L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon  (1927/2013)

L'Atelier de la mémoire de Sylvie Simon (1927/2013)

Révéler la désinformation et les mensonges en matière de santé et d'environnement et éveiller les consciences


Dialogues sur l’avenir du monde

Publié par Sylvie Simon sur 11 Novembre 2010, 16:59pm

Catégories : #Esotérisme- Métaphysique-Spiritualité

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Le Réveil de la conscience

Dialogues sur l’avenir du monde

Dans cet ouvrage, paru aux Editions Guy Trédaniel, la biologiste Jacqueline Bousquet, chercheur honoraire au CNRS, et Sylvie Simon échangent leurs vues sur les découvertes de la physique qui ont révolutionné notre vision du monde et ouvert de nouvelles perspectives, et commentent leur application aux sciences du vivant.

Il y a quelque trente ans, dans Le Hasard et la nécessité, le biologiste Jacques Monod affirmait que le hasard, seul, est à l’origine de toute création et que cette conception d’un univers « immobile et muet » ne pourra en aucun cas être révisée. Mais, comme le disait Voltaire, « Le hasard est le synonyme de Dieu quand il ne veut pas signer », et les récentes découvertes de la science nous permettent plutôt de penser que le hasard a été fabriqué par les réductionnistes dans les laboratoires.

En effet, la physique quantique a détruit l'image d'un monde composé d'éléments inanimés, balayant ainsi la vieille notion de « matière inerte », et nombre de physiciens estiment que notre existence personnelle dépend de l’existence de tous les autres et que l’univers résulte de la conscience collective. Or, si l’Univers a engendré la conscience de ses créatures, il doit lui-même être de nature consciente, ce qui conduit à cette évidence : ni l’univers ni l’évolution ne peuvent être issus du hasard, pas plus que la conscience ne peut être enfermée dans la matière.

Pourquoi alors ne pas appliquer les dernières découvertes de la science à notre vie quotidienne ?

Pourquoi notre médecine persiste-t-elle à soigner l’homme comme s’il n’était qu’un bloc de cellules plus ou moins inertes ou une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, au lieu de le traiter dans sa globalité, c’est-à-dire son corps, mais aussi ses émotions, ses états d’âme ? Seuls, sont pris en compte les effets, les manifestations de la pathologie, mais rarement ses origines, ce qui conduit à une course sans fin et à l’émergence de nouvelles maladies.

Pourquoi se contenter d’obéir aux diktats des pouvoirs publics, manipulés par des lobbies financiers ?

Il est évident qu’il faut reconsidérer notre approche de la vie, appréhender l’être humain sous sa forme énergétique constituée d’un ensemble de champs et soumise à des lois synergiques, et appliquer aux sciences du vivant les résultats obtenus dans le domaine des particules, principalement la notion d'hologramme qui débouche sur une vision holistique du monde.

Quant à la mort, elle permet de passer d'un niveau de conscience à un autre, de quitter un certain état pour en trouver un autre, dans un espace différent. Toute incarnation implique une mort inéluctable de la forme physique, mais implique également une survivance au niveau du champ de forme contenant les impondérables, donc le psychisme.

Elle permet à l’entité de faire le point sur ses différents concepts, ses acquis et ses erreurs, et de survivre dans le champ de lumière décrit par F.A Popp qui correspond au corps de lumière de la grande Tradition, dans l’attente d’une nouvelle incarnation pour continuer son évolution.

Dans ce domaine également nous devons changer de comportement. Pour la majorité des gens, l'angoisse de la mort engendre un refus qui en interdit l'approche objective et qui empêche de la réussir, comme souvent cette même angoisse a empêché de réussir sa vie.

Nous sommes libres de nommer la conscience comme nous le désirons, que ce soit Dieu ou le Rien qui contient tout, mais nous devons rester maître de notre destin. Nous devons faire le tri entre la véritable information et le lavage de cerveau auquel nous sommes soumis chaque jour, et essayer de retrouver notre bon-sens et notre libre-arbitre car, comme l’enseigne la Grande Tradition : « Si vous ne pensez pas par vous-mêmes, c'est l'humanité qui pense pour vous ».

Jacqueline BOUSQUET est Docteur ès sciences, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.R.S., Collaboratrice du Professeur Emile PINEL pour l’étude et la mise en évidence des champs en biologie, Chargée d’enseignement à la Faculté Privée des Sciences Humaines de Paris, Conseiller scientifique du G.R.E.N.A.T. (association de médecins contre les agressions thérapeutiques). Elle est spécialiste de l’interface Science & Tradition.

 

Information ou désinformation ?

