savoir que cette pollution va ensuite être transportée dans le sous-sol grâce aux circuits souterrains d'eau qui suivent les failles constituées par les ruptures d'homogénéité des couches géologiques du terrain. L'eau, conductrice, va transporter cette perturbation vibratoire parfois sur des kilomètres. Si en cours de route cette eau passe sous un bâtiment, l'élevage qui s'y trouve va en être affecté. Naturellement, les rationalistes souriront de cette interprétation. C'est leur droit. Cependant, je dois apporter une preuve. Celle-ci consiste en la pose des dispositifs informés. C'est l'éleveur qui nous dira si oui ou non son élevage retrouve sa qualité et sa bonne marche initiale, alors que toutes les interventions antérieures n'avaient rien donné. Pour lui, c'est le résultat qui compte. La confirmation de ces hypothèses c'est la concordance avec le rétablissement de la santé des animaux.

 - la nécessité d’une évolution des concepts :

D'après les enquêtes officielles, rien n'a été changé et cependant la situation a été radicalement modifiée. Les bâtiments touchés par cette pollution, ont été dégagés de cette influence défavorable.

Ces perturbations qui touchent les champs informationnels ne peuvent être encore détectées par des appareils. Seuls les êtres vivants ont la capacité de les mettre en évidence. Seul le Vivant peut détecter le vivant. Il y a là une logique certaine, qui nécessite de notre part un effort et un progrès tant au niveau conceptuel que comportemental.

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents