L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Barbara Loe Fisher : Le décès a toujours fait partie des complications vaccinales

Publié par Sylvie Simon sur 17 Janvier 2012, 07:51am

Catégories : #Vaccins- Ce qu'il faut savoir-Effets secondaires

barbaraloefisher-profile-copie-1.jpgLe « Memorial Day » a été créé pour que l’on n’oublie pas ceux qui se sont battus et qui sont morts pour défendre l’Amérique et préserver nos libertés, y compris la liberté de pensée, de parole, de religion et de conscience. C’est pourquoi à chaque « Memorial Day » je repense aux enfants qui sont décédés après avoir reçu des vaccins rendus obligatoires par l’état. Je veux ainsi honorer les papas et les mamans de ces enfants qui continuent à les pleurer.

 

Le décès a toujours fait partie des complications vaccinales

 Depuis les premiers vaccins qui furent mis au point il y a deux cents ans contre la variole et la rage, la mort a toujours été l’une des complications de la vaccination.

En 1933, le vaccin anticoquelucheux à germes entiers  pouvait tuer sans prévenir. Cette information fut pour la première fois rapportée dans la littérature médicale quand deux enfants sont décédés dans les minutes qui ont suivi la vaccination contre la coqueluche.

En 1946, des médecins Américains ont décrit en détails le décès de jumeaux dans les 24 heures qui ont suivi leur deuxième vaccin diphtérie, coqueluche. En 1986, le Congrès Américain a voté le « National Childhood Vaccination Injury Act » qui a permis de verser des dédommagements pour plus de 2 milliards de dollars aux familles pour les décès et les complications provoquées par les vaccinations.

 

Taux élevé de mortalité infantile aux Etats-Unis

Selon les statistiques les plus récentes (National Vital Statistics Report), plus de 26 000 bébés Américains nés vivants sont décédés en 2009 avant leur tout premier anniversaire. Ces statistiques montrent que les Etats-Unis ont un taux très élevé de mortalité infantile de 6 nourrissons sur 1 000 naissances. En 1960, les Etats-Unis se rangeaient à la 12e place par rapport à la mortalité infantile parmi tous les pays du monde. En 2005, nous étions tombés à la 30e place ! Aujourd’hui en Amérique, le nombre des prématurés est plus élevé que jamais et un nombre plus élevé de nourrissons décèdent avant leur premier anniversaire. Le nombre des décès est plus élevé que dans la plupart des pays européens.  

Certains disent que tous les pays ne tiennent pas des statistiques de la même façon qu’aux Etats-Unis, ce qui, d’après eux pourrait gonfler les chiffres. Même si les chiffres américains devaient être « gonflés », il serait logique de penser que le pays qui dépense le plus en matière de soins de santé (9) et exige, de par la loi, que ses enfants reçoivent plus de vaccins que dans n’importe quel autre pays ; il serait logique de penser que ce pays devrait avoir les taux les plus favorables de mortalité infantile – et non les plus mauvais. Et ce, tout spécialement pour les bébés qui sont nés à terme et en excellente santé.

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Une nouvelle étude : plus il y a de vaccins, plus la mortalité infantile est élevée.

Le NVIC a déployé tous ses efforts pour qu’une nouvelle étude publiée dans un journal médical et revue par les pairs soit accessible à tous. Cette étude révèle que les pays développés, comme les Etats-Unis et dont les taux de mortalité ne sont guère enviables, ont tendance à donner davantage de vaccins aux enfants avant l’âge d’un an. Les auteurs de l’étude ont trouvé «  une corrélation hautement significative entre le nombre élevé de doses de vaccins et l’augmentation des taux de mortalité. » Pour mettre la chose en perspective, les médecins administrent aux bébés Américains 26 doses de vaccins avant l’âge d’un an. Ce qui représente deux fois plus de vaccinations que ne reçoivent les bébés de Suède ou du Japon.

Peut-on vraiment parler de « coïncidence » si le taux de mortalité des nourrissons est deux fois plus élevé en Amérique qu’en Suède et au Japon où les bébés reçoivent deux fois moins de vaccins ?

