L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

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Gardasil : 45 £ pour les jeunes filles qui acceptent 3 injections

Publié par Sylvie Simon sur 23 Novembre 2010, 14:49pm

Catégories : #Vaccin Gardasil-Cervarix Danger

4166582685_1f9c04d5d7.jpgDes pots-de-vin pour accepter d'être vaccinées

Malgré une publicité outrancière, le vaccin contre le papillomavirus (Gardasil ou Cervarix) n’est pas aussi populaire au Royaume-Uni que les laboratoires pouvaient l’espérer. Il est vrai que la publication de nombreux accidents advenus « par hasard » après l’injection mais dont aucun lien n’a pu « être trouvé » a inquiété, à bon escient,  de nombreuses mères. Aussi, les marchands de vaccins ont-ils inventé un nouveau subterfuge qui ressemble davantage à des pratiques mafieuses qu’à la médecine.

En effet, le 16 février 2010, le Mail on line nous apprenait que les filles âgées de 16 à 18 ans empocheraient un bon de 45 livres si elles acceptaient de recevoir les trois injections du vaccin, le consentement des parents n’étant pas nécessaire. Non seulement le vaccin est remboursé, avec l’argent des contribuables, mais il génère des pots-de-vin !

Les Indiens sont beaucoup plus sages et moins corrompus que nous

5039358660_7211f45741.jpgEn Inde 4 jeunes filles sont décédées après avoir reçu le vaccin contre le papillomavirus. Entre juillet 2009 et janvier 2010, une campagne de vaccination avec le Gardasil® et le Cervarix®, appelée "étude nationale d'observation", a été menée conjointement par une ONG internationale, PATH, et le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR), financé par le ministère de la Santé. Mais le ICMR n’était en réalité qu’un prête-nom car un accord avait été signé en février 2007 avec PATH-International et la Fondation Bill et Melinda Gates sur l’introduction de ce vaccin en Inde. Merck et GSK étaient les fournisseurs du vaccin et l’ICMR s’est chargé de la préparation de la campagne.

Le 8 avril 2010, le journal on-line indien India's National Newspaper signalait que V.M. Katoch, Directeur Général du Conseil indien de la Recherche médicale, avait demandé au ministère de la Santé, aux autorités des Etats et aux citoyens, de suspendre ce programme de vaccination contre le papillomavirus jusqu’à plus amples informations sur le sujet. « Il ne peut y avoir de compromis si les données éthiques sont violées par une organisation non gouvernementale ou une compagnie pharmaceutique. »

Les Indiens nous semblent bien plus sages que nos gouvernements français, belges, britanniques ou américains qui persistent à nier les nombreux effets secondaires et les décès et à promouvoir et rembourser ces vaccins, non seulement dangereux, mais aussi inutiles que coûteux (environ 450 euros pour les trois doses, rembourés à 65 % plus les visites médicales). N’oublions pas qu’avant de quitter le ministère de la Santé, Xavier Bertrand avait accéléré la mise en place de la vaccination et le remboursement du Gardasil®, estimant que c’était une mesure d’urgence publique.

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