La manipulation médiatique et politique en matière de santé

 

Préface de Corinne Lepage

Ancien Ministre

Présidente de CAP21

L’ouvrage de Sylvie Simon devrait déclencher de vastes débats et controverses, dans la mesure où il soulève des problématiques qui sont au cœur de la société contemporaine. Certains, piqués au vif ou mis en cause, souhaiteront peut-être réagir sur tel ou tel aspect technique sur lesquels je n’ai ni la compétence ni le désir de me prononcer. En revanche, le vrai débat devrait être celui des conditions de l’information, sa conception, sa diffusion son contrôle. La manipulation médiatique présente un intérêt particulier lorsqu’elle s’applique à la médecine, non seulement parce qu’il s’agit de santé publique et donc de la vie des humains, mais encore parce ce domaine pèse d’un poids économique, financier et éthique tout à fait majeur. Or, les conflits d’intérêts, voire la simple méconnaissance de la règle de déclaration d’intérêt, le sort bien connu réservé aux lanceurs d’alerte, voire aux chercheurs trop « indépendants » et surtout les innombrables méthodes utilisées pour convaincre les décideurs des plus humbles aux plus importants de l’excellence d’un produit ou d’une technique constituent autant de risques à la fois pour les finances publiques, la santé publique et la démocratie.

Le sujet recèle un intérêt tout particulier dans notre pays qui pourrait figurer au livre Guiness des records pour l’importance cumulée des crises sanitaires meurtrières, de la consommation médicamenteuse et du trou abyssal de la sécurité sociale. L’auteur donne une grille de lecture de cet état de fait incontestable, même si, effectivement ses origines et les liens qui peuvent être établis entre ces trois manifestations pathologiques sont sujets de discussion. Mais, ils présentent au moins un point commun : la faiblesse des contre–pouvoirs dans notre pays qui ne permet pas au dialogue démocratique de pouvoir se nouer avec un minimum d’égalité des armes.

Cette faiblesse ne se traduit pas seulement par une justice dont la pauvreté des moyens et les politiques pénales successives ont eu pour objet et pour effet de réduire les velléités d’assurer la primauté de l’état de droit sur les relations personnelles et le clientélisme. Elle ne se traduit pas seulement par un monde associatif, parcellisé, mal organisé et surtout démuni. Elle se traduit surtout par une immense difficulté à accéder à l’information et à l’expertise scientifique indépendante.

Or, dans l’univers ouvert et mondialisé qui est le nôtre, la contrepartie indispensable de la liberté des échanges doit être celle de l’information, qui n’est ni la communication ni a fortiori la désinformation ou la manipulation de l’information. Sans cette contrepartie, pas de liberté du consommateur qui n’est plus qu’un objet et non un sujet et qui est mu par la publicité et la désinformation et non par sa propre réflexion .

Sans cette contrepartie, pas de choix public pertinents, fondés sur une connaissance précises des coûts et des avantages des différents produits et techniques possibles, permettant à la fois une gestion rigoureuse des fonds publics et une politique optimale de santé publique. Sans cette contrepartie, pas de politique de prévention et a fortiori aucune politique de précaution possible.

C’est dire l’intérêt du sujet traité de manière courageuse par l’auteur. Formulons le vœu qu’au delà des vagues ponctuelles que cet ouvrage suscitera peut-être, le débat de fond ne soit, pour une fois, pas escamoté.

Corinne LEPAGE
Ancien Ministre

Présidente de CAP21

 

Argumentaire

À notre époque où l’information abonde, jamais le citoyen n’a été aussi désinformé et manipulé par les médias. Nombre d’ouvrages dénoncent les mensonges politiques et économiques, mais bien peu traitent de la désinformation médicale ou scientifique, car ces sujets sont tabous.

Sylvie Simon révèle ici des vérités que s’évertuent à nous cacher les compagnies multinationales qui gèrent la planète mais sont incapables de prévoir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les prochains scandales. En effet, la simple logique leur échappe, occultée par les impératifs économiques qui transforment la science en source de profits.

Cet ouvrage compare les propos officiels avec les risques que nous font encourir les industriels — fabricants de médicaments, pesticides, herbicides, poisons contaminants, OGM — et la persistance méprisante de leur mainmise sur l’économie et la politique de santé. Il dévoile les tracas que subissent ceux qui essaient de les dénoncer et démontre que nous devrions développer la désobéissance civique, en refusant de reconnaître aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ce qu’il estime bon pour nous au nom de la solidarité publique. La désobéissance aux « ordres » est une arme efficace que n’apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent.

 

Autisme et vaccination

Responsablemais pas coupable

PRÉFACE de

René Olivier

Immunologiste et psychothérapeute

 

 

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