 

Syndrome de la mort subite du nourrisson & vaccination

Un des pires cauchemars d’un papa et d’une maman c’est de voir mourir leur bébé avant qu’ils aient pu fêter son premier anniversaire. Quand un bébé en bonne santé décède inopinément et peu de temps après les vaccinations de routine, les parents se demandent si les vaccins n’y sont pas pour quelque chose. Très vite les médecins et les officiels de la Santé s’empressent de nier la relation parce qu’ils veulent envers et contre tout défendre l’idée que les vaccins sont sans danger.

Sur les certificats de décès de nombreux bébés qui décèdent peu de temps après les vaccinations la cause la mort de l’enfant est attribuée au « Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson » (SIDS). Ceci veut clairement dire que l’on n’a pas trouvé d’autres raisons ou des symptômes spécifiques pour expliquer le décès. Ceci était déjà vrai dans les années 1980 quand j’interviewais les parents de bébés qui étaient morts subitement après les vaccins DPT pour pouvoir réaliser le livre A Shot In The Dark (1985) que j’avais écrit avec Harris Coulter (Historien de la médecine). Cette publication date de 1985, époque au cours de laquelle l’appellation médicale SIDS ou mort subite du nourrisson venait d’être créée, devenant ainsi la cause principale de la mortalité infantile aux Etats-Unis.

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Décès d’enfants décrits dans un ouvrage datant de 1985

Dans notre ouvrage, j’ai précisé que la plupart des bébés qui mouraient après les vaccins DPT n’ont pas été trouvés morts dans leur berceau sans qu’aucun symptôme n’apparaisse avant qu’ils ne décèdent. En fait, ils sont morts après avoir souffert de toute une série de symptômes dans les jours qui ont immédiatement suivi leur vaccin DPT. C’étaient des réactions comme de la forte fièvre, des évanouissements brutaux, des heures de pleurs et de cris, des cris perçants avec dos recourbé ; ce qui peut être le signe d’une inflammation du cerveau. Ces enfants ont aussi souffert de graves diarrhées, de rougeurs, d’œdèmes et de douleurs au site d’injection, de signes d’épilepsie que trop de pédiatres considéraient comme de peu d’importance. D’autres bébés qui ont reçu plusieurs vaccins DPT souffraient, selon la description qu’en faisait leur maman, de détérioration physique et mentale qui s’aggravait chaque fois qu’un nouveau vaccin était administré et ce jusqu’à ce que le bébé fût découvert mort dans son berceau.

 

Une vérité qui dérange : de plus en plus d’enfants nés normalement décèdent en Amérique

Plusieurs études réalisées dans les années 1980 montrent une association entre le décès de nourrissons et la vaccination DPT. Aujourd’hui, on pense que ce sont des facteurs génétiques et environnementaux qui se combinent  pour provoquer les décès d’enfants qui présentent des signes d’hémorragies, de congestions pulmonaires et de dysfonctionnements du tronc cérébral et des neurotransmetteurs. La plupart des médecins persistent à nier que la vaccination constitue un facteur de risque pour la mort subite du nourrisson (SIDS).

Ces médecins disent que les cas de mort subite du nourrisson ont diminué depuis que les pédiatres ont, dans les années 1990, lancé une campagne nationale conseillant de faire dormir les bébés sur le dos (18), mais d’autres font remarquer que la seule raison qui explique le déclin dans les statistiques est le fait que de moins en moins d’enfants reçoivent l’étiquette SIDS (mort subite du nourrisson) par les médecins et les procureurs.

La vérité gênante se maintient cependant car le nombre des prématurés continue d’augmenter en Amérique et il y a davantage de bébés nés à terme qui décèdent avant leur premier anniversaire que dans la plupart des pays développés du monde.

