L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Cour des Comptes : Lettre au Président Didier Migaud

Publié par Président de l’AAAVAM sur 4 Octobre 2013, 10:06am

Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

LA NEWSLETTER

Lettre au Président Didier Migaud (pour information).

 Monsieur Didier MIGAUD

Cour des Comptes

Paris le mercredi 18 septembre 2013

Objet Sécurité Sociale

 Monsieur le Premier Président,

Notre Association a pris connaissance par des articles de presse du rapport de la Cour des Comptes concernant la Sécurité Sociale et notamment des recommandations pour éviter les dérives financières, nous félicitons les Magistrats pour ces imposants travaux.

Pour autant, il semblerait que les accidents et les maladies liés aux Médicaments n’aient pas été véritablement pris en considération ?

En effet, les effets indésirables de médicaments défectueux, comme le l’Isomeride, le Vioxx, le Staltor, l’Agreal, le Mediator Etc (tous retirés du marché) ne sont pas toujours mortels, ainsi le coup des soins aux blessés pour la Sécurité Sociale est exponentiel et sans commune mesure avec les conseils d& rsquo;économies préconisés par la Cour !

Lors d’une intervention (colloque de la HAS au Conseil économique et Social) du Procureur à la Cour des Comptes, le Haut Magistrat avait indiqué que le coût pour la Sécurité Social d’un handicapé à vie pouvait atteindre la somme de 9 millions d’euros !

En ce qui concerne les suicides et autres actes de violence favorisés par les « tranquillisants et les somnifères » de la classe des Benzodiazépines ces effroyables drames ne semblent pas pris en compte, cependant un suicide réussi coûte peu d’argent, mais le suicide d’un jeune qui reste handicapé à vie peut couter la somme indiquée par Monsieur le Procureur.

Il serait utile de taxer, pour assurer tous ces effets indésirables, les multinationales de la pharmacie, et comme pour l’anxiolytique alcool, instituer une vignette sur chaque boîte de médicaments pour garantir l’indemnisation des Victimes et des ayants droit, et rembourser les frais déboursés par la Sécurité Sociale.

Proche de la Cour, nous restons à sa disposition et nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Président, l’expression de notre haute considération.

 Georges Alexandre Imbert

Président de l’AAAVAM

Association D'Aide Aux Victimes des Accidents de Médicaments
Tél. 01 41 10 87 00 
www.aaavam.eu

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents