L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Décès d'une enfant suite au vaccin anti-grippe

Publié par Sylvie Simon sur 18 Novembre 2010, 11:27am

Catégories : #Vaccins contre les Grippes

69463.jpgL’Australie est plus rigoureuse que la France en matière de vaccin.

 

Chaque jour, nous parviennent des nouvelles d’Australie où des parents, de plus en plus nombreux, racontent les “atroces expériences” vécues par leurs enfants après l’administration du vaccin contre la grippe saisonnière. Au point que le Pr Jim Bishop, responsable des services de santé du pays, a demandé aux médecins de ne plus administrer ce vaccin aux enfants de moins de 5 ans à la suite de plus de 250 rapports de sévères réactions.

Dans le Queensland, les autorités de Santé mènent une enquête sur la mort d’une fillette de 2 ans victime du vaccin anti-grippe.

Une mère de Perth, Marrisa Moir, a raconté à la ABC News Online comment son fils de 2 ans s’est mis à hurler dans son bain, quatre heures après avoir reçu le vaccin. “Son visage semblait figé, ses yeux hagards, puis il devint tout rouge. Je l’ai sorti du bain alors qu’il tremblait de manière incontrôlable, incapable de se tenir droit. Il entourait sa poitrine avec ses bras en continuant à crier.” Lorsque sa mère arriva à l’hôpital de la Princess Margaret, le médecin diagnostiqua des convulsions fébriles dues au vaccin et avoua avoir observé plusieurs cas de ce genre depuis quelque temps.

Depuis cet accident, Rohan est victime d’un retard du développement avec hypotonie. Il a souvent des convulsions qui durent quelques secondes et une certaine faiblesse musculaire.

Un autre mère de North Ryde, en Nouvelle Galles du sud, a raconté comment sa fille Sophie, âgée de 18 mois s’est réveillée en vomissant au milieu de la nuit qui a suivi sa vaccination le 30 mars 2010.  Le pédiatre l’avait assurée que l’enfant n’aurait pas d’effet secondaire, au pire un peu de température, d’autant qu’elle était en parfaite santé et n’avait jamais été malade. 

Malgré l’administration d’un antalgique antipyrétique, la température monta jusqu’à 40° et ses bras se couvrirent de rougeurs. Les parents conduisirent alors l’enfant au Royal North Shore Hospital de Sydney. L’infirmière qui les reçus leur dit que de “nombreux” enfants avaient manifesté les mêmes réactions après le vaccin et le médecin de garde les informa à son tour qu’il avait reçu le jour même trois autres enfants avec des symptômes similaires consécutifs au vaccin.

Il semble que ces réactions ne se limitent pas aux enfants de moins de cinq ans, car une mère de famille de Bardon, à l’ouest de Brisbane, a déclaré que ses trois enfants, âgés respectivement de 4, 6 et 8 ans, avaient souffert d’une montée excessive de température accompagnée de sévères maux de tête et de vomissements, et que le médecin qui avait administré le vaccin avait admis que ces effets “étaient certainement dus à la vaccination”.

 

Mais certains parents ont affirmé à ABC News Online que les autorités sont réticentes à admettre la responsabilité du vaccin. Jim Hocking d’Armadale, près de Perth, affirme que ses deux enfants ont été hospitalisés quelques jours après avoir été vaccinés en juin 2009. Mais le médecin de l’hôpital n’a pas voulu faire un rapprochement entre les deux événements, pas plus que le Dr Charles Guest, de ACT (Centre de santé publique) n’a enregistré la plainte de Kirsten Maloney dont la fille a été admise à l’hôpital pour des raisons identiques, alors que l’un des pharmaciens de l’hôpital de Canberra avait rempli un rapport sur ce cas et que les pédiatres avaient confirmé qu’il “s’agissait vraisemblablement d’une réaction au vaccin”.

Une autre mère de Brisbane, Jodi Hahn, a confirmé que son fils, présentant les mêmes symptômes, et conduit à l’hôpital 12 heures après sa vaccination anti-grippale, avait alors reçu un diagnostic de croup. Toutefois, cinq semaines plus tard, les services de santé du Queensland ont dû admettre qu’il s’agissait bien d’une sévère réaction au vaccin.

Le Pr Peter Collignon, pathologiste spécialiste des maladies infectieuses à l’université nationale d’Australie, pense que les déclarations d’accidents sont sous-estimées, faute de moyens pour les recenser, et qu’il faudrait installer un système de surveillance de milliers de personnes durant une ou deux semaines après leur vaccination avant de vacciner toute la population. Les autorités sanitaires analysent actuellement les pics de rapports d’effets secondaires.

En attendant, les responsables des services de santé australiens ont demandé aux médecins de ne plus administrer ce vaccin aux enfants de moins de 5 ans.

En France, il n’en est pas question et la vaccination pour petits et grands a repris depuis la rentrée, avec un mélange de virus qui n’augure rien de bien rassurant.

 

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