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La moitié des enfants américains sont atteints de maladies chroniques

Les officiels de la Santé ne possèdent aucune explication pour ces horribles statistiques de décès d’enfants. Ils n’ont pas non plus d’explication pour le fait qu’aujourd’hui 43 à 54 % de tous les enfants américains souffrent au moins d’une maladie chronique nécessitant l’intervention des assurances. Ces remboursements comprennent également un chiffre stupéfiant de 26 % d’enfants en dessous de six ans qui sont à haut risque de retards dans le développement social et comportemental. Aujourd’hui les officiels du gouvernement admettent qu’au cours des dix dernières années, les handicaps dans le développement des enfants Américains ont augmenté d’un pourcentage énorme de 17 %, alors que viennent en tête les cas d’autisme et de déficit de l’attention (ADHD).

 

Jadis les enfants américains étaient en bien meilleure santé

La situation n’était pas du tout pareille dans mes jeunes années en Amérique  (années 1950, début 1960). A cette époque les femmes n’étaient pas vaccinées pendant leur grossesse et les bébés ne recevaient que quelques vaccins. Il y avait très peu d’enfants qui souffraient de difficultés d’apprentissage, d’ADHD, d’autisme, d’asthme et de graves allergies, de diabète, de troubles bi-polaires. Peu d’enfants prenaient des cocktails de médicaments. A cette époque les Etats-Unis occupaient la 12e place parmi tous les pays du monde en ce qui concerne la mortalité infantile ; ils n’étaient pas près du bout de la liste…

 

Mai 1986 : Des parents décident de rapporter des décès d’enfants au CDC

Il y a exactement 25 ans, en mai 1986, que je me suis jointe à des papas et des mamans dont les enfants étaient morts après la vaccination DPT pour présenter leurs histoires au CDC à Atlanta. Nous avons expliqué aux médecins membres du comité s’occupant de la politique vaccinale qui voulaient que le législateur fasse appliquer des lois qui exigeraient que les enfants reçoivent 23 doses de 7 vaccins à partir de l’âge de 2 mois jusqu’à l’âge de six ans. Nous voulions faire comprendre à ces médecins qu’il ne leur était pas possible de connaître le nombre d’enfants qui mouraient après avoir été vaccinés. Il vous est possible de lire ce rapport de la réunion au CDC (1986) sur le site du NVIC et décider par vous-même si quoi que ce soit a changé en 25 ans, à l’exception du fait qu’aujourd’hui les officiels de la Santé ordonnent aux médecins d’administrer 48 doses de 14 vaccins à partir du jour de la naissance jusqu’à l’âge de six ans. La moitié de ces doses étant administrées avant l’âge d’un an.

5558363973_130cf7028e.jpgSur le site du NVIC (NVIC.org), vous pouvez prendre connaissance du Mémorial International des Victimes des Vaccinations et lire ou poster un commentaire ayant trait au décès d’un enfant après vaccination. Vous pourrez aussi rechercher et lire les histoires concernant les décès qui ont suivi la vaccination et qui ont été rapportés au VAERS (qui enregistre les cas de complications vaccinales). Vous pourrez également en apprendre davantage sur les réactions possibles aux vaccins de sorte que si votre pédiatre ne s’occupe pas de  vous informer parfaitement, vous serez alors en possession d’une information qui pourra sauver des vies.

 

Les hypothèses qui concernent la sécurité vaccinale sont dangereuses

Un décès est un décès, peu importe ce qui puisse en être la cause. Tous les décès qui se produisent après des vaccinations ne peuvent pas automatiquement être mis en relation directe ou causale avec les vaccinations. Par contre, supposer que tous les décès ou la plupart des décès d’enfants qui surviennent endéans les heures, jours ou semaines qui suivent les vaccinations sont tout juste des « coïncidences » et ne sont pas à mettre en rapport avec la vaccination est scientifiquement peu plausible et dangereux.

Il est tout à fait dangereux pour les familles, comme pour l’entièreté de la population de faire des suppositions, alors qu’il existe d’énormes carences dans les connaissances. Alors qu’en Amérique les taux élevés de mortalité infantile correspondent au nombre élevé de vaccins administrés au cours de la première année de vie, notre priorité nationale absolue devrait être de lancer une enquête crédible sur les décès d’enfants et sur l’épidémie de maladies chroniques sans, bien entendu, laisser les vaccins sur le côté.

Il nous faut nous souvenir de ces enfants ! 

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